2 Unlimited

http://www.zwaremetalen.com/recensie/16331/Pin-Up-Went-Down-2-Unlimited.html

Ascendance Records, dat is het label van Ram-Zet en Diablo Swing Orchestra. Gooi die twee nu eens samen, dat zou toch wel de deur openzetten voor extremistische praktijken? Klopt, hier is Pin-Up Went Down.

Ik ben zeer vertrouwd met Ram-Zet, iets minder met dat Diablo Swing Orchestra. Wellicht is die tweede band, net als Franse Carnival in Coal, inspiratie voor deze burleske boulevard toestanden. Creepy kinderheks gezangen die even catchy zijn als de pseudo-lesboriedels van Tatu, een zanger die zijn gelijke vindt in zowel klank als stijl bij de laatste Disillusion (o wacht, het is hem) en schizo metaltoestanden met veel funky basgevoel. Je zou zeggen dat het een hype wordt, helaas niet, dat is voorspelbaar. Waarom? Tja, veel poppy geluiden, een hippe en kattige bitch, atypische metalelementen en te vernieuwend. We zijn er niet klaar voor, wij metalheads.

Hoe snel deze ook vergeten zal worden, ik bezorg ze de waardering die ze verdienen. Wie mij volgt loopt nooit meer in de duisternis, maar in de luchtledigheid. No limits!

http://www.greyday.es/pin-up-went-down-2-unlimited

SOBRE LA BANDA:
Pin-Up Went Down es la unión de fuerzas entre dos franceses, en concreto de Alexis Damien el que fuera batería en directo de los siempre descacharrantes Carnival In Coal o fundador de la banda Wormfood y de la vocalista femenina de la banda gótica Penumbra, mas conocida por Asphodel. La música de Pin-Up Went Down es un tanto difícil de explicar con palabras, pero si tuviéramos la difícil tarea de etiquetarla podría entrar dentro del AvantGarde, o del Industrial, o del Gothic, o de cualquier estilo con la experimentación como bandera. Su debut fue publicado en Marzo y salio a la venta por mediación del sello de metal experimental Ascendance Records.

ME GUSTA:
La cantidad de registros vocales diferentes usados por la vocalista femenina Asphodel a lo largo de 2 Unlimited. Que aunque Carnival In Coal se separaran, con Pin-Up Went Down tenemos unos dignos herederos. La fusión que realizan de todo tipo de estilos y sonidos y lo bien que han conseguido plasmar esa intención en su primer álbum.

ME DISGUSTA:
Que para crear esta banda Alexis tuviera que esperar a que Carnival In Coal se separasen, cuando personalmente creo que ambas podrían haber coexistido sin problemas. Que la música de Pin-Up Went Down te pueda parecer una bizarrada, por tanta experimentación y tanto sonido electrónico. Que las voces masculinas están por debajo de las femeninas, pero es que Asphodel literalmente se ha salido en esta grabación.

MEJORES TEMAS:
3.Nearly Dead Bat Make Up
Pin-Up Went Down en estado puro, Be Obscene…Be-Be Agressive.
4.Cadavre Exquis
Canción con un aire a musical gótico tipo a la peli Sweeney Tood de Tim Burton.
11.Be My Idol Then My Fall
Una de las canciones mas brutas y que mas recuerdan a Carnival In Coal.
12.Serie Z I
Corte muy fantasmagórico que continua en el siguiente tema pero cambiando de registro.

ULTIMAS PALABRAS:
Si te gustaban Carnival In Coal no lo dudes un segundo y hazte inmediatamente con 2 Unlimited, el debut de la banda Pin-Up Went Down; puesto que a pesar de tener similitudes lógicas con ellos como el sonido de la batería, o sus rarezas y fusiones sin complejos a la hora de componer, el dueto compuesto por Alexis y Asphodel tiene su propia chispa, demostrando que su debut es tan solo el principio de una prometedora carrera. Por ahora el dúo de Ruoen junto con los Noruegos Trinacria, son la mejor banda novel del 2008 dentro de su estilo.

http://www.heavylaw.com/c3394-2unlimited.html

Mars 2008, en errance sur des sites plus ou moins obscurs à la recherche de groupes plus bizarres les uns que les autres, votre serviteur, au regard aiguisé et empreint de curiosité est attiré par une étrange pochette. Celle-ci au premier coup d’œil se distingue par son style typé pub qui, quelques années plus tard, me fait furieusement penser (à tort peut être) à la pub de « Kenzo » avec tout les coquelicots sur les toits. Entouré de pochettes plus sombres et métalliques les unes que les autres, la pauvre semble être perdue et me pousse à faire un achat « kamikaze », sans aucune écoute préalable de ce groupe alors totalement inconnu.

En attendant les miracles de la technologie moderne de livraison (kayak, trottinette, planche à voile : rayer la mention inutile) et renseignements pris, il semblerait qu’Alexis Damien (ex-Wormfood et batteur live de Carnival In Coal) soit à l’origine de ce projet pour l’instant inconnu et mystérieux. Voulant un chant féminin, Ashpodel (Penumbra, Ad Inferna entre autres) rallia sa cause (par la torture ou le chantage sans doute mais ça on ne le saura jamais).

Après réception de la galette et quelques injures bien placées sur le dos de la poste et mon boîtier cristal fendu, il était temps d’écouter la bête. 42 minutes plus tard, le moindre que l’on puisse dire c’est que le groupe ne se cantonne pas à un style. Alexis ne c’est imposé aucune limite à ces compositions, me rappelant dans l’idée les Finlandais de Waltari et leur « Yeah! Yeah! Die! Die! A Death Metal Symphony In Deep C ». De la pop, à la soul en passant par le goth, techno, death, le doom, l’auditeur se retrouve plongé au milieu d’un melting-pot audio non seulement au niveau musical mais aussi au niveau du chant. Asphodel nous montre ici la grande maîtrise de son chant en changeant régulièrement de style et ce, même au cœur de la même piste. Du chant enfantin dans les débuts d’Intrusion à un puissant chant lyrique sur la fin de celle-ci, en passant par la soul sur « Yo-Yo Yes Then No » puis à un chant plus electro sur la fin. Alexis n’est pas en reste et pose sa voix le temps de quelques growls bien sentis (« Be My Idom Then My Fall », « Serie Z II ») ou sur des passages plus conventionnels (« Esthete Piggie »).

Le groupe ne se limite pas à mélanger les styles pour donner des pistes improbables. On retrouve un bon gros deathcore des familles sur « Be My Idol And Then My Fall » avec des bons riffs bien lourds ou encore un doom pesant sur l’expérimental « Serie Z II ». Mais toute l’ambivalence du groupe se retrouve au niveau du décalage chant / paroles. Dès l’introduction, Asphodel de sa voix enfantine compte une histoire de fantôme, seul problème, l’enfant est mort depuis longtemps. De cette introduction digne des scénarios de Burton, on enchaîne sur la taxidermie (« Cadavre Exquis »), la limite porno (« Pussy Worship ») ou « Feat Me / Feat Us » (ou comment une mère veut tuer son enfant). Petit hommage au « Be Aggressive » de Faith No More dans l’intro « Nearly Dead Bat Make Up » et oui, ce n’est pas Manson (« Mobscene ») qui l’a composé contrairement à ce que pas mal de gens croient. Les paroles n’étant pas dans le livret il faut bien tendre l’oreille pour en découvrir toute la subtilité.

La production est excellente, chaque instruments étant bien discernables, petit plus pour la basse qui est bien groovy. On retrouve une batterie acoustique ou/et programmée comme sur « Esthete Piggie » ou la batterie acoustique est doublées par des séquences programmées. Ou purement programmée comme le passage disco sur « Nearly Dead Bat Make Up ». L’album est très dynamique et catchy, des titres comme « Yo-Yo Yes Then No » sont à recommander pour les jours au réveil difficile. Mais ce dynamisme est brisé par le diptyque Serie Z et « Human Beat Box Deluxe ». Non pas par leurs qualités moindres, mais par leurs côtés plus expérimental. « Human Beat Box Deluxe » comme son nom l’indique est une piste uniquement composée de Beat Box, c’est marrant et trippant quelques écoutes mais aux bouts d’un certain temps on la zappe à chaque écoute. Les deux pistes « Serie Z » montrent une autre facette d’Alexis qui nous propose ici des compositions assez différentes de ce que le reste de l’album propose, la première développant une ambiance atmosphérique malsaine alors que la seconde propose un bon gros Death / Doom.

Ces quelques remarques n’entachent en rien la qualité de l’album qui après une année 2006 forte belle dans le style avec des sorties de qualité tels que « There Be Squabbles Ahead » de Stolen Babies et « In A Flesh Aquarium » d’UneXpect, frappe un grand coup, positionnant le groupe dans les découvertes à surveiller de près pour la suite.

Whysy

http://www.allmetal.cz/recenze/clanek.php?id=512

To, že debutní album PIN-UP WENT DOWN nebude nějakou další tuctovou selankou, bude všem zasvěceným jasné hned po sdělení, že hlavním mozkem této kapely je jistý Alexis Damien, jinak bubeník frantíků Wormfood a také Carnival in Coal. Tahle kapela je známá svým sofistikovaným šílenstvím a tak se nedá očekávat, že na tom tenhle úhledně zabalený kotouček bude po téhle stránce jinak. Na úplném počátku svého snažení pojmenoval Alexis svůj nový projekt ESTHETE PIGGIE a aby na to všechno nebyl sám, připojila se k němu nadšeně také Asphodel (jinak její hlasivky využívá také Penumbra, Lands of Past či Ad Inferna), která prý na účinkování v podobném hudebním tělese prahla již od svých třináctých narozenin. Později své dítko přejmenovali na dnešní PIN-UP WENT DOWN a netrvalo dlouho a první plod jejich snažení je na světě.

Úvod alba obstarává snad nějaká hrací skříňka (no dobře jsou to synťáky, halt dnes už to není žádná romantika hehe) a holčičí hlásek, který se občas zjeví i v dalším průběhu alba. Tak nevím jestli si Asphodel nahrávala svoje zpívánky už od dětství a teď toho využila, nebo si vzala na pomoc nějakou mladou nadějnou zpěvačku z místní mateřské školky. Pravda je však tam někde (to jsem tedy nevymyslel já…takovou zhovadilost). V tomhle případě je pravdou, že všechny female vokály nazpívala skutečně Asphodel. Tedy i tyhle „dětské hlásky“. Klobouk dolů před rozsahem a chutí hrát si s hlasem (ostatně všichni nevěřící Tomášové mají na youtube možnost shlédnout video, kde Aspohdelka předvádí a capella celé „Intrusion“ s přechody od dětského hlásku po operní zpěv). Každopádně už od samého začátku zní i díky tomu album neotřele a vše graduje následná skladba, nesoucí někdejší jméno samotného projektu „Esthete Piggie“. Ke slovu se dostává i soprán Asphodel, který má svou kvalitu a v již kovově znějící palbě, kterou má na svědomí multiinstrumentalista Alexis, se rozvíjí všemožné tváře tohoto hudebního tělesa naplno. Jednoduché kytarové stěny jen tvoří tvrdou slupku, kterou proplouvá klavír, opar kláves, Alexisův tvrďácký zpěvořev, další holčičkovité popěvky nebo majestátní zpěv Asphodel. „Nearly Dead Bat Make Up“ je poněkud coreověji a alternativněji znějící. Je mnohem blíž zmíněným Carnival in Coal díky až jazzovým vsuvkám, které střídají tvrdé kytarové stěny protknuté dalším střídáním všemožných hlasových poloh obou hrdel A + A. Jak překvapivý je potom málem popový motiv v závěru téhle skladby. Už vůbec však nepřekvapí elektornická mutace harmoniky a další alternativní hrátky v „Cadavre Exquis“. Chvíli jak na brutálním metalovém koncertě, chvíli jak v nějakém ulítlém jazzovém klubu, chvíli málem jak v cirkuse. Hudební psychopatismus a disharmonie a pak přijde chvilka, kdy vás muzika neskutečně pohladí a odnese mimo čas a prostor. Těžko popsat, nutno slyšet. Nedivím se Asphodel, že mluví o tomhle projektu jako o splněném snu, neboť se tu po pěvecké stránce vyřádí vskutku úžasně. Kde si může zpěvačka užít všeho od řevu, operního sopránění, popového zpěvu, různých alternativních úletů a experimentů, až k projevu blížícímu se sestrám Havelkovým? Alexis a jeho kolegyně se nebojí ničeho a důkazem je následující dvojice skladeb. Zatímci jedna hýří netradičními experimenty někde v intencích elektronické alterny, tak druhá startuje jako nesmlouvavě těžký metalový opus natřískaný emocemi. Tento pocit znovu umocňuje svým řevem šéf kapely a i když ani tohle nevydrží dlouho, je třeba uznat, že muzikanti skvěle zvládají přechody v náladách. Najdete jich tu celou škálu. Počínaje koketně veselou až po pošmournou melancholii. Od pohody, která může na moment připomenout třebas takovou Alanis Morissette, přes rozverné elektropopové dovádění, až po kytarové posmutnělé melodie, které mi svou náladou připomínají starší tvorbu Paradise Lost. Ta přirovnání však berte spíš jako snahu o přiblížení toho, co se na albu děje, neboť mluvit v případě PIN-UP WENT DOWN o podobnosti s něčím je ošidné. Celek sám o sobě je originálem se vším všudy.

Kapela navíc s najatými členy brousí už i po pódiích a soudě dle fotografií z koncertů jsou jejich vystoupení stejně pestrá a zábavná, jako jejich studiová produkce. Muzikanti se svou tvorbou maximálně baví a hlavně na již propírané Asphodel je vskutku vidět, jak ji baví měnit tváře a polohy (bez dvojsmyslu…pozn.score). Na mne album působilo zpočátku podivně nesourodě a roztříštěně, ale s postupem času se mi dostalo pod kůži a našel jsem si na něm to svoje. A určitě nebudu sám. Věřím tomu, že živě budou PIN-UP WENT DOWN ještě mnohem zábavnější a tak doufejme, že se k nám někdy se svým cirkusem mrknou. Dobrá práce, kterou ocení všichni hledači…

2 Unlimited, le premier album de Pin-Up Went Down sorti en janvier 2008, est riche de par sa diversité. Plutôt catégorisé Métal progressif, Alexis et Asphodel ont expérimenté et réussi à mêler toutes sortes de styles : techno, musette, funk, rock, jazz, beat box, etc avec les instruments qui les caractérisent et des voix travaillées en fonction. Ainsi, le résultat fout une claque : non seulement on y trouve une diversité incroyable de genre mais tout colle et tout sonne merveilleusement. On obtient un album rythmé avec des riffs accrocheurs et funky, des textes travaillés et la voix d’Asphodel qui impressionne !!!

On se retrouve avec plaisir à écouter 2 Unlimited en boucle puis à le réécouter puis à le réécouter à chaque fois avec plaisir et sans perte d’intérêt car cette diversité nous empêche de nous en lasser. Mais ce n’est pas tout, car on trouve à chaque écoute de nouveaux éléments invisibles jusque là. Et comme si ça ne suffisait pas, l’humour qui marque cet album nous colle un sourire béat et des moments de franche rigolade. En clair, vous en avez vraiment pour votre argent avec cet album !! Et je n’ai pas parlé des lyrics ! Mais je ne le fais jamais… Tant pis.

Je vous ai déja indiqué leur nom plus haut, Pin-Up went Down est donc composé a plein temps d’Alexis Damien qui s’occupe de toutes les instrus, de quelques lead vocals et des mixages. L’album vous prouve qu’il s’en sort plus que très bien ! Et puis il y a Asphodel qui est la chanteuse du groupe et alors là, on prend une méchante claque.

On reconnaît une vrai prof de chant, quoi… Depuis peu, ils ont été rejoints par Nicolas Damien, grand frère d’Alexis dont nous pourrons bientôt observer le travail sur le prochain album.

Honnêtement, je voudrais quand même voir ce groupe sur scène, parce que s’ils ont autant d’humour en vrai que dans leurs compos, on devrait passer un bon moment. Et vu qu’ils ont trouvé le line-up pour faire des lives, on peut espérer les voir rapidement tourner autour de chez nous. D’autant plus que 342 (prononcer Three For Two), leur prochain album est annoncé pour Février 2010. Un peu de patience ! Sauf que quand on a gouté, c’est (très très) dur d’attendre !

Pour ceux qui pensent avoir déjà fait le tour de la musique, vous risquez de rater quelque chose si vous n’écoutez pas cet album ! En fait, si nous devions le dire simplement : 2 Unlimited, l’essayer, c’est l’adopter ! Et manger avec, bosser avec, sortir avec, coucher avec !..

http://www.progressive-area.com/index.php?option=com_content&task=view&id=1149&Itemid=2

L’infinie imagination humaine n’aura jamais fini de me surprendre, et encore plus quand il s’agit d’un sujet aussi affirmé que la musique. Les registres ayant tendance à enfermer et cloisonner les groupes qui s’en revendiquent, ceux-ci ont beaucoup de mérite quand ils dépassent les clivages, et encore plus quand ils le font avec talent.
Nouvelle pépite qui repousse encore les limites du ‘‘raisonnable’’ et du descriptible rationnel, PIN-UP WENT DOWN (nom, non moins déroutant) déboule, comme fraichement débarqué de la galaxie folie furieuse, avec « 2 Unlimited », premier album déconcertant et bouillonnant d’éclectisme.
Elément déclenchant. Alexis DAMIEN (l’ancien batteur de CARNIVAL IN COAL) initiateur du projet, a géré l’élaboration de l’album de A à Z. Processus de compositions et exécution des pistes instrumentales, enregistrement, mixage, plus les différentes interprétations vocales masculines. Initialement, Alexis voulait s’adjoindre les services d’Asphodel (PENUMBRA, HOWDY EFFECT, ex-NOWONMAI) en tant que simple ‘‘guest’’, et finalement s’est incliné devant le talent évident de la demoiselle, pour lui laisser plus de liberté. Suite presque logique, Asphodel n’ayant initialement ‘‘que’’ les parties écriture/chant à réaliser a eu aussi, en plus, son mot à dire sur la tournure des compos. Point qu’il faut souligner (pour un album qui n’a déjà pas besoin de ça pour s’affirmer au travers de ce qu’il est) et que l’alchimie entre les protagonistes de « 2 Unlimited » et ici probante et parfaite. Alexis et Asphodel expérimentent tout azimut en passant à la moulinette tous les styles de chants. Death, Lyriques et voix enfantines peuvent cohabiter ou se juxtaposer dans un même titre, ce qui laisse entrevoir des vocaux réalisés dans la franche rigolade, très décomplexés, libres et ouverts avec en prime quelques moments de vives émotions. L’espèce de ‘‘morphing’’ sur « Intrusion », où la transition se fait partant d’une comptine en voix de petite fille vers un chant lyrique, sur fond d’orchestrations féériques, donne la larme à l’œil.
Je ne vais pas commencer à énumérer tous les genres musicaux qui s’y côtoient, fusionnant de manière naturelle parce que cela en deviendrait aussi fastidieux qu’inutile. Mais comme il faut quand même, au strict minimum aiguiller le potentiel curieux, et bien pour faire simple…Mélangez tout ce qui se fait en matière de Rock, Metal, Atmosphérique, Industriel, Avant-gardiste, Electro, Gothique, Funk, Jazz, Ambiant, avec quelques teintes de BO d’Amélie POULAIN (sous substances psychotropes) et d’univers à la Tim BURTON dans la poésie, et laissez l’alchimie opérer.
Chacun des treize titres alignés étant autant de ‘‘peaux de bananes jeté sous les pieds du conformisme’’, ce qui me fascine particulièrement est la facilité déconcertante avec laquelle les compos se chevillent dans le cerveau pour ne plus vous lâcher. Les très ‘‘mécaniques’’ « Esthete Piggie », « Nearly Dead Bat Make Up », « Pussy Workship » ou le ‘‘RAMMSTEINIEN’’ « Only Some Shitty Chemical Stuff » se rappellent sans cesse à nos subconscients de manière presque insidieuse. Les ‘‘fous parlent aux fous’’ et ce ne sont pas les premiers passages façon Dance Floor, dilués dans « Nearly Dead Bat Make Up », aux vocaux quasi Black Metal en fond, qui vont nous réconcilier avec la normalité. D’ailleurs en parlant de (non) retenue, heureusement que « Pussy Workship » reste en dessous des 3 minutes, les paroles ayant tendance à me refiler quelques vapeurs…
Toujours sur le registre de la musique en elle-même, Alexis n’est certes pas partit dans des déballages de gammes ‘‘post méningoco free expérimental’’ (terme qui ne veut évidemment rien dire), mais il s’est tout de même mis en quatre pour nous pondre dans ce joyeux amoncellement de styles, de belles successions de mélodies et de riffs accrocheurs, de plans bien groovy, quand ce n’est pas carrément à revisiter des genres. « Be My Idol Then My Fall » est son trip Punk Alternatif sur-vitaminé devrait faire jurisprudence.
« 2 Unlimited » pourrait sembler décousu et dingue (ça, pour sûr qu’il l’est…fou), mais il est effarant de maturité et de sensibilité. J’aurais été personnellement fier d’avoir crée certaines des compositions qui se révèlent toujours un peu plus à chaque écoute ; hautes en musicalité et rompant avec toute forme de monotonie.
Si je devais détacher de ce métissage musical inouï, des titres en particulier pour la palme de l’originalité (et ce n’est pas peu dire tant la tracklist est singulière) je choisirais d’emblée « Cadavre Exquis », « Get Ready To Sweep », « Serie Z 1 » et sa suite « Serie Z 2 » qui relèvent de l’internement psychiatrique imminent.
Le duo s’impose comme l’héritier spirituel de Mike PATTON et de son ‘‘excroissance’’ artistique déjantés, Mr BUNGLE…Tu as une vie trop rangée et banale, alors c’est vraiment l’album que je te recommande si tu es un fêlé, désireux d’avoir le sourire béat pendant 43 minutes.

http://www.heartbeatmedia.de/site/music/pin-up-went-down-2-unlimited

Es gibt Musik, die kann man einfach nicht in jeder Lebenslage hören, da man ansonsten umgehend zum gewaltbereiten Amokläufer mutiert. Auch diese Prog-Death-Goth-Cabaret-Achterbahnfahrt gehört dazu und ich empfehle Euch keinesfalls dieses Werk nach einem stressigen Tag zu hören…das könnte bitterböse enden.

Fangen wir mal beim Label an. Ascendance Records gehören zu den Durchstartern der letzten Monate. Stolen Babies, Flowing Tears und Unexpect haben mit ihren aktuellen Veröffentlichungen amtliche Duftmarken in der Szene hinterlassen, die aber auch gleichzeitig allesamt ziemlich individuell sind. Das wird sich auch in Zukunft nicht ändern. Denn Ascendance Records bleibt ein Garant für Bands mit einer Frau hinterm Mikro. Frankreich ist in den letzten Jahren im Metalsektor zu einem der originellsten Territorien herangewachsen. Und in Sachen Einzigartigkeit sind auch Pin-Up Went Down ganz weit vorn. Nehmt eine Micky Mouse, verarbreicht ihr eine Überdosis Speed, dann drückt ihr ihr ein Mikro in die Hand und lasst im Hintergrund Death-Metal-Techno laufen. So in etwa hört es sich an, wenn Pin-Up Went Down loslegen. Noch seltsamer wird der Zirkus dann allerdings, wenn eine männliche, tiefe Stimme versucht den Bösen zu mimen und lautstark dazwischen brüllt. Da bleibt die Frage offen, was ein Gothic-Prog-Metal-Duo eigentlich von einer One-Hit Wonder Dancefloorband unterscheidet? Gute Frage, ich würd mal sagen…einfach alles…Schon das Intro “Intrusion” hört sich an als hätte man Pavlov’s Hund Helium zum Frühstück gegeben, bevor man ihm dann das Mikro bis zum Anschlag in den Hals gesteckt hat. “Esthete Piggie” klingt wie ein waschechter Death-Metal Track, während “Nearly dead bat make up” eher in Richtung Funk und Speed Metal drescht. Absolut unvorhersehbar also, was als nächstes passieren wird!

FAZIT: Als erstes sollte man sich hier die Frage stellen, ob man dieses Cross Country Cabaret ohne Allradantrieb überhaupt überleben kann. Denn dafür braucht man ein verdammt gutes Fahrwerk, das nicht gleich bei der ersten Unebenheit in die Knie geht. Fest steht, dass diese Female Vocals absoluten Wiedererkennungswert haben, weil sie einfach so extrem schräg sind. Einen Versuch ist es allemal wert…

http://rockmeeting.com/index.php/hard-rock-heavy-metal/cd-reviews/233-pin-up-went-down-2-unlimited

Parmi les formations Françaises difficilement classables, PIN-UP WENT DOWN est sans aucun doute la méga bonne surprise de l’année. Il faut dire que l’on se trouve ici en présence de deux personnages : le batteur multi instrumentiste Alexis Damien, qui accompagna les regrettés CARNIVAL IN COAL en live, et l’excellente chanteuse Asphodel des non moins excellents PENUMBRA. Collaboration qui avait de quoi promettre un premier album des plus intéressants. Promesse tenue haut la main à tel point que décrire ce duo relève d’un casse-tête Chinois digne de figurer comme discipline officielle aux jeux Olympiques de Pékin. Néanmoins, et pour donner une idée assez générale, disons que le phénomène se situe aux alentours d’un Metal avant gardiste délirant piochant dans beaucoup d’autres style musicaux. Délirant certes, mais intelligent avant tout car ces alchimies improbables ont du corps : incursions Funky dans un esprit INFECTIOUS GROOVE sur le puissant Nearly Dead Bat Make Up, Metal à l’ambiance déstructurée digne de RAM-ZET avec Cadavre Exquis sur lequel des sons d’accordéons au début et de violon électrique sur la fin apportent des couleurs superbement étonnantes. Quelques moments plus sombres pouvant évoquer S.U.P. sont présents avec Only Some Shitty Chemical Stuff, voire oppressants avec Serie Z II, ou au contraire très entraînants et sautillants avec le génial Esthete Piggie (premier nom du groupe) ou avec le plus agressif mais néanmoins groovy Be My Idol Then My Fall. Alexis Damien est tout simplement bluffant d’aisance derrière tout les instruments tout autant que dans ses compositions audacieuses. Quant à la charmante Asphodel, dont la douceur vocale se confronte aux chants agressifs (Death) de Alexis, elle aborde tout un panel de styles différents avec un naturel déconcertant, passant tour à tour de voix somptueusement enfantines ou au contraire carrément schizophrènes et habitées, ou encore théâtrales et symphoniques, s’approchant même du Gospel sur Pussy Worship. Et quand l’émotion prend le dessus avec l’étrange et atmosphérique Serie Z I, et plus encore avec le très doux Feat. Me / Feat. Us, la sensualité de Asphodel fait encore des merveilles et va droit au cœur à tel point qu’il est bien difficile au plus bourru des Metalleux de ne pas laisser échapper un soupçon de suc lacrymal. Bref, il y aurait tellement à dire de ce 2 Unlimited qui porte si bien son nom, que l’on pourrait consacrer une chronique entière pour quasiment chaque titre. Ce qui est certain, c’est que PIN-UP WENT DOWN nous offrent ici un sacré bon moment de Metal délicieusement barré et d’une richesse incroyable, joyeusement « crazy » et aventureux, hors normes et surtout interprété avec une sincérité et un talent indiscutable.

http://passzio.wplanet.hu/modules.php?name=News&file=article&sid=14445

Sajnálatos szerencsétlenségemre hozzám került ez az album. Nagyon vegyes érzésekkel hallgattam a francia csapat anyagát, és még inkább sajnálom, hogy túl sok jót nem írhatok róla… Megpróbálom összekaparni az összes empátiám, de ezt az ismertetőt, míg élek, el nem felejtem, mert utálok köpdösődni. Inkább azt mondanám, hogy ez az anyag nem jó helyre került hozzám. Ők úgy határozták meg, hogy alternatív női metalt játszanak…

Van ezen Type O Negative, Marilyn Manson, Nightwish, és a nyavalya tudja még mi minden. Hallunk jazz-t, hardcoret, operát, metalcoret, funkyt, és számomra ez afféle szedett-vedett anyag. Érdekes, de az őket hallgatók visszajelzéseiből ítélve többen nagyon kedvelik a bandát, őszintén szólva, nem értem miért…

A hangzás kiváló, bizonyos részek is egészen jók benne, de ez a gyermeteg nyüszkölés nem fogott meg, még az aprócska élvezhetőséget is elvette belőle számomra, ami elősegítette volna, hogy összeszedjek róla némi pozitívumot. Végül is tele van átdolgozással, egészen sajátos módon, mi több, vannak dalok, amik egészen elfogadhatóak lennének, ha csupán egymagában hallottam volna a további számok, és előzmények nélkül.

Például a Get Ready To Sweep, ebből ugyanis kimaradt az óvodáshangok utánzása, amely – és újra ismétlem önmagam, mert ez annyira disszonáns számomra -, hogy képtelen voltam elfogadni. Nem is tudom, kinek ajánlom szívesen, mert akárhogy igyekszem, nem megy. Talán a „divatrockereknek”… :)

http://www.powermetal.de/review/review-11549.html
Dass die eine Hälfte des Duos PIN-UP WENT DOWN, Alexis Damien, mal Drummer der bemerkenswert angebrannten CARNIVAL IN COAL war, hört man « 2 Unlimited » zu jeder Sekunde an. Und will der Konsument auch nur ein wenig Spaß mit dem Debütalbum der Franzosen haben, muss ihm bei der Vorstellung, dass Cabaret, Düster-Metal mit MOONSPELL-Kante, Todesblei, Jazz, Techno und cheesige Keyboards musikalisch zusammengeführt werden und sich in dem heiteren Gewusel zusätzlich eine höchst unzurechnungsfähige Frau hervortut, mindestens ein Lächeln über die Lippen kommen.

Die Hauptattraktion dieser Platte heißt Asphodel und zieht durchweg sehr schlechte Luft. Ihre stimmliche Bandbreite umfasst dabei Björk, LACUNA COILs Cristina Scabbia, Sopran-Geflöte, Gundel Gaukeley nach einem fehlgeschlagenen Angriff auf Dagobert Duck und ein beliebiges sechsjähriges Mädchen, das seiner Lieblingspuppe den Kopf abreißt und sie dann unter Kichern im Garten verscharrt. Eine durchaus sicke Gesangsdarbietung, die es nachvollziehbar macht, warum Damien nach nur zwei Treffen mit dem Goldstück bereits die Arbeit an dieser Scheibe aufnahm: aus Sicherheitsgründen. Zum dritten Date wäre das Mädel sicher in einem rosa Kleid erschienen und hätte auf dem Kopf stehend John Miltons « Paradise Lost » in einer Fantasiesprache vorgetragen.

Die Mühe, « 2 Unlimited » ein Konzept anzudichten, muss man sich nicht machen. Um die Leute in der weiten Welt nicht zu überfordern, haben sich die zwei kreativ Verantwortlichen immerhin überwiegend dazu durchringen können, den Musikstil nur von Song zu Song zu wechseln. Das hat zur Folge, dass eine Goth-Prog-Nummer wie ‘Get Ready To Sweep’ von einem ‘Yo-Yo Yes Then No’ betitelten Etwas, das mit Techno, Madonna und Growls um die Wette tanzt, abgelöst oder einem großartig gesungenen Gegen-den-Strom-Dark-Rock-Stück (‘Feat. Me/Feat. Us’) die YELLO-Hommage ‘Human Beat Box Deluxe’ vorangestellt wird. Wie der Albumtitel schon sagt: Limits existieren nicht. Und so darf in ‘Nearly Dead Bat Make Up’ auch respektvoll, aber ungehemmt bei FAITH NO MOREs ‘Be Aggressive’ geklaut werden.

Für kommende Scheiben wäre es wünschenswert, wenn sich Asphodel noch öfter auf das Level Normalsterblicher herablassen würde und mit mehr melancholischen Melodiezaubereien, die sie famos draufhat, um die Ecke böge. Irgendwann nutzt sich der Vollmeisen-Faktor ab, und dann müssen die Songs etwas beim Hörer bewirken, das über Grinsen hinausgeht. Die Wagemutigen sollten aber jetzt schon intensiv mit PIN-UP WENT DOWN flirten.

Anspieltipps: Feat. Me/Feat. Us, Esthete Piggie, Get Ready To Sweep

Oliver Schneider [31.3.2008]

http://www.whiskey-soda.de/review.php?id=19512&rated=1

In Zeiten, in denen Rezensenten bei jeder zweiten CD über mangelnde Originalität und 0815-Material von Genre XY jammern, kommen manche Bands auf die seltsamsten Ideen. Pin-Up Went Down zum Beispiel, deren größtes Anliegen es scheinbar ist, bloß nicht in diesen Topf geworfen zu werden. Das französische Duo besteht aus Ex-Wormfood-Drummer Alexis Damien und einer Dame namens Asphodel, die die wohl abgedrehtesten Vocals abliefert, die man seit langem von einer Frau gehört hat.

« 2 Unlimited » als Crossover zu bezeichnen wäre geradezu niedlich, denn hier wird nahezu alles zusammen gerührt, was man in der Musikabteilung vom Media Markt gefunden hat. Goth-Extrem-Metal-Prog-Cabaret sagt dazu die Plattenfirma, ich nenne es « Aspirin-Gegenmittel », denn wer nach der Platte keine Kopfschmerzen hat, muss schon ganz schön open-minded sein. Da ist nicht nur ein bisschen Goth und Metal drin, auch Pop, Jazz, Funk, Trip Hop und… ach, eigentlich alles. Schade bloss, dass alle diese Stile überhaupt nicht miteinander harmonieren, sondern lieblos aneinandergestückelt wirken. Da werden Death Metal Growls und tiefergestimmte Gitarren abgelöst von Alanis Morrisette, die mit der Akustik-Klampfe am Lagerfeuer sitzt, nur damit danach seichte elektronische Beats und poppige Synthies aufgefahren werden. Was das Ganze soll? Keine Ahnung. Fest steht jedenfalls, dass es aus jeder Richtung mindestens 250 Bands gibt, die ihre Sache zwar nicht stilübergreifend, aber dafür um einiges besser machen.

Die Ironie daran ist, dass nach dem dritten Durchlauf auffällt, dass « 2 Unlimited » gar nicht so komplex und verrückt ist, wie man anfangs den Eindruck hat. Nein, die Strukturen sind sogar recht einfach. Scheinbar wollte man genau das im Verborgenen halten, und so freut man sich als Hörer am Ende zumindest darüber, dass man die Platte als das entlarvt hat, was sie ist: keine Kunst, keine Avantgarde, kein Cabaret – sondern ein müder Verschnitt eines langweilig vertonten Genre-Sammelsuriums, das einem den letzten Nerv raubt. Wer sich darunter immer noch nichts vorstellen kann, isst am besten eine Schwarzwälder Kirschtorte, auf der ein Wiener Schnitzel liegt und die mit Essig übergossen wurde. Das kommt dem Erlebnis von « 2 Unlimited » ziemlich nahe

http://www.music-scan.de/Templates/reviews_team.php?id=9526

Wenn einem diese CD in die Hände fällt mag man fast nostalgisch werden und glauben, dass es sich um ein Relikt der Dancefloor-Niederländer 2 Unlimited handelt. Doch weit gefehlt, die Scheibe heißt nämlich „2 Unlimited“ und das dahinter steckende französische Duo Pin-Up Went Down kennt tatsächlich keine Grenzen. Der „Musik-Stil“ Goth-Extrem-Metal-Prog-Cabaret bezeichnet das wirr anmutende Debüt ziemlich gut. Ganz schön schräg was da aus den Boxen tönt, da sind sicher einige Durchläufe nötig. Manche Stücke dieser Scheibe sind für meine Ohren eindeutig zuviel, der krasse Mix von Musikstilen ist schlimmer als jede Achterbahnfahrt und erinnert mich zuweilen an den eigenwilligen Charme von J-Rock und Co. Death-Metal, Pop, Prog, Electro, Jazz, eine ordentliche Portion Funk, gewürzt mit einem Schuss Cabaret ergeben hier eine psychedelisch-bunte Suppe, die so manchen Richtung Zwangsjacke schielen lässt. Bei allen Ecken und Kanten, an denen man sich die Öhrchen beim Hören aufschubbern mag, lieblos aneinander gereit ist das Ganze nicht und der Ideenreichtum von Pin-Up Went Down zeigt sich mehr als deutlich. Es ist wirklich von allem was dabei, mit ‘Human Beat Box Delux’ mag man glauben man höre einem alten Prügelspiel der Marke Streetfighter zu, Evanescence winken bei ‘Feat.Me/Feat.Us’, bei ‘Serie Z I’ Björk und letztendlich zerreißt Alexis Damien mit seinem kaputten gegrunzte die Kulisse wieder. Einfach nur krank, was die Franzosen da vom Stapel lassen und dabei fängt mit ‘Intrusion’ alles ganz harmlos an. Man hat das Gefühl mit Zuckerwatte über eine Planke gelockt zu werden, die geradewegs in einem musikalischen Abgrund ohne Konventionen endet.

http://www.mrocznastrefa.webh.pl/recenzje-p.php

Z przerażeniem odczytałem z promówki słowa « 2 Unlimited ». Pamiętając taką dyskotekową załogę pomyślałem « do czego to już doszło, że dystrybutor głównie metalowej muzyki podsyła takie rzeczy do recenzji?! ». Po gruntownym przestudiowaniu notki umieszczonej przy płytce odetchnąłem z ulgą, bo to tylko tytuł tego materiału, a zespół za niego odpowiedzialny to francuski PIN-UP WENT DOWN. To jednak nie był koniec zadziwień, ponieważ okazuje się, że z kolaboracji między wokalistką gothic metalowej PENUMBRY oraz eks-perkusistą awangardowego i pojechanego CARNIVAL IN COAL wyszedł prawdziwy kolaż, misz-masz różnych stylistyk. Już wyśpiewane dziecinnym głosem intro « Intrusion » może wprawić w zakłopotanie, a z każdym kolejnym kawałkiem rozjazd i odjazd jest coraz większy. « Esthete Piggie » to death’owe growle, gotyckie
zaśpiewy i przebojowa linia melodyczna, « Nearly Dead Bat Make Up » to wycieczki w świat funky i trip-hopu, ale wciąż na kanwie progressive/death/gothic metalu (wpleciono tu nawet motyw z « Be Aggressive » FAITH NO MORE), a jeszcze bardziej zakręcony i zmieniający się jak w kalejdoskopie jest « Cadavre Exquis ». Wokalistka Asphodel czuje się tu zresztą jak ryba w wodzie, bo sprawdza się w bardzo różnym repertuarze. O ile jeszcze nie dziwią wszelkie quasi-operowe zawodzenia, to już jazzujące czy soulowe wokalizy i łamanie barier między różnymi światami śpiewu (i nie tylko) mogą zrobić wrażenie. Wspomniałem już, że PIN-UP WENT DOWN to takie pomieszanie z poplątaniem, w czym francuskie duo przypomina trochę FAITH NO MORE czy MR BUNGLE, czasem nawet PAN.THY.MONIUM, choć mimo wszystko całość bazuje głównie na gotyku lekko podpieczonym progresywnym obliczem death metalu. Nie da się jednak nie zauważyć właśnie tego, co metalowe tu nie jest. Na przykład w Rammstein’owym « Only Some Shitty Chemical Stuff », zbudowanym wyłącznie z ludzkich głosów « Human Beat Box Deluxe » i tyczy się to również masy już wspomnianych oraz nie wymienionych tu jeszcze wtrętów i rozwiązań. Trochę to czasami bez ładu i składu, ale w sumie inne od większości ukazujących się na rynku pozycji. « 2 Unlimited » to nieco surrealistyczne spojrzenie na pozornie wyeksploatowane dźwięki i tak też należy odbierać tę płytę. Może w przyszłości ta kombinacja złożona z odmiennych klocków rzeczywiście zaprocentuje czymś rewelacyjnych. Póki co jest całkiem nieźle.
ocena: 7/10

http://www.heavymusic.ru/review/1238/pin-up-went-down-2-unlimited/

Французы как всегда жгут! Бывшая вокалистка Penumbra и гитарист безумных Carnival in Coil создали новый мозговыносительный проект. Авангардный метал, по-другому это назвать нельзя, а уж если расширять терминологию, то это будет блэк-мелодик-дэт-поп-джаз-техно-симфо-готик-дум-фанк метал, что ли?!.. Да-да, всё это есть на этом альбоме вкупе с потрясающим вокалом Асфодель и классным гроулом Алексиса. Голос Асфодель варьируется от оперного сопрано до каких-то невероятных джазовых фишек. Вот, кстати, вспоминается «багиня» Айин Алеф, но если она петь не умеет, вообще, то Асфодель, делая многое похожее на попытки Айин, звучит потрясающе, действительно делаю голосом просто невероятные пассажи и виражи. А музыка, несмотря на всё своё безумие и разнообразие звучит в любой ипостаси потрясающе, интересно, мегакачественно и супер-хитово! Да, есть Unexpect, Akphaezya, Atrox, в конце концов, то такого как Pin-up went down я ещё не слышал. Великолепная работа! Местами реально гениальная!

Traduction:

Les français brûlent comme toujours. L’ancienne chanteuse et le guitariste des fous de Carnaval in Coal ont créé un nouveau projet ahurissant.
Métal avantgardiste, on ne peut pas appeler cela autrement, et s’il faut élargir la terminologie, alors ce sera du métal « black – mélodique – det ? – pop – jazz – techno – sympho – gothique – doum ? funky, ni plus ni moins !!!
Oui, oui, il y a tout cela dans cet album en même temps que la voix renversante d’Asphodèle et le groove grande classe d’Alexis.
La voix d’Asphodèle varie du soprano d’opéra à des vibrations de jazz incroyables.
A propos on se rappelle la « déesse » Aïn Alef, mais si celle-ci ne sait pas chanter d’une façon générale, en revanche Asphodèle, tout en faisant beaucoup
de choses semblables aux tentations de Aïn, a un son renversant, créant effectivement avec sa voix des passages et des virages tout simplement incroyables.
Et la musique, malgré toute sa folie et sa variété sonne d’une façon renversante, intéressante, avec une méga-qualité et super hit.
Oui, il y a Unexpect, Akphaezya, je n’ai jamais encore entendu quelque chose comme Pin-up went down.
Le travail magnifique!
Par endroits réellement génial !!!!

http://www.benzoworld.com/v2/rece.php?id=4220

Un demerito che ho sempre trovato nelle band di metal « d’avanguardia » è di voler sovraccaricare eccessivamente le loro composizioni con eccessivi cambi di ritmo e di genere, snaturando, in un certo senso, le canzoni, prive di un criterio alla loro base e ridotte semplicemente ad un insieme di spunti musicali sconnessi. Tutto ciò non succede nell’esordio del duo transalpino Pin-Up Went Down. Formati dal polistrumentista e cantante Alexis Damien e dalla vocalist Asphodel, nei 13 brani che compongono il loro debutto, i due mettono in pratica un vero e proprio « metal al caleidoscopio » in cui ogni canzone è contaminata da una certa atmosfera e genere musicale. Non stupitevi perciò di essere introdotti in ‘Intrusion’ dal piano, dagli archi e dalla voce operistica di Asphodel in un’atmosfera gotica e lirica, seguita da ‘Esthete Piggie’, sorta di thrash lirico (?), e ancora a seguire il metalcore jazzato e funkettaro (!) di ‘Nearly Dead Bat Make Up’ con tanto di gustosissima citazione di Marilyn Mason e Faith No More. Ma questo album nasconde sorprese in ogni brano, da ‘Pussy Worship’, il metal come lo suonerebbe Christina Aguilera, ai folli campionamenti vocali di ‘Human Beat Box Deluxe’. Un plauso va fatto ai due componenti: Alexis è un mago nel suonare praticamente ogni strumento, nell’ammalgamarli ogni volta in modo diverso a seconda dell’atmosfera che intende ricreare, e non è disprezzabile neanche in veste solista (sentite l’assolo di basso in ‘Nearly Dead Bat Make Up’) e ha anche un ottimo growl, mentre Asphodel si sbizzarrisce con la sua versatile voce, passando in un niente dai toni operistici a quelli di una innocente bambina, fino a giungere a vocalizzi simili a un gatto… Non voglio togliervi ulteriormente il gusto della sorpresa, ricordandovi però come ogni episodio di questo straordinario album è splendidamente ascoltabile e « pop » nel senso più ampio del termine e l’intero lavoro sembra più una compilation di più band che un album. Scopritelo e divertitevi, non ve ne pentirete!

http://www.decibels-storm.com/albums/P/pin-up-went-down–2008–2-unlimited.htm

Pin Up Went Down – « 2 Unlimited » Né de l’esprit d’Alexis Damien, ex-batteur de Wormfood et ex-batteur live de Carnival In coal, Pin-up Went Down est un groupe ingénieux, plein de ressources qui font tourner la tête de l’auditeur et le font dériver dans les méandres de délires hallucinatoires structurés et envoûtants.
Pour cela, il est allé chercher la fabuleuse Asphodel (Penumbra) qui, avec son chant d’une qualité rare mais aussi d’une capacité polymorphe, a donné à la musique encore plus de magie. Le talent des deux artistes est tel qu’il en est ressorti une osmose parfaite avec, pour résultat, ce premier album aux allures de futur classique. C’est chez Ascendance Records qu’est sorti ce petit bijou, label qui d’ailleurs s’attache à signer des groupes originaux et talentueux tels que Flowing Tears ou Akphaezya.
On pénètre immédiatement dans l’univers décalé de Pin-up Went Down, et la découverte de la majestueuse voix d’ Asphodel sur « Intrusion » en dit long sur son aptitude à nous offrir différents chants qui, pourtant, sortent d’une seule et même bouche.
« Intrusion » fait donc office d’intro pour ouvrir avec délicatesse un « 2 unlimited » vraiment sans limite…
Au commencement du morceau « Esthete Piggie », qui n’est autre que le premier nom du projet avant qu’il ne devienne définitivement Pin Up Went Down, une des premières impressions, c’est tout de suite une pensée pour Carnival in Coal. Mais si on sent le même genre d’approche, c’est moins brutal, plus posé et sans doûte plus accessible pour les profanes. C’est la personnalité d’Alexis qui est mise en avant.
On sent le bassiste de formation ainsi que le batteur. Ce son de basse, d’ailleurs, mène la danse sur une musique autant metal/rock que pop/techno. A côté de ça, on se régale sur le délire d’Asphodel sur les voix, ses expérimentations, ses changements de tons ; cette palette très large est toujours plaisante à l’oreille. Mais n’allez pas croire qu’Asphodel prend toute la place au niveau du chant même s’il celui-ci lui est amplement reservé, car Alexis chante aussi en clair et guttural.
C’est un monde dérangé comme Mr. Bungle qui ressort beaucoup sur les morceaux, mais avec le côté cartoon nettement moins prononcé. D’ailleurs, lorsqu’on parle de Mr. Bungle, on pense à Mike Patton tout de suite et donc Faith no more par conséquent, et le morceau « Nearly dead bat make up » y inclus un clin d’oeil avec ses petits « Be agressive ». Cette chanson, qui est très funky, très groovy, est plus décalée à la manière d’un Carnival in Coal, mais la signature musicale d’Alexis est bien là car certains passages sont nettement plus jazzy et la voix d’Asphodel singularise indubitablement le morceau. Je salue le travail de la basse sur ce morceau, vraiment efficace et mise en avant par des parties metal entrecoupées de gros passages slappés, funky, groovy, jazzy de toute beauté.
On frôle à chaque fois la limite du metal extrême mais en restant dans une musique accessible à tous, et même dans le morceau lui-même on change énormément de fois de tempos et de styles.
On est dans un délire barré mais pas complètement dénué de sens ou de mélodie. Ce n’est pas barré dans le sens délire marrant, mais plutôt barré dans le sens où l’intelligence du créateur et sa maîtrise lui permettent d’intervertir des atmosphères pour désorienter l’auditeur sans lui ôter l’envie d’écouter. Au contraire, cela rend la musique encore plus intéressante . C’est vraiment carré et Asphodel apporte une touche de mélancolie.
Les musiques peuvent aussi se montrer très cabaret ; l’ambiance, comme sur « Cadavre exquis » avec cet espèce d’accordéon, donne l’impression de plonger dans les années 20 à 40, très « swing », très période « prohibition ».
Mais c’est toujours sur le ton du décalage que Pin Up Went Down construit ses chansons sans oublier que la musique metal extrême est bien là, et ce titre ne l’oublie surtout pas, car la brutalité en milieu de morceau et le chant death d’Alexis font de celui-ci un des plus brutaux de l’album.
On avance également dans le temps avec « Pussy Worship » ; la voix très coquine d’Asphodel nous laisse rêver de ce que l’on veut, avec toujours cette basse super présente, un vrai régal.
A partir de ce moment de l’album, on se dit que le duo nous a présenté ce dont il était capable et basta, mais il n’en n’est rien car « Get ready to sweep » et sa mélancolie tantôt planante et tantôt plus agressive nous montre que l’on s’est fourvoyé en pensant cela. L’aspect spleenant de cette chanson peut vous donner des frissons; si le délire est moins présent, la puissance prend le relais. Asphodel et Alexis chantent en alternance et c’est tout simplement magnifique.
Oh oui, on pensait avoir tout entendu sur l’album, mais encore une fois, « Yo Yo yes then no » nous sort de notre léthargie pour reprendre un peu le décalage. Comme je le disais , ce n’est pas forcément metal ; les tempos sont dance/techno/pop, il y a des passages qu’on pourrait facilement écouter en discothèque avec la boule en milieu de dance floor ! Pin Up Went Down se paye le luxe de revisiter les styles et de nous proposer une sauce musicale qu’on n’oubliera pas. C’est avec des intonations techno-metalo-disco que « Only some shitty… » et la voix suave et hynotisante d’Alexis nous invite à tout pousser dans le salon et danser comme un gros malade qui ne pourrait être compris que par celui qui ressent le même feeling à l’écoute de ce morceau. Et encore, je ne vous parle pas des changements dans le morceau…
De surprises en surprises, on navigue à travers les 13 titres de l’album ; « Human beat box deluxe » porte tellement bien son nom et, pour ceux qui ne connaissent pas ce style de musique, je vous invite à le découvrir.
Voilà, c’est à partir de « Feat.me/Feat.us » que Pin Up Went Down se fait plus sérieux, plus sombre aussi. Asphodel nous offre quelques paroles en français, sur un fond de musique funéraire, triste au possible et tellement trip-hop en fait. Oui, c’est le thème musical de cette chanson si bizarre où se mélangent la tristesse de la mélancolie et la mélancolie de la tristesse (ouais, je sais ça ne veut rien dire, mais je voulais le dire). On prend un pied phénoménal sur ce morceau, autant par la musique que par la voix d’Asphodel ; c’est une des plus belles chansons de l’album. Indescriptible, écoutez-là et vous comprendrez mon ressenti.
« Be my idol, then my fall » est toujours aussi sérieuse mais orientée vers un brutal metal hardcore étrange, fantasque et totalement excentrique…
« Serie Z I » nous rappellera Björk et son univers expérimental, froid et glauque alors que « Serie Z II » vient clôturer l’album en proposant une chanson d’une lourdeur écrasante à la manière d’un funeral doom pachydermique.
Voilà, si jamais vous voyez ce groupe dans les bacs, avec cette pochette en totale inadéquation voulue avec le metal puisque leurs auteurs en ont décidé ainsi, sachez que Pin Up Went Down, c’est du trip-hop-techno-swing-jazz-funky-doom-hardcore metal d’une rare intensité et d’une exceptionnelle originalité. Donc, laissez-vous tenter sans limite, d’autant plus que son petit frère est en préparation…
Arzhu Decibels Storm – janvier 2009

http://www.lasercd.com/ProductInfo.aspx?productid=ASC23004

« Pin-Up Went Down are a new French duo…- let it start at the beginning.
The whole story started with a myspace friend request. Nowadays I’m getting tired of them due to the continuous indie bands’ request; wanting me to be their fan. And these guys just appeared from the unknown. Oh my god…another one *click*….. OH MY GOD!…so this is it. I was sceptic and became surprised like hell, that this is a great band. I asked them for a promo and they sent me one. Thank you!
-…a new French duo consisting Asphodel, the mistress of female activities and Alexis who is responsible for all the instruments can be heard in their music – guitar, bass, keys, electronics, etc. The project started less than one year ago as Carnival in Coal split up and former live drummer Alexis Damien launched this new project, called that time Esthete Piggie. Soon he was joined by Asphodel who can be known from Penubmra or Nowonmai.
So I was surprised even more when I saw that big Ascendance Records banner on their profile, I couldn’t believe in my eyes. Ascendance Recs. is a label with the aim of collecting the progressive, experimental or just talented acts having a female voice. It’s a rather new label but already made deals with bands like Stolen Babies and unexpecT. So the name may sound familiar to some of you. – Get to the band!
The name itself (which was created in the December 2007) evokes the era(s) of models who got into fashion and became covergirls posing in front of the camera. The words in the name can be considered as an oxymoron (up/down). And the second part of the name has the negative side, the final outcome is the fall of these beautiful creatures.
The cover is unusual for an experimental/AG metal band but I suppose I just got used to weird, mindfucking artwork. I would say this is « mirror-avantgarde » quoting Tentakel P.’s Sigh review. It already gives a bit of music, it truly has a gothic line and this cover would perfectly fit a gothic metal band’s album of high standard.
Seeing it we will notice the cold, metallic colours. The second thing one sees the vase with a sip of dirty water and the flower. Flower, really? No. It’s a piece of wire put in this glass vase…love is never easy.
In the background a left hand’s shadow can be observed trying to grab the heart which is created by mirroring the title’s 2 to the left side. Contrary to the dominating rigid colours, the title is full of life and power with its bloody red appearance.
And the music. So as it is written before, it surprised me. The first bit of this mass was a song I have listened on their myspace named Nearly Dead Bat Make up. Particularly, the vocals were the most interesting and outstanding. While listening to it I felt I am in a kind of wonderland. Asphodel is one of the most talented singers I have ever heard. She can sing rigidly, violently but on the other hand she has a definitive gothic background which teaches the girls to sing in a method can be recognized with ease (this style of singing can be heard near the end of the song). But. Yes…these buts. But she has a unique jazzy, though profile and another diverse which is something undefinable, smooth and soft disco styled one and not forget mentioning her childish one. And it’s just the tip of the iceberg. I can’t tell another girl who are able to sing in these ranges…and she combines it with continuous changing of the pitch. Alexis delivers aggressive guitars and drums along with male growled/shouted vocals. I would highlight one moment: under the bridge, Asphodel sings in her disco styled while Alexis growls in the backgrounds and the whole thing explodes as guitars and the shouted vocals come in to form the chorus.
Some lyrics have allusions to the various parts of (music) history. Nearly Dead Bat Make up also has a reference to the band Kiss and the people who believed them Satanists and Nazis. Another interesting part of this song is the very beginning, with the lyrics of « Be (-shuuMuut-) obscene, be-be aggressive ». It’s a reference to Marilyn Manson’s mOBSCENE which has almost the same female lines originally stolen from Faith No More’s Be Aggressive. (-shuuMuut-) = (shut up M arilyn M anson).
On the other hand, some of the lyrics may seem absurd like Pussy Worship which is built around the question girls ask themselves: What is it like being a man while having sex?. Only Some Shitty Chemical Stuff explains love only as a hormonal procession.
The lyrics aren’t about one theme and message, they call up for situations, characters and images. Due to this, the music always changes differently and evolves, it follows the lyrics. There isn’t a central style, except the rock and metal basics. Pussy Worship is like pussy pop-punk with a gospel-like inlay. Only Some Shitty Chemical Stuff is an electronical, industrial metal song and first reminded me of the grotesque attitude to love presented in vocals and atmosphere one may know from the music of Rammstein. However, it becomes an acoustical ballad later.
To sum up Pin-Up Went Down’s musical debut I must say I am extremely happy to know these two talented musicians with weird fantasies to turn them into reality. Their first album is surprisingly eclectic and delivered with overwhelming musical and vocal production, it’s one of the most promising first-time debut releases of all time of avantgarde music. Not joking. » – Avant-gardeMetal.com
Record Label: Ascendance Records
Style: Avant Garde Metal

http://metal.nightfall.fr/index_7295_pin-down-2unlimited.html

Mais par quel heureux hasard cet album déconcertant s’est-il retrouvé tel un ovni sur ma platine ? Faut-il y déceler une intervention des trois Grées, ces vieilles sorcières, horribles pythonisses mythologiques ou juste cette soif métallique inaltérable qui m’anime depuis mon adolescence ?
Quel détour étrange n’est-ce pas ? Ce grand écart incongru nous conduit directement à la découverte du monde fascinant de cette nouvelle formation qui a fait des contrastes son maître mot.
Car PIN-UP WENT DOWN vient nous éclabousser de son talent extravagant. Vous savez, ce mets rare dont le fumet délicat est si prisé.

Ce projet a pris naissance dans l’esprit vif et espiègle d’Alexis DAMIEN(ex: WORMFOOD, batteur live de CARNIVAL IN COAL) qui souhaitait expérimenter ses propres compositions. Ce multi-instrumentiste rencontre une partenaire de choix en la personne de la pétillante ASPHODEL (PENUMBRA). Nos deux amis concoctent patiemment une mixture goutteuse et avant-gardiste mêlant librement toute une ribambelle de styles hétéroclites dans un chaudron improbable. Cette potion miraculeuse constituée, le résultat n’en demeure pas moins tout à fait digeste et réfléchi dans les moindres détails. En ce sens que la recherche mélodique et la qualité proposée sont impressionnantes. Ces facteurs servent une musique où expérimentation maîtrisée, efficacité et inspiration sont conservées précieusement. Un kaléidoscope multicolore se déroule devant nos yeux combinant second degré, surréalisme et textes débridés qui s’entrelacent dans un maelström onirique formant une entité iconoclaste et cohérente.
Par certains aspects, le monde des PIN-UP rappellerait peut-être le feeling développé dans les premiers travaux de WALTARI. Notamment « Torcha » et « So Fine » pour la dérision omniprésente, la fusion saisissante de divers genres sans oublier un génie mélodique de tout premier ordre. Evidemment cette comparaison est assez réductrice puisque nos PIN-UP ont poussé le concept du melting-pot musical encore plus loin en lorgnant davantage vers une pratique expérimentale restant fluide et abordable.

Quand ASPHODEL chante, on se tait et on écoute car son interprétation et son implication sont magistrales. Elle vit ses textes et incarne tour à tour différents personnages tous plus déstabilisants les uns que les autres. Sa voix est une palette de couleurs et les fresques mouvantes qui en découlent alimentent nos fantasmes et nos pensées les plus intrigantes. Notre demoiselle s’attaque à de nombreux registres toujours avec générosité, jusqu’au-boutisme voluptueux et intelligence souveraine.

On retrouve dans l’excellente pochette design typée « pub », l’esprit décalé des visuels de CARNIVAL IN COAL. Signalons également au passage un livret intérieur très épuré et troublant, illustré par des dessins naïfs signés par une chanteuse décidément prolifique. A peu de chose près, l’artwork présenté captive tout autant que ceux des extraordinaires THE YOUNG GODS. Bravo, il fallait le souligner.
Musicalement, PIN-UP possède sa propre marque de fabrique et la description des titres qui va suivre vous donnera un aperçu significatif de la bête. Maintenant bienvenue dans ce 2unlimited passionnant dont la production précise, rutilante et percutante sert brillamment à mettre en valeur toutes les subtilités de la musique.

« Intrusion » n’est pas une intro mais bien un petit rubis ciselé à la TIM BURTON période « Nightmare Before Christmas ». Il s’agit d’une histoire de fantômes sous la forme d’une comptine chantée par une ASPHODEL imitant la jeune voix d’une enfant se plaignant de monstres tourmenteurs cachés sous son lit.
Le problème grinçant est que la petite fille est morte depuis longtemps.
Voilà bien tout l’univers et toute l’ambivalence du combo résumé dans ce premier morceau emblématique.
La magie opère immédiatement car les mélodies sont somptueuses ainsi que les arrangements. Nous enchaînons avec « Esthete Piggie » chanté en yaourt par Damien. Cette bombe electro metal ultra efficace ravage tout sur son passage grâce à ses riffs puissants, sa mélodie mélancolique au piano et surtout un refrain hyper dynamique agrémenté de choeurs absolument imparables.
« Nearly Dead Bat Make Up » prend le relais dans des méandres alternants parties Death et Pop mais aussi avec un refrain singeant le « Mobscene » de MARILYN MANSON, lui-même pompé du « Be Aggressive » de FAITH NO MORE.
« Cadavre Exquis » qui traite de taxidermie est sans doute le titre le plus déjanté de l’opus, encore une fois avec des réminiscences TIM BURTON. En effet, un accordéon s’accouple tristement dans le vieux PARIS de Montmartre avec un chant féminin désabusé et magnifique. Ce dernier entame une mélopée savante et poétique saupoudrée de choeurs que n’auraient pas renié les souris du CENDRILLON de DISNEY. Les claviers sont originaux et les parties Death collectionnent les riffs grandioses. Ce superbe instant d’évasion est une réussite incontestable du fait notamment de sa construction jouissive. Une grande baffe je vous dis.
Le classé X « Pussy Worship » aux paroles suggestives se révèle plus Pop mais toujours aussi efficace grâce à son thème percussif entraînant, son break gospel et son ambiance particulièrement soignée.
« Get Ready To Sweep » est lui aussi proprement génial, il alterne furie et mélodies phénoménales avec de nombreuses surprises avant que l’énorme « Yo-Yo Yes THen No », véritable hymne dévergondé ne nous pousse sur un dance- floor improvisé et épileptique. Une pluie d’or que ce titre tout simplement, un chef-d’oeuvre !
Le détonnant « Only Some Shitty Chemical Stuff » débute comme du Death technoïde groovy puis emprunte des voies plus mélancoliques avant une surprenante fin acoustique.
« Human Beat Box Deluxe » comme son nom l’indique est un beat box délirant et très plaisant.
« Feat.Me/Feat.Us » développe une étonnante ballade alternative qui éclot comme un ancien vinyle craquant, avant que les émotions ne nous submergent à nouveau par l’intermédiaire du chant cristallin et de l’intervention judicieuse des guitares. Un des sommets de l’album dans un registre inattendu qui va comme un gant à une ASPHODEL décidément bluffante.
Retour dans les forges avec « Be My Idol Then My Fall » qui sculpte d’admirables et massifs riffs Death-Hardcore. Un missile véloce qui envoie la purée dans les règles de l’art, sans oublier un zeste de mélodie dont le duo a le secret.
Nous terminons l’écoute par le björkien SERIE Z I, intégralement atmosphérique, maladif et angoissant et SERIE Z II, un Death Doom des familles que n’aurait pas renié le ASPHYX de la grande époque. Ce diptyque final qui passe du coq à l’âne, même s’il demeure agréable se révèle relativement moins marquant.

Dans un premier temps une écoute attentive est requise et celle- ci s’apparente aisément à une espèce de triathlon infernal : nous traversons le grand STYX à la nage harcelé par les âmes vengeresses des défunts, puis nous volons à dos de démons ailés et répugnants, enfin nous traversons en course à pied le désert innommable et hurlant de l’HADES, Cerbère sur les talons. N’oublions pas les ravitaillements dispensés par ASPHODEL sous la forme d’une grande coupe de sang bien chaud comme il faut.
Dans un second temps après digestion, on en redemande encore et encore.
Oui, revigorant cet album est. Quelle fraîcheur et quelle pertinence dans le propos !

Et maintenant cher lecteur voici le test de fin de chronique afin de vérifier si vous avez bien suivi. Je vous préviens que l’exercice sera noté sévèrement bande de pleutres. Attention il y a peut-être des pièges. En cas d’échec important, une impulsion électromagnétique sera envoyée par notre webmaster directement dans votre PC, ce qui aura pour effet de le neutraliser immédiatement et définitivement.

Veuillez sélectionner les affirmations qui vous semblent les plus logiques:

1 PIN-UP WENT DOWN est un groupe de GRUNGE étasunien lénifiant.

2 Vous venez de lire la chronique d’un énième EP d’HELLOWEEN par AAARGH.

3 PIN-UP WENT DOWN est un trio: Alexis, Asphodel et Damien.

4 PIN-UP WENT DOWN est le nouveau film de TIM BURTON dont Alexis DAMIEN est l’acteur principal.

5 2UNLIMITED était un groupe de DANCE MUSIC à succès dans les années 90.

6 ASPHODEL était le nom de la succube qui tourmentait Saint Antoine dans son sommeil.

7 Un « Cadavre Exquis » est un mort qui a très bon goût.

8 « Be Aggressive » était à l’origine un titre composé par LIONEL RICHIE et repris par FAITH NO MORE.

9 « Pussy Worship » est une chanson qui parle de médecine nouvelle et de pyrogravure.

10 Le « STYX » est un biscuit apéritif très apprécié en Alsace.

http://www.psychozine.eu/modules.php?name=Reviews&rop=showcontent&id=1453

Creative, female, alternative metal. Tak mówi o sobie francuski Pin-Up Went Down. W jaki sposób owa nazwa znajduje swoje odzwierciedlenie w muzyce? Może to kolejna, śmieszna próba zaszufladkowania nietypowego artysty? Połączcie sobie energiczny, niekiedy wręcz teatralny gotyk, męskie wokale, popowe wstawki przypominające odgłosy konsoli nintendo. Bądźcie gotowi na sporą dawkę damskich popisów wokalnych, w których wyeksponowaniu pomogło zaawansowane stadium schizofrenii.
« 2unlimited » jest albumem odsłaniającym wiele niekonwencjonalnego podejścia do atmosferycznego metalu. Dzieje się to za sprawą kiczowatych, popowych wstawek oraz szalonego głosu normalnej inaczej Asphodel. Tutaj należą się ogromne brawa za niezwykły talent i ekspresję. Wskażcie mi w Polsce wokalistkę, która sprostałaby takiemu wyzwaniu. Według mnie poszukiwania te zakończyłyby się marnym rezultatem. Z początku klasyczne wzorce gotyckie nie mogły powiązać się z całym schizowo-popowym warsztatem, lecz pod koniec materiału wszystkie elementy zaczęły tworzyć niesamowitą całość. Niezwykle różnorodną, wielopoziomową, zakrawającą miejscami o unikatową wrażliwość muzyczną.
« 2unlimited » to wizja muzyki jakiej nie doświadczycie przy każdej płycie z progresywnym graniem. Pin-Up Went Down najnowszym albumem stawia siebie w świetle zespołu odważnego, posiadającego unikatowy sposób na przekonanie słuchacza. Lubicie artystów dla, których komponowanie jest niekończącą się zabawą, wyprawą w nieznane, ucieczką od szarości każdego dnia? Trafiliście pod dobry adres. Na każdego odbiorcę, który wykaże chociaż trochę zaangażowania i pozbędzie się wszelkich uprzedzeń, czeka niecodzienna przygoda w krainie dźwięków nieprzewidywalnych, inteligentnych, po prostu pięknych.

http://www.tri-tone.ru:80/pin-up-went-down-2008-2-unlimited

Наконец-то ручки добрались до клавиатуры – ибо настало время поведать о еще оном претенденте на звание альбома года (или уж как минимум открытие года!), в личном Топе разумеется

Альтернативный женский метал – именно так охарактеризовали свое детище эти французские креативщики. Насколько такое название стиля оправданно, мы сейчас и попробуем разобраться.

В качестве описания того, что играет Pin-Up Went Down, приведу цитату из пресс-релиза “mixed gothic with death and progressive metal, as well as throwing funk, jazz and other experimentations into the mix“… все именно так и обстоит! Тут тебе и прогрессивная готика и бесшабашный и конкретный дет, и потрясающие по своей красоте околоджазовые напевы дивы в переплетении с сочным гроулингом.

Весь этот шикарный коктейль пьется просто неприлично легко и просто: и быстро бьет в голову – уже с 3-4 песни начинаешь не просто рубиться – понимаешь, что перед тобой – настоящий глоток кристально-чистой воды из горного родника! Такой свежей и незамутненной штампами кажется эта музыка. Одна акопэльно-шизофреничная “Human Beat Box Deluxe” чего только стоит (поставил себе рингтоном )

Порядок композиций отлично сбалансирован и не дает заскучать до самого конца альбома. Альбом просто нашпигован хитами высшего пошиба, которые своей мелодикой и драйвом способны высекать искры из совершенно непригодных материалов!

Всего лишь одного прослушивания мне хватило, что бы сразу же отправится бороздить просторы Интернета в поисках информации об этой группе, что-то подсказывало, что ее состав меня непременно удивит, так оно и вышло. У руля Pin-Up Went Down стоит Alexis Damien барабанщик известной метал-стеб формации Carnival in Coal, а так же участник менее известного коллектива Wormfood, а так же дива Asphodel принимавшая некогда участие в таких коллективах как Penumbra, Howdy Effect, Nowonmai. Asphodel обладательница шикарного, сексуального тембра в голосе, так же она отвечает в Pin-Up Went Down за лирику. Маэстро Alexis автор всей музыки и исполнитель всех инструментальных партий на альбоме! Неплохой дуэтик неправда ли?! А может
это не только дуэт, а нечто большее кто знает: да к тому же такое символичное название альбома… 2 Unlimited… Прямо Адам и Ева.

В последние время количество качественных, интересных и смелых релизов из Франции начало резко увеличиваться, судите сами: Whourkr – 2007 Naat (Igorrr), Igorrr – 2008 Moisissure, Herrschaft – 2008 Tesla, а теперь Pin-Up Went Down – 2008 2 Unlimited: причем каждый из этих релизов отличает свежесть и незашоренность музыкальных взглядов, потрясающая мелодика и свой отличный от других групп почерк! Французы взялись разведывать новые просторы экстремального звукоизвлечения, не забывая при этом про суть музыки – про мелодию! Браво Pin-Up Went Down!

Рекомендую этот Перл не только любителям всевозможных музыкальных изысков, но и тем, кто еще не разучился удивляться!

http://paranoiashow.com/esp/cds/pinup.htm

Esta pareja de colgados franceses, antes conocidos como Esthete Piggie (a cuál más raro), se han ayudado de tres músicos para sacar a la luz su primer cd como Pin-Up Went Down (típico nombre de banda de metal).
Si son raros en el nombre del grupo, no lo son menos con los títulos de las canciones (“Pussy Worship”, “Cadavre Exquis » o “Yo-yo yes then no” son claros ejemplos de ello), así como su contenido. La discográfica nos dice que mezclan el death progresivo y el gothicmetal con jazz y funk…. Podría ser, pero de una canción que podría pasar por ser parte de la banda sonora de Moulin Rouge si no fuera por las voces guturales de fondo como “Yo-yo yes, then no”, nos vamos a un tema de death con voces femeninas al más puro estilo techno como la de “Esthete Piggie”, pasando por muchas más paranoias varias y diversas.
La cosa está clara, si se quiere definir a la banda como lo hace la discográfica, se puede, si se les quiere definir como freak-avantgarde-paté-techno-drugs metal, también se puede, y cualquier otra cosa también cuela.
Son extremadamente raros, muy difíciles de escuchar, pero es un cd extremadamente interesante y original.

http://www.progressia.net/index.php4?rub=chroniques&idchronik=1670

La météo artistique de l’Hexagone est décidément bien clémente. Un anticyclone vieille sur nos contrées et suscite des vocations ensoleillées pour celles et ceux qui souhaitaient en découdre avec les terribles dépressions survenues lors des dernières décennies. Impossible de dresser une estimation de groupes qualitatifs tant la croissance pulvérise tous les records. Un vivier s’est éveillé, a pris le jeu en main pour mieux redistribuer les cartes de l’inspiration. La France se place fièrement comme l’écurie la plus prometteuse du moment. C’est désormais indiscutable.

Parfois, il suffit d’y croire. Telle une terre au gisement riche en matières premières peu exploitée par manque d’initiative, notre pays recèle de joyaux inestimables, bien que non répertoriés sur les registres officiels. Et c’est évidemment à la presse d’informer de ces découvertes, qui finissent par redonner un sacré coup de pied aux fesses à un public qui n’en attend pas moins, mais dont le moral est au plus bas.

Et lorsqu’un homme et une femme remettent l’image des duos musicaux au goût du jour, le résultat s’avère surprenant, pour ne pas dire éblouissant. Imbibés de multiples modes et de courants musicaux, Asphodel (Penumbra) et Alexis Damien (ex-Carnival in Coal) génèrent à eux seuls une puissance musicale rarement vue chez nos compatriotes tant d’un point de vue artistique qu’humain. Comment ne pas vouloir embrasser cette dantesque chanteuse protéiforme et serrer la pogne de ce compositeur talentueux et pétri d’humour, juste pour les remercier ?

Les remercier d’employer le progressif dans sa forme la plus pure : l’éclatement des frontières. Aucune limite ne vient entraver la démarche finalement expressionniste de nos deux protagonistes. Ici l’humour est roi et la musique est reine. Entre gothisme légèrement parodié, metal en fission spontanée, pop acidulée telle un french kiss passionné, bande-son saturée sur fond de sexualité débridée, Pin-Up Went Down est une muse aux formes avantageuses qui redonne l’excitation aux vieux encroûtés et se fait la voix d’une jeunesse en mal d’amour.

Ce grand foutoir, voire ce superbe bordel organisé, entraîne de force vers des rêveries malicieuses. Lorsque la température monte, le décor change pour se retrouver précipiter en plein mosh où la sueur est filtrée par la cyber trance, le death metal, le rock déjanté, la funk, le jazz ou l’electro en apesanteur, qui en distillent une eau de jouvence. Et si Alexis maîtrise ses instruments un à un, la batterie en particulier, ainsi que la production musclée mais non exempte de défauts, Asphodel, quant à elle, est une apparition constante aux multiples facettes. Un véritable caméléon vocal d’une technique hallucinante. Libérée, abrasive, cette jeune femme risque bien d’en faire tourner des têtes.

Privilégiant le format court des titres, truffés de délires et d’excellentes idées, cette première oeuvre se révèle à nos sens par ce parfum de fraîcheur métallique. Si la conclusion de l’album fait malheureusement chuter l’hypnose, Pin-Up Went Down n’en reste pas moins un duo qui gifle violemment, qui ne ressemble à nulle autre, et sur lequel il va falloir compter activement. Applaudissements !

Antoine Pinaud

http://www.rockpages.gr:80/detailspage.aspx?id=1627&type=2&lang=EN&sub=A

This one is actually the attempt of two persons. Alexis Damien, he’s played drums with Wormfood & Carnival in coal and Asphodel (Penumbra, Howdy Effect, etc). They communicated in order to make a side project, which has become a band (they will have additional musicians supporting during playing live). Alexis took over composing and playing all instruments (!) and also doing some brutal vox, while Asphodel has sung all melodic parts.

Regarding the motif, it is basically a mixture of rhythms and sounds, featuring elements from pop, goth, punk art themes, jazz passages and club-live paragraphs. “Barbaric” spots are also scattered in here, guitars are sometimes brutal and vocals touch the Black Metal borderline. Wait till you have a look at the song titles. “Pussy worship”, “Nearly dead bat make up”, “Only some shitty chemical stuff”… surreal, right? Most of the songs are below four minutes and packed with vocals.

Due to the fact that it’s trendy to talk about avant garde musicology and 21st century nouvelle vague, we’ll simply smile and move on. It’s an interesting experiment, like Siouxsie-ing the music of L7 or something like that. Above all, it’s music.

http://www.imhotep.no/?did=9084001&aid=9069487

French Import Pin-Up Went Down is a VERY unique and utterly different project you don’t stumble upon too often. “2 Unlimited” was created by and features multi-instrumentalist/chief songwriter Alex Damien who handles all guitars, bass, drums, keyboards, vocals and also the recording and mixing of this release; lastly female vocalist Asphodel rounds out the dynamic duo. Apparently Alex and Asphodel met only twice prior to recording this CD!

The final product here is an extremely diverse, mesmerizing and ultra creative 13 song effort which explores a wide variety of genres and styles of music on each track not to mention even within each song. For example “Yo Yo Yes Then No” starts off with a funky, danceable bass and drum beat arrangement enhanced with Asphodel’s very girlish high pitched voice singing over it and then suddenly the song shifts into a very moshy, dark metal core like chorus part which features Alex Damien’s aggressive growled out vocals. Then, without warning the song shifts back into the funky pop verse arrangement again. Yes, very strange but original to say the least. Pin-Up Went Down become even more cleverly creative on the humourously entitled “Only Some Shitty Chemical Stuff” which kicks off with a electronica/techno flavored synth programming arrangement and then changes over into a menacing, muscular mosh part breakdown in the chorus, sort of in the vein of bands like Hatebreed or Illdisposed. Of course then Pin-Up shifts back into the technoish verse part. More straightforward metal can be found on the track “Be My Idol, Then My Fall” which consists of speedy double bass blast beats, nuclear powered guitar chords and excellent screamed and growled vocals that closely resemble those of Max Cavalera. Interesting enough, Asphodol provides her higher ranged vocals to the brutally heavy chorus which sounds odd but original with the poppy singing tactics. Imagine No Doubt meets Sepultura and you get the idea.

Basically your typical metal purist who attends the Wacken festival every year may not appreciate this CD, but those of you seeking an exhilarating and totally unusual listening experience may very well dig Pin-Up Went Down and all their oddball musicianship. Aside from being perfect music to listen to while tripping on LSD, “2 Unlimited” is by far, one of the most original efforts I’ve come across in 2008. Very impressive.

http://www.edgedesign.cz/web_payo/?pge=1&id=1774

Když šílení experimentátoři CARNIVAL IN COAL dosáhli vrcholu své tvůrčí činnosti, nikam se více necpali a prachsprostě se rozpadli. Takové překvapení jen tak nikdo nečekal a přiznávám se, že jsem ho nečekal ani já. Jen blázen by si však mohl myslet, že jednotliví členové pověsí své nástroje na hřebík či skobičku… Nejrychleji zareagoval bubeník Alexis Damien, který se spojil se zpěvačkou Asphodel (ze skupiny PENUMBRA) a založil svůj vlastní projekt. Jeho název původně zněl ESTHETE PIGGIE jako jedna ze skladeb, ovšem nakonec se pozoruhodná dvojice rozhodla pro PIN-UP WENT DOWN. Pokud bychom měli aktuální nahrávku „2 Unlimited“ srovnat s šílenými alby CARNIVAL IN COAL, došli bychom zhruba tak do poloviny cesty. PIN-UP WENT DOWN sice také dosti experimentují, ovšem rozhodně jsou mnohem stravitelnější a do jisté míry i nečekaně líbiví. Nelze si totiž nepovšimnout popových základů téměř všech skladeb a co víc, některé motivy jsou jednoduše převzaté a samozřejmě řádně upravené. Techno, metal, industrial, rock, avantgarda… to všechno v jednotlivých skladbách lze objevit. Nad tím vším kvete vokál víly Asphodel jako krásný vějíř. Ostatní zpěvy zaštiťuje Alexis, jež mimochodem nahrál úplně všechny nástroje. První skladba „Esthete Pigge“ zní jako mix mezi TYPE O NEGATIVE a DEATHSTARS, a především ústřední Alexisův přednes jasně odkazuje na Petera Steela, lépe řečeno se trefuje do procítěných a šimravě erotických vyšeptávaček. Uff… „Nearly Dead Bat Majke Up“ je vykradená „Obscene“ od MARILYNA MANSONA, alespoň tedy co se týče refrénu, kde ovšem opakující se slovíčko „obscene“ nahradilo spojení „be agressive“. „Cadavre Exquis“ parafrázuje válku mezi death metalem, popem a gothic rockem – skutečná úchylárna. Takhle bych mohl pokračovat donekonečna. Každá skladba přináší nespočet hudebních přemetů, kotrmelců a dalších popových zkomolenin, které překrývá metalový smrad a satira. Vykutálená dvojice si tak dělá legraci ze všech možných hudebních směrů, uměleckých póz, přičemž (naštěstí) nechybí vlastní sebereflexe. Album „2 Unlimited“ je zkrátka hodně velká zábava, zahrnující jak hudební um, tak také sobě vlastní druh humoru. Abych ale spravedlnosti učinil úplně zadost, musím na tomto místě přece jen uvést několik dalších postřehů, které s poslechem tohoto otrlého počinu souvisejí. „2 Unlimited“ jsem si pustil cca desetkrát a moc mě bavilo. Posléze však začalo poněkud ztrácet na intenzitě a už mě nebavilo tak jako tomu bylo v začátcích. Všechna překvapení byla již dávno „vyzrazena“, a tak zbývalo pouze přistoupit na extravagantní metalové vály s popovým základem. Tohle je jediné (a možná i jediné důležité) mínus, založené čistě na subjektivním vnímání hudby. Zároveň abyste si tohle album oblíbili, potřebujete buď dobrou, a nebo rozpustilou náladu. I přes tuto poněkud vyčichlou analýzu však lze album považovat za vysoce profesionální a hlavně povedené. Pokud francouzská dvojka vydrží pospolu, jsem opravdu zvědav na další album. Co nás asi čeká příště?

http://www.debaser.it/recensionidb/ID_24945/PinUp_Went_Down_2_Unlimited.htm

Un demerito che ho sempre trovato nelle band di metal « d’avanguardia » è di voler sovraccaricare eccessivamente le loro composizioni con eccessivi cambi di ritmo e di genere, snaturando, in un certo senso, le canzoni, prive di un criterio alla loro base e semplicemente un insieme di spunti musicali sconnessi.

Tutto ciò non succede nell’esordio del duo transalpino Pin-Up Went Down. Formati dal polistrumentista e cantante Alexis Damien e dalla vocalist Asphodel, nei 13 brani che compongono il loro debutto, i 2 mettono in pratica un vero e proprio « metal al caleidoscopio » in cui ogni canzone è contaminata da una certa atmosfera e genere musicale. Non stupitevi perciò di essere introdotti con « Intrusion » in un’atmosfera gotica e lirica, dal piano, dagli archi e dalla voce operistica di Asphodel, seguita da « Esthete Piggie », sorta di thrash lirico (?) e ancora a seguire il metalcore jazzato e funkettaro (!) di « Nearly Dead Bat Make Up » con tanto di gustosissima citazione di Marilyn Mason e Faith No More. Ma questo album nasconde sorprese in ogni brano, da « Pussy Worship », il metal come lo suonerebbe Christina Aguilera, o i folli campionamenti vocali di « Human Beat Box Deluxe ». Un plauso va fatto ai 2 componenti: Alexis è un mago nel suonare praticamente ogni strumento, nell’amalgamarli ogni volta in modo diverso a seconda dell’atmosfera che intende ricreare, e non è disprezzabile neanche in veste solista (sentite l’assolo di basso in « Nearly Dead Bat Make Up ») e ha anche un ottimo growl, mentre Asphodel si sbizzarrisce con la sua versatile voce, passando in un niente dai toni operistici a quelli di una innocente bambina, fino a giungere a vocalizzi simili a un gatto…

Non voglio togliervi ulteriormente il gusto della sorpresa, ricordandovi però come ogni episodio di questo straordinario album è splendidamente ascoltabile e « pop » nel senso più ampio del termine e l’intero lavoro sembra più una compilation di più band che un album. Scopritelo e divertitevi, non ve ne pentirete!

http://www.spirit-of-metal.com/album-groupe-Pin*Up_Went_Down-nom_album-2_Unlimited-l-fr.html

Pin-Up Went Down nous livre leur premier album, non sans talent, qui dérangent les auditeurs rien qu’au premier titre « Intrusion ».

Ce premier titre porte d’ailleurs bien son nom, véritable intrusion dans notre cerveau en pleine cogitation sur le pourquoi du comment une petite fille chante avec une voix fébrile et détachée, qui semble plus nous raconter une histoire sur un rythme très lent (renforçant l’impression déjà étrange de « Intrusion »).

La voix d’Asphodel, véritablement magnifique, vient s’ajouter à celle de cette mystérieuse fillette et continue de chanter seul sur un court instant. Et on retombe sur la fillette qui clôt la chanson non sans originalité en laissant un blanc après avoir fini sa dernière réplique puis rigole … disons de façon plutôt sado-maso.
C’est ainsi que Pin up went down nous plonge dans un disque venu d’une autre planète. Les titres s’enchainent et ne perdent aucunement cette touche « alien », comme les petites voix sur « Esthete Piggie » ou encore des sonorités très disco… en repartant sur du death, joyeusement repris par des voix en furies derrière les chants (assez dérangés) d’Asphodel et D’alexis Damien sur « Nearly Dead Bat Makeup ».

Vous l’aurez compris, les influences de tous genres viennent s’agglutiner sur les titres (passant du Folk au Country), non sans parler du titre entièrement musical de « Human Beat Box Deluxe » qui atteint le sommet (?) de la bizarrerie, avec des bruits humains mêlés à des sonorités ressemblant à celles de jet d’eau (et d’autres sons tout aussi étranges).

Premier CD et Premier succès en matière de sonorités extravagantes, Pin-Up Went Down n’est pas un groupe sans potentiel mais délivre néanmoins un album plutôt assez inaccessible à la première écoute (et bien plus).
Impossible de décrire ce CD, il plait ou pas.
Néanmoins le travail de recherche sur celui-ci (complètement barge) est sans conteste très intelligent et bien pensé. A quand pour la prochaine sortie d’un album dérangé ?

http://www.eklektik-rock.com/chro.php?chro=2052

Il y en a encore qui pleurent la fin récente des déjantés Carnival in Coal. Certains d’entre eux se sont consolés auprès de leur dauphin autoproclamé : Wormfood. Le nouveau projet d’Alexis Damien, ex-batteur de Carnival in Coal et Wormfood (comme le monde est petit) devrait les réconforter également. Comme feu Carnival in Coal, Pin-Up Went Down est un duo : Alexis s’occupe de la musique ainsi que de certains vocaux et Asphodel (Penumbra) du chant. Oui vous avez bien lu, c’est bien une donzelle derrière le micro, contrairement aux groupes cités jusqu’à présent.

J’en vois déjà qui étaient intéressés au départ par l’objet mais à la simple évocation d’un chant féminin ils se mettent à grimacer. Et bien ils ont tort car Asphodel ne donne pas dans la grandiloquence carton-pâte ou le lyrisme de supermarché. Sa prestation est plutôt varié et tape plutôt dans le registre schyzo. On pense au projet (hélas) éphémère Tactile Gemma ou à Atrox ancienne formule, voir aussi un peu à Madder Mortem. Une voix multiforme donc, tour à tour enfantine, sensuelle ou déjantée. De plus, elle est secondée sur certains titres par le growl et les cris en tout genre d’Alexis.

Musicalement, les fans de C.i.C. devraient retrouver leurs marques. N’allez pas croire pour autant que notre duo mixte a pompé de façon éhontée la recette de nos déjantés picards. Leur melting-pot est déjà bien rodé, avec des incursions vers le funky (« Nearly Dead Bat Make Up » qui fait un clin d’oeil au « Be Aggressive » de Faith No More et à son refrain pompé par Marilyn Manson) ou la dance à la 2 Unlimited (!!) sur « Only Some Shitty Chemical Stuff ». Le metal extrême est aussi de la partie, donnant par exemple dans le doom funéraire venant direct de Mars sur « Serie Z II ». Bref vous l’aurez compris, décrire tous les styles abordés dans cette galette serait fastidieux tant Pin-Up Went Down est un jukebox délirant, le genre a passer en même temps la B.O. d’Amelie Poulain et un disque de power metal ou du death metal couplé à de l’électro.

Malgré les nombreux styles musicaux qui s’y côtoient, le disque ne manque pas de cohérence pour autant. Les titres sont courts et ne perdront pas trop le pauvre auditeur dans leurs délires. On peut d’ailleurs rapprocher leur démarche des Stolen Babies. Cependant, un rien me chagrine : la majorité des compos est très catchy et la fin plus sombre tranche trop durement avec le reste. Bon ok je chipote et il n’y a pas grand-chose à reprocher à ce premier album de qualité. Alors pourquoi pas une meilleure note ? Peut-être parce qu’après Sleepytime Gorilla Museum, Unexpect, Estradasphere et autres Mr Bungle on commence à devenir un peu blasé de ce type de metal multiforme. Les fans du genre (quel genre ?) en seront tout à fait satisfaits en tout cas.

http://lautremonde.radio.free.fr/chroniquescd.php?id=406

Amateur de diversité et de qualité, Pin Up Went Down va vous satisfaire à un point que vous n’auriez jamais imaginé

Tout commence tranquillement, comme si de rien n’était avec une intro d’1min 37 avec une musique douce et un chant féminin tout innocent. Puis « Esthete Piggie » arrive avec un chant masculin Death, un super riff de guitare et le chant de Asphodel qui part dans des envolées lyriques ou des chœurs enfantins. Avec « Nearly Dead Bat Makeup », le refrain va vous faire penser à Marilyn Manson, mais en 50000 fois mieux, le chant lyrique de Asphodel est tout simplement parfait. Les breaks jazz sont toujours placés au bon endroit, en appuyant à grand coup de guitare ou de basse quand il faut. Un titre fabuleux. Avec « Cadavre Exquis », les choses se calment, on retrouve une ambiance plus cabaret-dark-faeries, avec un effet sur la voix qui lui donne une sonorité irréelle, les interventions de la voix tonitruante de Alexis Damien sont dévastatrices à souhait. « Pussy Worship » a un petit côté pop-rock-funk qui tranche un peu mais pas tant que cela avec les titres précédents, car il y a toujours autant de travail sur le chant, écouter les paroles ça décoiffe. « Get Ready To Sweep » repart sur des ambiances plus Métal-Jazz, avec ne nombreux breaks. « Yo-yo yes then no » est plus pop-country dans un sens, mais il faut rajouter la partie plus dance-floor et métal. « Only Some Shitty Chemical stuff » est quelque peu malsain dans l’atmosphère et bien métal dans la sonorité, jusqu’à la fin du titre qui est acoustique. « Human Beat Box Deluxe » est un intermède bizarre avec ces samples de voix qui servent de rythmique. « Feat.Me/Feat.Us » est extrêmement calme, avec une musique fantomatique, très lointaine et un chant susurré, jusqu’à l’explosion où tout se révèle au grand jour. « Be My Idol Then My Fall » est violent à souhait, un véritablement déchaînement métal, comme si la bête avait été enfermée trop longtemps. Vous allez faire face à un véritable ouragan. Après la tempête, le calme revient avec « Serie Z I », à moins que ce soit la folie qui guète. Comme toutes les bonnes choses ont une fin, « Serie Z II » clôture cet album avec un titre d’écorché vif.

Autant dire que c’est un feu d’artifice musical qui vous attend à l’écoute de l’album 2 Unlimited de Pin Up Went Down. L’un des albums les plus intéressants que j’ai pu entendre depuis bien longtemps. A ne louper sous aucun prétexte.

http://www.obskure.com/fr/kro_model.php?n_kro=5654

Le muti-instrumentiste Alexis Damien (ex-Carnival In Coal) et Asphodel (Penumbra / chant et textes) sont les initiateurs de ce projet expérimental de Rouen, dont les arguments sont pluriels : lyrisme, dynamisme au programme.
Réjouissant, en un mot, sans parler de l’intelligence qu’il a fallu déployer pour parvenir à pareil pictogramme sonore.

« 2 Unlimited », premier album du collectif complété par François Buffet (basse, chant lead) , Maxime Hostert (batterie), David Defillon (guitares), est une mixture incorporant des éléments très divers ; un son hétérogène, dont le Metal n’est qu’un des éléments sources. A vrai dire, Pin-Up Went Down reste davantage, vu d’ici et par essence, une mise en perspective de la folie en musique qu’un projet apparenté au Metal. Nous n’irions pas non plus contester les faits : il reste par la nature de certains de ses choix, connecté au Metal. Simplement, son puzzle musical, ultra-mélodique, groovy, poppy parfois et très souvent et élancé (le très coquin « Pussy Worship ») compose une l’image dont certains pans sont sévères.

En dehors de ce fait, la surface n’est pas uniformément rugueuse, et loin de là. Mais lorsque ses volumes rejoignent la noirceur ou l’hypnose, il ne s’en remarquent que davantage (le lancinant « Get ready to weep », ou le rude « Serie Z II »). Les épaisseurs apparentées au Metal extrême contrastent en tout état de cause, et très fortement, avec les allures enjouées, malignes, qui marquent ces compositions touche-à-tout.

Les florilèges sonores de ces Français jouent sur un paradoxe perpétuel, basé sur l’association des contraires. Chaque titre, marqué par une exigence forte en matière d’arrangements, ressemble à un petit labyrinthe. Pin-Up Went Down est un laboratoire d’idées, un endroit ou les contraires se rejoignent pour une chimie inédite. Cette musique est expérimentale certes mais surtout symbiotique, et dans l’effet de surprise permanent.
Et cette « chimie », plus que le simple élément métallique présent ci ou là, donne une aura extrême à Pin-Up Went Down. L’extrémité est dans le fond : dans les choix du groupe, son ouverture, plus que ces quelques saturations qui, ci ou là, effraieront l’allergique au Metal. L’intégration des saturations à la mixture offre certes une singularité supplémentaire à « Pin-Up Went Down », mais on a aussi envie de dire que si l’on ôtait cet élément de la préparation, le groupe perdrait en volumes mais conserverait le même niveau d’étrangeté. Pourquoi ? Parce qu’une part importante du fond ne tient pas à elles, qui d’ailleurs ne monopolisent pas plus le propos que cela. Elles parlent simplement quand elles le doivent.
Et le fond se fixe alors : une lisibilité mélodique forte, doublée d’un engouement pour l’expérimentation sur les machines, laquelle ira chercher là une violence certaine, ailleurs une hypnose. S’instaure un mouvement des formes, perpétuel. Il ne rate pas le coche, non content de satisfaire à l’impératif émotionnel (« Feat.me/Feat.us »).

Par nature, le son de Pin-Up Went Down est inclassable. Le fait qu’un ex-Carnival In Coal figure ici n’est pas pour surprendre. La musique de ces gens-là touche à tout, comme celle de ce groupe-là : elle est programmée pour les dancefloors (« Yo Yo Yes then No »), quitte à recourir aux sons de synthèse les plus épais du monde (« Only some shitty chemichal Stuff »). Elle s’acoquine aussi très souvent à la gracilité de la musique pop (les voix d’Asphodel y sont pour beaucoup, elle donnent à tout l’essai une féminité persistante) ressemble ailleurs à une musique de fête foraine partant en vrille, pour ne rejoindre que rarement le Metal dans l’aspect plein du terme (la première moitié, très rude, de « Be my Idol then my Fall »).

Pin-Up Went Down est une aventure en soi, et son premier album un vrai parcours.
Attention, pièges nombreux. Restez vigilants, surtout. Mais alors, vous ne regretterez pas le voyage

http://www.metalorgie.com/groupe/Pin-Up-Went-Down

Pin-Up Went Down… alors qu’est ce que c’est que ce truc? Un nom à coucher dehors, un titre d’album qui vous rappelle des délires Dance adolescents (pour ceux qui ne comprendraient pas, une recherche youtube devrait vite leur rafraîchir la mémoire) et… un membre de feu Carnival In Coal. Là tout de suite, tout devient clair. Ou tout du moins, un peu moins surprenant jusqu’à ce qu’on enfourne le promo dans le lecteur.

Parce qu’après tout on est là pour ça : écouter et donner un avis. Et je dois bien avouer que pour cette fois je suis bien embêté car si effectivement la présence d’Alexis Damien permet d’expliquer beaucoup de choses, elle ne fournit pas pour autant les mots que l’on pourrait coucher sur papier numérique à propos de ce disque fou-fou.
2 Unlimited est un véritable ovni Métal/Goth’/Pop/Dance/Sympho/Funk/cequevousvoulez. Imaginez la rencontre de Günther, Nightwish, Faith No More (dont une « reprise » est présente sur l’album), Bjork, du Death Metal et de la Goa et vous y serez presque. Ou pas du tout. Cela dépend du moment. A priori, Pin-Up Went Down est en substance l’alliance contre nature ultime que personne, absolument personne ne voudrait entendre. Un groupe dont l’éparpillement musical incontrôlé (en apparence) n’a d’égal que le burlesque qui en découle comme résultat. Ce disque est totalement dingue mais terriblement maîtrisé. Les plans divers et variés s’enchaînent dans un ordre sans queue ni tête mais il n’y, au final, pas un titre pour ressembler à un autre, pas un gimmick recyclé à outrance et surtout un potentiel tubesque déconcertant en chacun de ceux-ci en dépit de leur loufoquerie totale.
Même folie du coté des paroles lorgnant du coté du grand guignol un tantinet gore, passant de l’idiot, à l’incompréhensible, au dérangeant avec un naturel tel qu’il devrait être interdit par la loi. Les deux compères se répondent bien souvent usant d’une large palette de voix allant du growl au chant opératique en passant par des timbres enfantins ou encore lascifs (ce qui n’arrange en rien le coté complètement dérangé de ce premier effort) sur des titres aux noms surréalistes (Pussy worship, Feat.me/feat.us, Yo-yo yes then no…). Ce 2 Unlimited est véritablement déroutant mais le gros souci, c’est qu’on se surprend à en redemander alors qu’à l’origine on s’y refusait. Qui a dit tour de force?

Pin-Up Went Down nous sort donc avec son premier album ce qui semble bien être le plus gros point d’interrogation musical de la première moitié de l’année, un peu à la manière d’un Unexpect il y a deux ans. Personnellement je n’ai toujours pas compris pourquoi ni comment ça peut fonctionner mais n’aurai finalement qu’une seule chose à dire : Pin-Up Went Down c’est bien. Et c’est bien là l’essentiel.

http://www.femmemetalwebzine.com/pinup2un.htm

Wow! All I can say is wow! Pin-Up Went Down are unlike any band I have ever heard. Before I put this CD in my player, I had no idea what I was in for and I was just totally blindsided. This band is totally unique on so many different levels that it will be hard for me to do them justice with this review, but I’ll give it a try. The band is actually a male/female duo from France. The female vocals are handled by Asphodel while the male vocals and all the instruments are performed by Alexis Damien. Their debut release is entitled 2Unlimited.

How would I describe the music of Pin-Up Went Down? That’s a good question. A little thrash metal, death metal, alternative, progressive, avante garde, and anything else you could possibly think of. Honestly, this band defies description.

The minute-and-a-half track ‘Intrusion’ is the perfect introduction for what is to follow. It’s a track with just keyboards and quirky vocals from Asphodel. The next song is ‘Esthete Piggy’. Alexis Damien handles the majority of the vocals on this song, with some help from Asphodel. Alexis’ vocals range from a gothic Pete Steele-esque style to a more aggressive thrashy approach. This song also features an excellent guitar riff running through the course of the song. The next song, ‘Nearly Dead Bat Make Up’ opens with a similarly heavy riff and appears to be an homage of sorts to Marilyn Manson. The vocals of Asphodel are all over the map in this song, and I mean that in a good way. She has many different styles and ranges. She and Alexis are magic together. The next song ‘Cadaver Exquis’ starts off with an accordian-like intro and then once again is off in another direction.

‘Pussy Worship’ is next, and begins with a funky bass line and the vocals of Asphodel come in and – despite the title (and the lyrics) – this song is as accessible as anything you might hear on the radio. At just over 2-minutes long this is probably my favorite song here, I found myself humming it hours later. ‘Get Ready To Sweep’ is pure heavy and chaotic. With a guitar riff that is Sabbath heavy, only heavier and the vocals of Alexis Damien are just brutally heavy. There are a lot of trade offs between Alexis and Asphodel in this song. Next is ‘Yo-Yo Yes Than No’. Another song that kind of catches you off guard.

‘Only Some Shitty Chemical Stuff’ is next. It features another heavy marching type riff and more duel vocals. Quite possible the most bizarre moment on this CD is the track ‘Human Beat Box Deluxe’ which features no music just a human beat box. It is quite an unexpected moment. That moment of craziness is then followed by the unbelievably beautiful ballad-ish song ‘Feat. Me/Feat. Us.’ The vocals of Asphodel are so emotional here. Such a good song. The trio of ‘Be My Idol Then My Fall’, ‘Serie Z I,’ and ‘Serie Z II’ bring this CD to a close. As you can tell by the song titles, Pin-Up Went Down also have a sense of humor about what they do.

Featuring 13 songs and 41 minutes worth of music, Pin-Up Went Down is just a bizarre, wonderful, noisy, chaotic, beautiful piece of work. Just when you think you’ve got this band figured out, they are off in another direction. You really have to give it up for Pin-Up Went Down.

With 2Unlimited, they have recorded a bold statement and one that the listener won’t soon forget. Wow!

Rating: 9.0/10

http://www.imm3moria.org/v4/index.php?option=com_simple_review&review=778-PIN-UP-WENT-DOWN-2-Unlimited&Itemid=28

Si on se met debout sur un pic rocheux au bord de la mer qui longe La Garde dans le Var, on
peut, aux alentours de une heure du matin, confondre le ciel et la mer. Durant un bref instant aux confins du réel, un insaisissable moment onirique le ciel, la mer, le monde aux alentours ne sont plus. Il n’existe plus que le bleu-gris brumeux qui vous ôte toutes notions de haut, de bas, de réalité ou de rêve.

Durant ces moments là, on en vient même à douter de sa propre existence.

J’ai jamais vu la mer du Nord. Je ne suis pas monté dans un métro bondé de ma vie. Et j’ai jamais suivi le soleil durant toute une journée pour trouver sa cachette ni remonté à la racine d’un arc-en-ciel. Mais malgré ce que j’ai vécu, ce que j’ai vu et l’immense majorité de choses que je n’ai jamais faites, il y a une chose que je sais.

De temps en temps, y’a un mec…
De temps en temps, y’a un mec…

Un mec qui est parfaitement à sa place. Un gars qui ne sait pas forcement ce qu’il fait ni comment il le fait mais sa présence est tout simplement nécessaire pour faire avancer le reste du monde. Un peu comme les PIN-UP WENT DOWN dans le paysage musical français.

Et ouais, j’ai écrit « Musical » et pas « Métal ». Parce que même si les deux membres de la formation originaire de Rouens évoluent dans la sphère dite « Métal », les influences, les styles musicaux et l’ensemble même de ce « 2 Unlimited » les poussent bien au-delà du simple clivage Métal. Mais revenons sur la formation, composée de deux membres, la vocaliste (très douée au demeurant) Asphodel (Penumbra) et le multi-instrumentiste Alexis Damien pour lequel je ne ferais pas l’affront de citer ses anciennes formations, tous styles confondus. ..
Bon d’accord mais qu’une alors, les cultissimes Carnival In Coal.
Et ben oui…

Les compositions de PIN-UP WENT DOWN ne peuvent s’attacher à un style. Même si le Métal est le dénominateur commun de la majorité d’entre elles et reste très fortement marqué (« Esthete Piggie », « Nearly Dead Bat Make-up », « Be My Idol The My Fall ») ce n’est plus du tout le cas sur d’autres (« Pussy Worship », « Feat.Me/Feat Us », «Human Beat-box Deluxe »). Et même quand certaines compos ont l’air d’être bien parties sur des voies connues, c’est pour mieux en déstabiliser l’auditeur et atterrir sur des terres ignorées (« Cadavre Exquis », « Get Ready To Sweep »). Du coup, toutes les règles, tous les codes musicaux sont bouleversés et l’auditeur peu attentif peut facilement se perdre dans ce dédale de musique, même si, au final, les structures sont relativement faciles à comprendre, laissant filtrer sur les moments calmes plus d’émotions que sur les envolées violentes.

Les émotions, Asphodel parvient avec brio à nous les transmettre grâce a une voix très travaillée et pouvant passer du chant très lyrique (« Intrusion », « Serie Z ») à des moments plus pop, dans lesquels elle fait généralement un parfait bourdon alors que la guttu (peu rocailleuse mais très pro par ailleurs) se fait plus présente (« Esthete Piggie »). Clairement, l’ensemble des compos est parfaitement travaillé, ne laissant pas la place à de l’à-peu-près. Très efficaces et implacables quand le besoin s’en fait sentir, elles savent se montrer plus aérées à d’autres instants. Très inventive, la formation n’hésite jamais à exploiter un style au détriment d’un autre, lorgnant chez le jazz, dans la pop ou les musiques plus classiques, bien plus proche du médiéval ou même du bal musette. Ce point-ci, bien plus que les autres, suffit à ne pas parler de Métal uniquement.

Ouais mais alors, j’ai voulu dire quoi dans mon introduction, à part faire un clin d’œil cinématographique que moi seul ait saisi ? Simple, avec peu de moyens, pas (ou très confidentiellement) de distribution, PIN-UP WENT DOWN prouve à tout le monde que la création originale en musique reste tout à fait faisable. Loin des soupes conditionnées, à milles lieux des artistes formatés, entre réalité et fin de tout, juste là, dans ta platine, PIN-UP WENT DOWN te met une bon gros coup de savate au cul.

Emancipation musicale ? Ce qui est sur, c’est qu’à présent, il est évident que la musique des PIN-UP WENT DOWN est appelée à évoluer. Le groupe vient de recruter des musiciens pour promouvoir en live leur opus et leur prochain enregistrement devrait être –si cela est possible- encore plus intéressant.

Alors, forcément, je ne parle pas de messie du Métal. Les PIN-UP WENT DOWN ne se posent pas comme un groupe incontournable et n’en n’ont pas la prétention (et c’est très agréable). Seulement voila : ils sont là. Pied de nez sans équivoque à ceux qui font de la merde insipide tout en se prenant la queue pour la sentir enfler, un opus a posséder absolument si tout ce qui est expérimental et qui sait sortir des sentiers battus sans jamais y revenir ne vous effraie pas.

http://www.lesaccrosdumetal.com:80/chroniques-action-voir-chronique-633.html

Pin – Up Went Down est un nouveau projet de Alexis Damien, un des rescapés de l’aventure Carnival in Coal, et cela s’entend. Les quelques lives auxquels il a officié en tant que batteur l’on marqué comme un fer chauffé a vif, et c’est pour cela qu’il décidera dans un sens de continuer l’aventure a sa façon. On y retrouvera le même esprit melting pot, le même amour de la funk, avec le coté satirique en moins il faut l’avouer. Le projet aussi basé sur un duo, prend toute son ampleur en live avec 4 musiciens live. Et la encore, Alexis se chargera de la basse, comme son confrère de CiC. La basse … instrument qui est vraiment a l’honneur avec les passages chiadés et ultra techniques qui lui son dédiés avec le riff Funky sur « Nearly Dead Bad Meak – Up » ou encore le très groovy « Pussy Worship ». Ce riff Funky est particulièrement efficace grâce au son qu’il détient, fruit d’un long travail de son sur lequel a planché Alexis, mais aussi par la superposition de vocaux sur du chant clair. Tient, cela ne vous rappellerai pas un petit « Fuckable » ? Ensuite, et c’est la que ce fait la différance avec CiC, 2 Unlimited comporte vraiment un tat d’ambiances plus réussies les unes que les autres, comme sur “Cadavre Exquis”, véritable mur porteur de cet album. Les claviers y sont profonds, les vocaux criards, et les guitares tranchantes. Bref, un morceau pas très orriginal mais très puissant et décadent.Enfin, et c’est la vraiment ou j’ai rigolé, “Human Beat Box Deluxe” est comme son nom un morceau de Human Beatbox. Seulement, qui aurrait pensé a avoir un morceau comme sa, rempli de bruits étranges, mais uniquement Humains dans un cd a priori “Métal” ?Bref, tout ceci montre que ces deux musiciens d’exception ont donné leur maximum et cela s’entend. Qu’est ce que cela donnera t – il en Live ? Une vraie réussite vue la qualité de leur album …

17.0/20

http://www.vertigo.cd/index.php?option=com_content&task=view&id=2494&Itemid=87

Ydinkysymys: Selkeyttä, vai järjetöntä sekopäisyyttä?

Ranskalaiset ovat outoa porukkaa. Maan metallimusiikkitarjonta on sisältänyt kautta aikojen varsin outoa tavaraa, ja kun käsillä on Carnival In Coal ja Wormfood -yhteyksistä tutun Alexis Damienin uusi projekti, ei odotettavissa ole muuta kuin epämääräinen paketti käsittämättömiä musiikillisia ratkaisuja. Pin-Up Went Down niputtaa samaan pakettiin pikkutyttömäisesti kujertavaa naislaulua, diskorytmejä, raakaa death metalia, funkia, jazzia ja puhdasta popmusiikkiakin. Paketti on todellisuudessa tasan niin sekava, kuin paperilla näyttää.

Kevyen intron jälkeen starttaava Esthete Piggie heittää hittimittarin pyörähtelemään oikein kunnon otteella, ja siitä eteenpäin levyn materiaali seilailee, no, ties missä. Herra Damienin visio bändistä on kuitenkin siinä määrin jännittävä, että vaikka musiikki kimpoileekin hallitsemattomasti suunnalta toiselle, on levykokonaisuudessa kuitenkin selkeästi järkeä ja tarkkaa suunnittelua mukana. Jos vertaa bändiä esimerkiksi Carnival In Coaliin, jää Pin-Up Went Downin musiikista uupumaan kaikkivoipainen huumori, ja paikoin levyä voikin kuvailla jopa varsin vakavamieliseksi tilitykseksi.

2 Unlimited onnistuu tehtävässään lähes täydellisesti. Levyn tarkoitus ei ole tarjota kuulijalle valmiiksi annosteltua musiikkielämystä, vaan levyn materiaali muotoutuu kuulijan korvissa halutunlaiseksi kokonaisuudeksi. Vasta vuoden kasassa ollut bändiviritelmä tarjoaa sen verran hyviä hetkiä, että tulevaisuudessa on syytä seurata tarkoin Pin-Up Went Downin touhuja

http://www.sivosten.com/content.php?review.1113

Шокиран съм. Много. От какво? Ами вземете Spice Girls, добавете щипка   Tatu, забъркайте с малко детец и запържете в Marduk. Ще получите Pin-up Went   Down. Ако взема да анализирам и текстовете направо ще ми се изправи косата,   защото ще взема да си представя Бритни Спиърс да пее песни на Anal Cunt. Ако   след тази интродукция не сте разбрали за какво иде реч бъдете спокойни,   въпреки че имах някаква обща представа и аз останах изненадан.

В групата Алексис Дамиен, участвал в Carnival in Coal прави почти всичко, освен   да пее женските вокали, а като правиш експериментален поп метъл с привкус на   момичешка банда си трябва жена. Тук се включва Асфодел, която блести с доста   обширни вокални качества. Още в откриващата песен това изпъква и се набива в   ушите по един великолепен начин. Представете си малко момиченце пее в епична   опера, по-натам се включва драматичен глас, демонстриращ солиден диапазон.   Впечатляващо. Дори приятно за слушане. Ако няма да погребвате някой на   следващия ден, тогава може да прозвучи леко зловещо.

Втората песен обаче ни разкрива какво ни чака. Представете си съвместен   проект на Тату и Type O Negative. Сега си представете, че същият прави диско   от 80-те. Горе долу ще добиете представа за какво иде реч в « Esthete   Piggie ». Следващото парче « Nearly Dead Bat Make-Up » отдалечно   напомня на Faitn No More в някои елементи, но затова пък звучи като Nightwish   в комбинация със здравия вокал на Алексис Дамиен – интересно парче безспорно,   но несравнимо със следващото. А « Cadavre Exquis » звучи като   мюзикъл, джазиран или поне до момента в който не започва да залита към ранния   King Diamond, за да се върне в аутрото към прекрасно френско звучене.

Ако не беше откровенно отвратителния текст, « Pussy Worship »   спокойно можеше да се яви и на Евровизия, защото определено звучи като добър   поп-рок, далеч по-добър от голяма част от кандидатите, които се явиха. Обаче   в интерес на истината сексуалния живот на лирическата героиня… В   музикалната палитра следва завой към дуум/готик с « Get Ready To   Sweep », изключително добра песен, която би правила чест и на най-добрите   албуми в този стил.

Всичко това води към поп с джазиран вокал и кънтри звучене. Иде реч за   « Yo-Yo Yes Then No ». Или поне преди да заприлича на готик/диско.   Впечатляващото е, че и тук както и в целия албум тези изключително   несъвместими смесвания на стилове се получават изключително добре. Не   слушаеми, а даже приятни за ухото. Честно казано ако някой ми беше казал   преди време, че ще напиша тези редове щях да го пратя да се провери в   психо-диспансера. Но да продължим нататък защото ни чака ориенталско диско   интро преливащо се индъстриъл метъл, от онзи… немския тип.

« Human Beat Box Deluxe » е неописуема, защото никой не може да я   опише. Аз даже няма да се опитам – ще кажа само, че е инструментал. И не е   метъл. Хич. Затова преминавам директно към « Feat.Me / Feat.Us”, която   започва с интро като че извадено от плочите на някоя френска баба. Прекрасна,   приказна музика допълнена от великолепен поп вокал. Което не се променя дори   когато Алексис Дамиен се включва и песента се втвърдява. Може би едно от   най-точните попадения в албума.

И тъй следващото попадение – изключително бруталната, изключителна метълска   песен (с изключение малкия експеримент накрая, който също не се е получил   зле). Бърза забивка, като че да компенсира прекрасните трели, които се лееха   една песен назад.

В « Serie Z I » чуваме едно почти акапелно изпълнение, изключително   атмосферично, дори прекрасно… Когато стигаме продължението – « Serie Z   II », обаче разбираме, че то далеч не е това, което очакваме. Просто   първата част е на единия изпълнител, втората – на другия. И Алексис ни   показва как се прави тежка музика. С което албума завършва.

Шокът от сблъсъка с групата остава, но той е от онзи тип, който би ви накарал   да ги чуете поне още веднъж. Жалко само, че в някои от парчетата са прекалили   с експериментите. « Pussy Worship » можеше да стане великолепна   песен, но за жалост едва ли ще обере каквито и да било аплодисменти. На места   няколко секунди развалят впечатлението от цяла песен, но все пак ми се струва,   че тези дребни детайли могат да бъдат пренебрегнати. Усещането за това, което   би могло да се получи обаче ми пречат да дам категорично положителна оценка   за албума. И все пак си заслужаваше слушането.

http://www.metalopolis.net/art_reviews.asp?id=4102

Máte rádi CARNIVAL IN COAL? Mrzí vás, že se rozpadli? Nemusíte zoufat,   v podobě PIN-UP WENT DOWN naleznete jejich náhradu… I takto nějak by mohl   znít promo text k „2 Unlimited“, povedené nahrávce nově utvořeného seskupení,   jež vykazuje řadu rysů podobajících se tvorbě oblíbeného francouzského dua.

Předně – i PIN-UP WENT DOWN pocházejí ze země galského kohouta, a stejně jako   CiC, i oni tvoří v pouhých dvou lidech poměrně nonkonformní muziku, kde je   prostor pro kvalitní skladatelské nápady, precizní hráčské výkony i dostatek   legrace. Hlavním mozkem kapely je multiinstrumentalista Alexis Damien, jinak   též bubeník dalších excentriků WORMFOOD a především člen živé sestavy   zmíněných CARNIVAL IN COAL (seděl u nich za bicí soupravou při jejich nemnoha   vystoupeních). Jeho hudební partnerkou v PIN-UP WENT DOWN je pak zpěvačka   Asphodel (mj. PENUMBRA), která roli ženy za mikrofonem zvládá nad očekávání   dobře, pročež je jí za předvedený výkon nutno vyseknout poklonu. Ovládá totiž   na výbornou všechny polohy, do nichž se na desce pouští, a že jich můžeme   identifikovat opravdu hodně. Počínaje typickými vokály, které se od metalové   zpěvačky tak nějak očekávají (klidně by mohla strčit do kapsy všechny ty   NIGTHWISHe, WITHIN TEMPTATIONy a jim podobné), přes potrhlou, z řetězu utrženou   rockerku, poťouchlou popíkářku či kultivovanou šansonierku – tohle vše (a   ještě něco k tomu) je schopna vyzpívat skutečně dokonale, přičemž její vokál   navíc perfektně zapadá do muziky, kterou tato dvojice utváří.

Podobně jako zmínění CiC, neštítí se ani PIN-UP WENT DOWN míchat všechno se   vším a kombinovat zdánlivě nekombinovatelné, výsledkem čehož je velice   zdařilý průnik širokým hudebním spektrem. Snad všechny metalové podoby se na   nahrávce mísí s popem, rockovou alternativou, elektronikou… Vše do sebe navíc   zapadá velice nenásilně a narozdíl od mnoha podobných, rádoby vtipných   projektů, působí také velice přirozeně a pohodově. Kapitolou samou o sobě   jsou pak dle očekávání i značně absurdní texty, což je ostatně možno odvodit   i z názvů skladeb samotných (viz např. má favoritní „Pussy Worship“).

Pokud bych měl v krátkosti pohovořit i o slabinách alba a o tom, co se zas až   tolik nepovedlo, musím zmínit jeho ne úplně dlouhodobou trvanlivost a   především pak mírně nudící závěr. To jsou však jen drobné vady na kráse –   tuto ulítlou francouzskou dvojici bude bezesporu nutno sledovat i do budoucna   a vůbec bych se nedivil, kdyby se v jistých kruzích začala těšit podobně   kultovnímu statutu, jenž nabyli již několikrát zmiňovaní CARNIVAL IN COAL

http://musicwaves.fr/frmChronique.aspx?PRO_ID=3012

Si je vous dis Pin Up Went Down, je devine que ça ne   vous parle pas forcément ! Je vous l’accorde tant le nombre de groupes   navigant dans les eaux métalliques est important. Mais que ce foisonnement de   groupes soit susceptible de vous faire passer à côté d’un tel combo, ce   serait un crime de lèse-musicalité !

Pour aiguiser la curiosité des lecteurs avertis que vous êtes, il faut savoir   que derrière le nom de Pin Up Went Down se cachent l’extraordinaire organe   d’Asphodel (Penumbra, Howdy Effect, ex-Nowonmai, …) et du touche à tout, le   génial multi-instrumentiste, Alexis Damien. Et quand on sait que ce dernier a   été batteur live de Carnival In Coal, est-ce vraiment la peine de s’étaler   outre mesure tant cette affiliation est un gage de variété, de folie certaine   que nos deux compères vont se faire fort de démontrer !

Ainsi, Alexis Damien a trouvé un allié parfait à ses expérimentations   musicales délirantes en la personne d’Asphodel qui déploie un talent de   chanteuse aux facettes aussi multiples que les styles musicaux empruntés.   Comme vous l’aurez compris, ce « 2 Unlimited » n’a rien à voir avec le groupe   de dance du même nom qui a fait transpirer sur les dancefloors certains   trentenaires audacieux sur son « No Limit ». « No Limit » : voilà un slogan   qui sied à merveille à Pin Up Went Down tant les deux compères se font fort   de (re)visiter un large éventail de styles musicaux à la plus grande joie des   explorateurs métalliques.

Mais ce qui frappe d’entrée, c’est l’incroyable étendue du talent d’Asphodel   : rarement une chanteuse a démontré une aussi grande variété schizophrénique   dans ses lignes de chant évoquant des tessitures aussi larges que Gwen   Stefany et Tarja Turunen (« Intrusion »), Madonna (« Yo-Yo Yes Then »), Björk   et Nina Hagen (« Série Z I ») et des interventions pattonesques donnant des   allures de Betty Boop névrotique ! Ce talent sans limite sert parfaitement la   musique d’Alexis Damien qui peut donner libre cours à sa créativité   transgressive… Rarement un album a réussi à marier tant d’influences que ce   soit le funk, le death, le disco, le thrash, la soul, l’électro, le doom, le   gospel, l’indus, le jazz, le progressif, le gothique, l’expérimental… Alexis   Damien en charge de quelques vocaux death/ thrash se fait même plaisir en   nous gratifiant d’un « Human Beat-Box Deluxe » comme Georges Kranz en son   temps. Mais ne vous y méprenez pas, Pin Up Went Down ne fait pas dans   l’expérimental déjanté élitiste. L’éclectisme forcené n’est qu’un prétexte au   plus grand service d’une musique extrêmement groovy !

Vous exposer ce « 2 Unlimited » plus en détail serait tomber dans une   énumération fastidieuse et ennuyeuse. Je vous incite plutôt à vous presser de   jeter une oreille sur ce fruit de la collaboration de deux talents incommensurables   qui n’ont d’égal que la variété des 13 étapes délirantes que constituent ce   tour de force unique d’une scène métal de plus en plus aseptisée. En bref, un   achat impératif pour tous ceux à l’affut d’expériences musicales originales,   barrées mais néanmoins enthousiasmantes !

http://www.metalreviews.com/reviews/detail.php3?id=4348

In a surprising move Lee Barrett, the man who formed Candlelight   Records and found success as a musician with Extreme Noise Terror and To-Mera,   recently left To-Mera and started a new label dedicated to   female-fronted acts. Of course, the cynical may think: what better way to   rake in the cash than by mass-producing the kind of syrupy Goth-Metal that   makes seasoned Black Metallers vomit in their kriegflakes every morning?   Well, if 2 Unlimited, one of the early releases from this promising   new label, is anything to go by those Black Metallers may be eating their   vomit-flecked words pretty soon, as there’s more talent here than in a   million identikit Goth Metal bands put together.

Far from your typical Nightwish rip-off, Pin-Up Went Down   takes a much weirder path. Masterminded by former Carnival In Coal   drummer Alexis Damien, who plays pretty much everything and does a fair share   of the vocals, the female vocals are provided by one Asphodel, who has a wide   range of vocal skills, opening track Intrusion sounding like Epica   fronted by a creepy schoolgirl. The backing operatics prove that she can do   the trills when needed, but Pin-Up Went Down leans towards the   Avant-Garde, and as such the music on 2 Unlimited is a strange mix. Esthete   Piggie sounds like Type O Negative mashed-up with dancefloor   beats, whilst Nearly Dead Bat Make Up throws everything from Christina   Scabbia-esque vocals to cheerleading – very much like Faith No More’s Be   Aggressive, Mike Patton clearly an influence – to Poppy nah-nah-nahing,   to groove metal riffs and growled vocals into the mix, and somehow manages to   make a song out of it.

It’d take far too long to go through the whole album, and much of the   joy in listening is to see just what the band will throw at you next. What is   surprising is that Pin-Up Went Down makes it all perfectly listenable,   the Pop elements in songs being catchy rather than annoying. Of course, if   your daily aural diet consists of Gorgoroth, Gorgoroth, a bit   of Marduk to mix things up, then more Gorgoroth you will   hate this. To be honest, most will likely hate this – I did at first, but   allowed its eccentricities to grow on me, and ended up loving it. There’s a   lot of talent at work here, and the fact that the duo has chosen to   incorporate growls and overt Death Metal influences to keep things   underground is admirable.

Unfortunately for the band, it’s hard to see this finding wide   acclaim. Are there many Metalheads out there that enjoy Brutal Death Metal   and yet like a bit of Britney Spears on the side? To take an example, Pussy   Worship, almost a parody of the erotic posing of the likes of Kylie,   will make 90% of listeners turn it off in disgust, yet if you loved The   Dillinger Escape Plan’s Ire Works album for the Pop bits you’ll   love it. Just to give you an idea of the variety at work here, Pussy   Worship is followed on the album by the expansive and Doomy Get Ready To   Sweep, a song that could have been written by early-ish The Gathering,   and then by Yo-Yo Yes Then No, a Pop song with clear Country leanings   and more growls.

Whilst there seems to be a musical movement at the moment to make   songs as technical and impenetrable as possible, few use that variety to make   actual songs, hummable ditties that will stick in your head for weeks,   and by doing this Pin-Up Went Down has carved itself a niche spot in   that thick border between Metal and Everything Else. There’s little more that   can be said; sometimes a reviewer has to give in and declare simply that if   you like that, you’ll like this, and 2 Unlimited is a perfect example.   I loved it, it’s not beyond the realms of possibility for you to love it too;   by this point in the review you know what awaits you. Give it a try, take a   risk, and you may well be pleasantly surprised. If Ascendance can keep its   roster as surprising and enjoyable as this then the label will go far indeed.

http://www.vailloline.com/pinupcd.htm

Voilà un que j’attendais impatiemment. Pin-up Went Down était à l’origine le   projet solo d’Alexis Damien, ex-batteur de Wormfood et Carnival In Coal, qui   se charge ici de tous les instruments et d’une partie du chant, et a convié   Asphodel (chanteuse notamment de Penumbra, qui a également collaboré avec les   deux groupes sus-cités) à venir poser sa voix.

Avec de pareils antécédents, on ne peut qu’avoir de hautes attentes, en   espérant ne pas avoir affaire à un simple ersatz de Carnival in Coal mâtiné   de Wormfood avec du chant féminin. Et heureusement on en est loin. Si on peut   relever quelques similitudes, la musique de Pin-Up Went Down est -à ma   connaissance- inédite. D’accord, mais ça ressemble à quoi? A rien, et à tout.   On a du funk ici, là de la dance, des sons électroniques, et pourquoi pas une   guitare pop, du swing-musette, et vous reprendrez bien un peu d’orchestration   classique ? Et là dessus Asphodel s’en donne à cœur-joie (et cœur-tristesse)   en incarnant les personnages parsemant les textes via un très large spectre   vocal. On imaginerait aisément plus d’un titre de 2-Unlimited aux mélodies   entêtantes tourner en boucle à la radio s’ils n’étaient marqués du sceau de   l’infâmie du fait de l’utilisation de métal. Oui madame, oui monsieur, du   métal ! Avec des méchantes guitares saturées, des hurlements « qui me   donnent mal au ventre, on dirait qu’il est en train de crever », des   riffs violents, de l’indus (pour aller avec la dance), du doom… Avec ce   cocktail improbable, le duo nous sert du léger, du gai, du dansant aussi bien   que du lourd, du triste et du malsain, entre sexe et taxidermie, comédie   romantique et film d’horreur. On pardonnera volontiers l’aspect un peu   décousu de certains morceaux, l’ensemble étant parfaitement maitrisé et   réussi.

Cet album rebutera autant les métalleux intégristes que les intégristes   anti-métal, en déconcertera plus d’un parmi les autres, mais espérons qu’il   trouvera son public.

http://www.musik.terrorverlag.de/rezensionen.php?select_cd=6755&

« 2 Unlimited”? Gibt’s   etwa was Neues vom italienischen Euro-Dance-Duo aus den Neunzigern?   Mitnichten! Hier handelt es sich um den Titel des Debütalbums der   französischen Metal-Kapelle PIN-UP WENT DOWN, hinter der sich der WORMFOOD/   CARNIVAL IN COAL-Drummer Alexis Damien (Songwriter, Produzent, Sänger und   auch noch an sämtlichen Instrumenten zugange) und die Sängerin & Texterin   Asphodel (PENUMBRA) verbergen. Unter dem Namen ESTHETE PIGGIE gegründet,   firmiert man nun als PIN-UP WENT DOWN und macht schräges Metal-Prog-Cabaret.

Das dürfte für Gothic-Prog-Metal-Fans, die den Zweier von ihren   Haupteinsatzgebieten kennen, etwas gewöhnungsbedürftig klingen. Der Opener   „Intrusion“ klingt ein wenig nach einem Kinderreim, der außer Kontrolle   gerät, während „Esthete Piggie“ Death Metal-Gegrowle mit wunderlichen   weiblichen Helium-Gesängen kombiniert. „Nearly Dead Bad Make Up“ mixt gar   Speed Metal mit Oldschool-Funk. Wer glaubt, das sei nicht mehr zu toppen,   sollte “Cadavre exquis” abwarten, hier kommen auch noch Jazz und ein Bandeon   mit ins Spiel. Dagegen nimmt sich „Pussy Worship“ geradezu harmlos aus. Miss   Asphodel rockt fröhlich vor sich hin, bevor „Get Ready For Sweep“ wieder   härtere Töne anschlägt und Alexis erneut zum Mikro greift. Natürlich ist sein   weiblicher Gegenpart auch wieder mit von der Partie, diesmal jedoch nicht   ausschließlich mit operettenhaftem Sopran, sondern auch mit erstaunlich   dunklem Timbre. Beim folgenden „Yo-Yo Yes Then No“ klingen die Vocals der   Dame dann fast countryesk, was sich allerdings schlagartig ändert, wenn   Mister Damien los growlt. „Only Some Shitty Chemical Stuff“ setzt auch   treibende Rhythmen und fette Gitarrenwände, die diesmal fast ohne genrefremde   Zusätze auskommen. Stattdessen knallt „Human Beat Box Deluxe“ dem   unschuldigen Hörer Rap-Sounds um die verwirrten Ohren, die im Anschluss   gleich mit psychotischen Flüstergesängen fertig werden müssen. Dazu gesellen   sich bei„Feat Me Feat Us“ Opernarien, die von einer alten Schellackplatte zu   stammen scheinen und schon fühlt man sich in einen 40er-Jahre-Film-Noir   zurückversetzt. Damit ist dank „Be My Idol Then My Fall“ umgehend wieder   Schluss. Hier gibt es noch mal Full Speed-Geknüppel auf die Mütze, das im   nächsten Schritt von den cabaret-artigen Klängen auf „Serie Z I“ und der   druckvollen Fortsetzung „Serie Z II“ abgelöst wird.

Tja, für wenn mag diese Scheibe interessant sein? Wohl nicht für   Euro-Dance-Fans, die fälschlicherweise denken, mit „2 Unlimited“ ein neues   Werk ihrer Italo-Helden aufgetan zu haben. Womöglich für sehr aufgeschlossene   Metal-Freaks? Gothic-Fans, die neben Prog- und Death Metal zufällig auch auf   Funk, Jazz und musikalische Experimente stehen? Bestimmt!   Wenn es solche Menschen gibt…

http://www.metalheadrock.com/FR/kijker.asp?id=2008416674985

20/20

-C’est ce que l’on appelle un album difficile à chroniquer. Aucune   comparaison n’est possible, tout est unique…

L’album commence par « Intrusion » où l’on entend une petite fille   chanter qui se transforme peu à peu en une femme. On comprend déjà l’énorme   talent d’Asphodel (la chanteuse) qui a la faculté exceptionnelle de moduler   sa voix comme bon lui semble et sait l’adapter à chaque son que crée Alexis   Damien (qui joue tout les instruments).

Dans cet album, beaucoup de sujets tabous ou sombres sont abordés tout en   gardant un certain humour (certes, très noir de temps en temps ^^): le sexe   avec le très coquin « Pussy Worship » qui nous fait entrer dans   l’esprit pervers d’une femme plutot nymphomane (même si elle dit que toute   les femmes pensent ça), la mort avec le très ironique « Cadavre Exquis »   qui parle de cadavres d’animaux qui deviennent nos amis une fois morts (oui,   c’est bizarre mais ça fonctionne plutot bien tout ça), le cinéma d’horreur   avec le malsain « Serie Z I et le lent et sombre « Serie Z   II »…

Musicalement, aucun morceau ne ressemble à un autre. Cela va de l’indu-metal   (« Esthete Piggie », « Only Somme Shitty Chemical Stuff »),   au beat box avec « Human Beat Box Deluxe » en passant par le Death   ultra violent de « Be My Idol Then My Fall », le folk « Yo-Yo Yes   Then No », le space et funk « Cadavre Exquis », le très flippant   « Feat.Me/Feat.Us » et son refrain qui rappel Edith Piaf…

Un album rempli de poésie où la mort, la vie et le désir s’entrêmelent pour   former un monde à part entière. J’ai été bluffé du début à la fin. Après   tout, si je ne l’aimais pas, je ne l’écouterais pas tout les jours… Le   talent musical de ce gars et la voix époustouflante de cette femme sont   incomparables! Savoir mélanger sans aucune faute tant de styles musicaux tout   en restant crédible, il n’y en a pas beaucoup qui savent le faire mais eux   si! Que du bonheur à l’écoute! Il suffit de se laisser submerger par les   émotions. Quand on écoute ce CD, ce n’est pas seulement de l’écoute, c’est   aussi ressentir, réagir fasse à tant de beauté! Un album rempli d’émotions   qui vous fera rêver, peur, rire ou même pleurer…

Mon coup de coeur de ce début d’année!
Je ne saurais pas dire à quel point j’aime cet album!

Merci pour tout Pin-Up Went Down!

Ma note: 20/20 sans aucune hésitation!!!

http://www.leseternels.net/chronique.aspx?id=1794

18/20

Attention, ça va faire mal. A ma gauche je vous présente Alexis Damien,   ex-batteur de Wormfood, ex-batteur live de Carnival In Coal,   multi-instrumentiste, compositeur et producteur. A ma droite je vous présente   Asphodel, chanteuse de Penumbra, Howdy Effect, ex-Nowonmai… Au centre, je   vous présente l’album le plus déjanté, le plus fouillé, le plus génial sorti   depuis bien trop longtemps. Ca s’appelle Pin-Up Went Down, c’est complètement   fou, ça va sortir bientôt et vous avez intérêt à l’acheter en masse. Voilà   pourquoi.

Difficile de trouver un angle d’attaque quand le sujet étudié est si   foisonnant, si complexe et les motifs de joie si nombreux. Doit-on parler   d’abord des vocaux époustouflants d’Asphodel ou de la musique ébouriffante   composée par Alexis ? Doit-on mettre plutôt l’accent sur la variété des   styles abordés, que ce soit au niveau de l’album ou de chaque chanson   individuellement ? Ou bien faut-il insister sur les transitions entre ces   styles, sur la facilité avec laquelle on passe d’un métal brutal à un groove   irrésistible (« Nearly Dead Bat Make-Up ») d’un trip-hop aux accents   celtiques à du métal gothique (« Cadavres Exquis), à une pop indus groovy   décadente à la Stolen Babies à du rock-punk en passant par du gospel   (« Pussy Worship »)? Doit-on plutôt expliquer qu’Asphodel est   fantastique quel que soit le style vocal qu’elle emprunte, ou plutôt conter   la manière dont elle enchaîne une voix de gamine capricieuse à un chant   lyrique surpuissant dans « Intrusion » ? A moins qu’il faille plutôt   développer sur la transition entre inflexions soul nasales à la Amy Winehouse   au début de « Yo-Yo Yes Then No » et chant dance-electro juste après.   Doit-on seulement parler de la puissance du growl qu’Alexis pose ça et là ?   Franchement, on est perdu.

Vous devriez avoir compris à peu près à quoi tout cela ressemble maintenant :   un énorme fourre-tout où chaque nouveau plan est imprévisible mais ne tombe   jamais à plat. Et malgré le CV du compositeur en chef (Alexis a composé tous   les intrumentaux seul !) et la description qui vient d’être faite, tout ça ne   sonne absolument pas comme une pâle copie de feu CinC. En fait il n’y a que   le break disco/funk de « Nearly Dead Bat Make Up » – qui reprend au   passage le sample de « Be Agressive » de Faith No More avec bonheur –   qui rappelle Carnival, le reste de l’album explorant des domaines que le   tandem Strobl / Wursthorn n’a jamais effleurés. Ecoutez « Only Shitty   Chemical Stuff », ses claviers dancehall d’intro et son feeling Rammstein   / dancefloor qui part parfois dans des ambiances à la Paradise Lost. Écoutez   le thrash ravageur de « Be My Idol Then My Fall », ses accents Fear   Factoriens et les délires vocaux d’Asphodel qui rappellent franchement un   certain Nosfell par moments. Écoutez-la être capable d’émuler aussi bien Beth   Gibbons de Portishead (« Cadavres Exquis ») que Björk (« Série Z   I ») ! Écoutez tout cela, et vous comprendrez que cet album n’est   réellement pas normal.

Cerise sur le gâteau, la production comme l’exécution instrumentale sont   irréprochables. Alexis a réussi à concocter un son très crédible pour sa   sauce : les guitares sont ultra-saturées, les claviers s’intègrent très bien,   la basse est audible et renforce le groove… et surtout la prise de chant   confine au parfait. L’homme a su capturer les mille et une personnalités de   sa vocaliste qui sonne aussi bien dans le murmure que dans la force, et ses   propres hurlements d’outre-tombe sonnent également très bien. La présence   d’une batterie organique là où la plupart des groupes de délire optent pour   une boîte à rythmes est un énorme plus : pas étonnant que cet homme ait été   choisi pour jouer les parties réputées injouables des albums de Carnival ! On   cherche donc en vain le défaut dans la cuirasse, ce qui rendra cet album   moins balèze… et c’est vraiment difficile. Le dyptique « Série Z »   qui le clôt en rebutera sûrement beaucoup, car il délaisse l’aspect   fondamentalement catchy du reste de l’album au profit d’expérimentations   avant-gardistes malsaines et minimalistes pour la partie I et doom pour la   partie II. Et c’est tout : le reste n’est qu’enchaînements de génie, énergie   sans pareil et chant hallucinant.

Pour un craquage, c’est un gros craquage. Pin-Up Went Down est le groupe   déjanté qu’on attendait, et 2 Unlimited un générateur de kif brut comme peu   d’albums avant lui. Si vous ne me croyez pas allez-donc faire un tour sur les   chroniques de l’album présentes chez les collègues des autres webzines : ce   truc est réellement cinglé et génial. L’album sort le 31 mars, vous savez ce   qu’il vous reste à faire.

http://www.avantgarde-metal.com/content/reviews2.php?id=239

Pin-Up Went Down are a new   French duo…- let it start at the beginning.
The whole story started with a myspace friend request. Nowadays I’m getting   tired of them due to the continuous indie bands’ request; wanting me to be   their fan. And these guys just appeared from the unknown. Oh my god…another   one *click*….. OH MY GOD!…so this is it. I was sceptic and became surprised   like hell, that this is a great band. I asked them for a promo and they sent   me one. Thank you!

-…a new French duo consisting Asphodel, the mistress of female activities and   Alexis who is responsible for all the instruments can be heard in their music   – guitar, bass, keys, electronics, etc. The project started less than one   year ago as Carnival in Coal split up and former live drummer Alexis Damien   launched this new project, called that time Esthete Piggie. Soon he was   joined by Asphodel who can be known from Penubmra or Nowonmai.
So I was surprised even more when I saw that big Ascendance Records banner on   their profile, I couldn’t believe in my eyes. Ascendance Recs. is a label   with the aim of collecting the progressive, experimental or just talented   acts having a female voice. It’s a rather new label but already made deals   with bands like Stolen Babies and unexpecT. So the name may sound familiar to   some of you. – Get to the band!

The name itself (which was created in the December 2007) evokes the era(s) of   models who got into fashion and became covergirls posing in front of the   camera. The words in the name can be considered as an oxymoron (up/down). And   the second part of the name has the negative side, the final outcome is the   fall of these beautiful creatures.

The cover is unusual for an experimental/AG metal band but I suppose I just   got used to weird, mindfucking artwork. I would say this is   « mirror-avantgarde » quoting Tentakel P.’s Sigh review. It already   gives a bit of music, it truly has a gothic line and this cover would   perfectly fit a gothic metal band’s album of high standard.
Seeing it we will notice the cold, metallic colours. The second thing one   sees the vase with a sip of dirty water and the flower. Flower, really? No.   It’s a piece of wire put in this glass vase…love is never easy.
In the background a left hand’s shadow can be observed trying to grab the   heart which is created by mirroring the title’s 2 to the left side. Contrary   to the dominating rigid colours, the title is full of life and power with its   bloody red appearance.

And the music. So as it is written before, it surprised me. The first bit of   this mass was a song I have listened on their myspace named Nearly Dead Bat   Make up. Particularly, the vocals were the most interesting and outstanding.   While listening to it I felt I am in a kind of wonderland. Asphodel is one of   the most talented singers I have ever heard. She can sing rigidly, violently   but on the other hand she has a definitive gothic background which teaches   the girls to sing in a method can be recognized with ease (this style of   singing can be heard near the end of the song). But. Yes…these buts. But she   has a unique jazzy, though profile and another diverse which is something   undefinable, smooth and soft disco styled one and not forget mentioning her   childish one. And it’s just the tip of the iceberg. I can’t tell another girl   who are able to sing in these ranges…and she combines it with continuous   changing of the pitch. Alexis delivers aggressive guitars and drums along   with male growled/shouted vocals. I would highlight one moment: under the   bridge, Asphodel sings in her disco styled while Alexis growls in the   backgrounds and the whole thing explodes as guitars and the shouted vocals   come in to form the chorus.

Some lyrics have allusions to the various parts of (music) history. Nearly   Dead Bat Make up also has a reference to the band Kiss and the people who   believed them Satanists and Nazis. Another interesting part of this song is   the very beginning, with the lyrics of « Be (-shuuMuut-) obscene, be-be   aggressive ». It’s a reference to Marilyn Manson’s mOBSCENE which has   almost the same female lines originally stolen from Faith No More’s Be   Aggressive. (-shuuMuut-) = (shut up M arilyn M anson).
On the other hand, some of the lyrics may seem absurd like Pussy Worship   which is built around the question girls ask themselves: What is it like   being a man while having sex?. Only Some Shitty Chemical Stuff explains love   only as a hormonal procession.
The lyrics aren’t about one theme and message, they call up for situations,   characters and images. Due to this, the music always changes differently and   evolves, it follows the lyrics. There isn’t a central style, except the rock   and metal basics. Pussy Worship is like pussy pop-punk with a gospel-like   inlay. Only Some Shitty Chemical Stuff is an electronical, industrial metal   song and first reminded me of the grotesque attitude to love presented in   vocals and atmosphere one may know from the music of Rammstein. However, it   becomes an acoustical ballad later.

To sum up Pin-Up Went Down’s musical debut I must say I am extremely happy to   know these two talented musicians with weird fantasies to turn them into   reality. Their first album is surprisingly eclectic and delivered with   overwhelming musical and vocal production, it’s one of the most promising   first-time debut releases of all time of avantgarde music. Not joking.

http://metalheartwebzine.oldiblog.com/?page=lastarticle&id=1882573

Le groupe français Pin-Up Went Down sort son premier   album “2 Unlimited”. Le   titre de l’album est très bien trouvé… aucune limite musicale, vocale…. Le   groupe est composé d’Asphodel (Penumbra/Howdy Effect…) et d’Alexis Damien (ex   Wormfood/Carnival In Coal).

On trouve dans cet album différents styles musicaux   et vocaux. On passe allègrement de parties complètement indus à d’autres plus   lourdes, plus métal en passant par la techno, la pop, le jazz, l’électro, le   folk, le death…. Le tout reste cependant cohérent même s’il faut être très   ouverts d’esprit musicalement pour « accueillir » et apprécier cet album.

Asphobel possède un chant très diversifié, passant,   entre autres, du lyrique à la voix « petite fille », sachant se faire   également théâtrale. De plus Alexis apporte également sa touche chant par ses   growls, son chant death.

Les morceaux peuvent être mélodiques,   atmosphériques, émouvantes ou au contraire complètement « déjantées »,   expérimentales. Un énorme travail a été fait au niveau des compositions, au   niveau des arrangements et la production rend bien ce travail.

A découvrir car un énorme potentiel se cache   derrière Pin-Up Went Down.

Chroniqué par Béa.

The French group Pin-Up Went Down releases its first   album “2 Unlimited”. The title of   the album is well finding… no musical, no vocals limits… The group is   composed of Asphodel (Penumbra/Howdy Effect…) and of Alexis Damien (former   Wormfood/Carnival In Coal).

We find in this album   different musical and vocals styles. We go from completely Indus parts to   others, heavier, more metal going by techno, pop, jazz, electro, folk, death…   the all of it stay however coherent even if you’ll have to be very opened-   minded musically speaking to “welcome” and appreciate this album.

Asphobel has much varied   vocals, going, among others, to lyrical to a « little girl » voice, also   knowing to be theatrical. Moreover Alexis also brings his vocals touch by his   growls and death vocals.

The tracks can be melodic,   atmospheric, moving or on the contrary completely “crazy”, experimental. A   huge work has been done on the compositions level, on the arrangements level   and the production gives well back this work.

To discover because a huge   potential is hide behind Pin Up Went Down.

Reviewed and translated by   Béa.

http://emp-online.com/bin/shop.php?prog=shop&mid=4&funktion=LISTGROUP&interpret=Pin-Up%20Went%20Down&rubrik=EARS_EARS&nurint=1

The duo stands for finest Gothic-Extreme-Metal-Prog-Cabaret and a roller   coaster drive, which has challenges up its sleeve with every round.
EMP Editorial:

What makes a Gothic-Prog-Metal-duo name an album like a one-hit wonder-dance   floor band? Probably the same humour that shines through on the whole of the   album. Founded as a project of Alexis Damien (Wormfood/Carneval) and Asphodel   (Penumbra) under the name of « Esthete Piggie », Pin-Up Went Down   breathes an incredible playfulness, pairing up with ideas as weird as irresistible   that won’t make your grin disappear from your face: in « Intrusion »,   the vocals sound like Pavlov’s dog with a special dozes of helium, in   « Esthete Piggie » like a mad Death-Metal-band with extremely bad   mood. Even better is « Nearly dead bat make up »: here, an old school   Funk fan and a Speed Metal fan have a guitar battle and they both are far   from sober. In « Cadavre exquis », a Jazz-inspired Bandeon-player   joins them and so on: Cabaret cross country through the popular music   history, yet always with a good portion of power. Irresistible!   (Sonja Angerer)

http://www.allschools.de/recordReview.php3?ID=46724

Warum heißt das Debütalbum von PIN-UP WENT DOWN « 2 Unlimited »? Ganz   einfach, weil sich mit Alexis Damien (Drums, Bass, Gitarre und Keyboard und   Gesang) und Asphodel (Gesang) zwei Musiker gefunden haben, die außer Rand und   Band sind und wie eine freigelassene Meute ausgehungerter Löwen in einem   Kindergarten wüten. Stilistische Grenzen: Fehlanzeige. Hier gibt es eine   abgedrehte Achterbahnfahrt durch ein « Goth-Extrem-Metal-Prog-Cabaret »,   die nach dem ersten Durchlauf völlig irrwitzig wirkt, aber sich nach und nach   zu einem Klassealbum erschließt. Wer auf die guten SISTERS OF MERCY, auf   guten Goth mit einer Schippe Metal und ganz viel Kreativität (gerade beim Gesang)   steht, landet mit diesem Debüt eine Punktlandung. Dabei wandelt sich die   Simme von Sängerin Asphodel von einer Operndiva zur Rockröhre, von einer   wolllüstig lechzenden Erotiksäuselei zu einem inbrunstigem Urgeschrei. Und   Alexis Damiens Growls können locker mit den mächtigsten Death   Metal-Frontsäuen mithalten. Allerdings ist sein Pete Steele-Gesäusele, dass   erotisch sein soll, stellenweise peinlich.

Dennoch: PIN-UP WENT DOWN beweisen, dass es noch nicht allzu oft betretene   musikalische Territorien gibt und setzen mit « 2 Unlimited » eine   ordentliche Duftmarke. Bands wie CHIODOS oder I Am GHOST können sich von den   Franzosen in Bezug auf extreme Goth-Horrorarrangements noch eine dicke   Scheibe abschneiden.

http://www.metalnews.de/?metalid=05&action=show&cdid=2587

« Vier   Fäuste gegen die Langeweile! »

Ich hätte mich auf Video aufnehmen sollen. Jedes mal. Nein, keine   schlüpfrigen Schlafzimmervideos hätte ich machen sollen, vielmehr wünsche ich   mir rückblickend eine Dokumentation all der verschiedenen Gesichter, die ich   beim ersten, zweiten und dritten Hören von „2unlimited“, dem Debüt des   französischen Duos PIN-UP WENT DOWN gezogen haben muss.

Das erste davon, da zumindest bin ich mir sicher, wird blanken Ekel   ausgedrückt haben, denn das mit „Intrusion“ reichlich verharmlosend betitelte   Intro, in dem eine piepsige Kleinmädchenstimme in vollendet klischeehafter   Weise von irgendwelchen Monstern unterm Bett erzählt, ist schlicht zum   Erbrechen kitschig und doof. Wahrscheinlich ist es ohnehin nur dazu gemacht,   falsche Erwartungen auf eine miese Gothic-Scheibe zu erwecken um diese dann   konsequent zu zertrümmern. Was der ehemalige CARNIVAL IN COAL und   WORMFOOD-Schlagzeuger Alexis Damien da an Musik geschrieben hat, spottet im   Grunde jeder Beschreibung – „2unlimited“ ist wüstes und unbarmherziges   Scratchen auf einer Schallplatte mit mindestens folgenden Stilen: Death   Metal, Black Metal, Doom Metal, Techno, Grindcore, Pop, RnB, Gothic und   Disco. In Sängerin Asphodel hat er die ideale Partnerin für seine abstrusen   Klänge gefunden, die seine eigenen Gesänge und Grunzereien prima ergänzt. Und   zwar auf eine Art und Weise, die – das behaupte ich einfach mal rotzfrech –   in der Metalwelt nicht ihresgleichen hat.

Wenn ich nun behaupte, dieses Album sei ungewöhnlich anstrengend und fordere   dem Hörer alles an Toleranz ab, was er aufzubieten hat, so sind das im   Prinzip schale Gemeinplätze. Ohne Zeit, Geduld, gute Nerven und einen bereits   hoffnungslos nach allen Richtungen ausgefransten Musikgeschmack sollte sich   niemand „2unlimited“ vornehmen. Wer jedoch ernsthafter CARNIVAL IN COAL-Fan   ist und sich von jenen eine „Zickenpop-Version“ vorstellen kann, der wird   sicher auch ein paar erfreute Fratzen schneiden. Und vergesst nicht, die Kamera   einzuschalten

http://www.dosenmusik.de/infos/cdreviews.php?review=1803

Beim ersten Hören ist das Debüt-Album der französischen   Metal-Prog-Pop-Duos « Pin-Up Went Down » kaum auszuhalten. Es wimmelt   nur so von wirren Melodien, überladenen Soundeffekten und furchterregendem   Gegröhle. Aber manchmal zählt bekanntermaßen der zweite Eindruck und der   zeigt, dass sich hinter diesem musikalischen Eintopf ein großes Potential an   Ideen- und Facettenreichtum verbirgt.

Besonders hervorstechend ist die fantastische Leistung der Sängerin Asphodel.   Mal auf süß getrimmt, mal rockig wie Amy Lee (Evanescence) und dann so sauber   im Sopran wie Tarja Turunen; Asphodel ist zu unglaublichen stimmlichen   Variationen fähig. Und auch wenn ihr Duettpartner Alexis Damien für das   gesamte musikalische Arrangement zuständig ist, triumphiert sie als der   heimliche Star des Albums.

PUWD beweisen eine Vielseitigkeit mit der sie sich von sämtlichen anderen   Künstlern des Metal-Genres abgrenzen. So definieren sie beispielsweise mit   ihrem « Fuck »-geprägten Rap-Einlagen in « Pussy Worship »   echten Gangster-Gothic, zeigen sich bei « Be My Idol Then My Fall »   von ihrer progressiven Hardcore-Seite, und können es beim melodischen   Highlight « Feat Me Feat Us » getrost mit Nightwish aufnehmen.

Auf die gesangliche Unterstützung des männlichen Parts hätte jedoch   verzichtet werden sollen. Damiens’ penetrante Dauerpräsenz in der « Human   Beat Box Deluxe » lindern den Spaß an der Musik deutlich und auch der   Einsatz im elektronischen « Only Some Shitty Chemical Stuff »   erinnert eher an Porno-Schlager-Star Gunther (« Teeny Weeny String   Bikini ») als an die von ihm versprochenen « sexy Vocals ».

Ansonsten präsentiert das kleine französische Horrorkabinett eine zwar   gewagte aber interessante Mischung sämtlicher Klang- und Stilrichtungen. Wenn   vielleicht auch nicht perfekt und revolutionär, so ist es eins mit   Sicherheit: Mutig und einzigartig.

http://www.imperiumi.net/alb_2.php?id=7290

Joskus pelkkä isompi fonttikoko riittää onnistuneeseen härnäämiseen.   Vilkaistessani ensimmäistä kertaa 2 Unlimitedin etukantta, kuvittelin hetken   kyseessä olevan hollantilaisen eurodance-yhtyeen paluulevyn, mutta   todellisuudessa kyseessä on ranskalaisen projektiyhtye Pin-Up Went Downin   debyyttilevy. Näillä kahdella on silti jotain yhteistäkin, sillä molempien   kokoonpano koostuu kaksikosta ja molempien musiikissa on runsaasti   elektronisia elementtejä. Siihen ne yhtenäisyydet sitten jäävätkin.

2 Unlimitedin kokeellista musiikkia voisi kaikessa lyhykäisyydessä nimittää   Animal Alphan ja System of a Downin sekamuodoksi, sillä kappaleet   poukkoilevat superpallon tavoin jossain kiemuraisen metallin, funkin, death   metalin, taiderockin ja teollisuusrockin liepeillä. Musiikillinen   vuoristorata ei silti aiheuta huimausta tai pahoinvointia, sillä taitavasti   rakennettujen kappaleiden ansiosta paketti suorastaan pursuaa yli äyräiden   herkullisia yksityiskohtia.

Parasta antia levylle tarjoaa makeaääninen laulajatar Asphodel, jolla on   mielettömän laaja ääniskaala. Neidin äänihuulista lähtee oopperalaulua,   tyttömäistä naukumista, björkmäistä laulantaa ja tunteikkaampaa laulua – ja   aina uskomattoman taitavasti. En voi kuin antautua, sillä Asphodel on valloittanut   minut totaalisesti. Alexis Damienin murinat sen sijaan ovat levyn heikointa   osastoa ja laulupuoli toimisikin paremmin pelkästään Asphodelin varassa –   muuten levy lähentelee napakymppiä.

2 Unlimited on kokeelliseksi levyksi ihannetapaus, sillä levy on yhtä aikaa   merkillinen, viihdyttävä, yllätyksellinen ja kiinnostava. En vielä uskalla   nostaa Pin-Up Went Downia vuoden positiivisemmaksi yllättäjäksi näin   varhaisessa vaiheessa vuotta, mutta alkuvuoden positiivisin yllättäjä   ranskalaisyhtye ainakin omissa kirjoissani on.

http://www.vs-webzine.com/new.php?page=kronik&id_news=8503&pagh=&droite=

2UNLIMITED le groupe, “No Limits” le hit, l’euro-dance tout ça… aller, on se   reprend, pas de nostalgie mal placée s’il-vous-plaît ! On recommence : «   2unlimited » le disque, Pin-Up Went Down le groupe… quant à la musique…   comment dire… ah oui tiens justement : « no limits ».

Amateurs d’étiquettes toutes faites, passez votre chemin, car nous voilà en   présence d’un monstre musical mutant comme on en a rarement entendu. Tentons   donc une approche différente : si on sait pas c’est quoi, alors Pin-Up went   Down c’est qui ?

A ma gauche, l’ex-batteur live de Carnival In Coal, et à ma droite Asphodel,   chanteuse de Penumbra (entre autres groupes). La rencontre d’un certain metal   barré et des élans romantico-épiques du goth-metal ? Ya un peu de ça, mais   pas que… ce serait trop simple. Alors voilà , tous les instruments sont joués   par un monsieur (qui pousse un peu la « chansonnette » aussi), et l’essentiel   des voix provient du coffre d’une madame (et quel coffre !!!). Du coup,   connaissant CiC, groupe atypique et déglingo tant vanté par mon prénomonyme   Randomatik Blast, lui-même déjanté break-coreux amateur de bizarreries   sonores, on se dit qu’on a forcément affaire à quelque chose de particulier…   Doux euphémisme.

Le monsieur s’avère être un multi-instrumentiste plutôt talentueux doublé   d’un compositeur aventureux : du funk, de l’électro, des bizarreries donc, du   genre human-beat-box ou techno-dance, et forcément, du métal ou plutôt des   métaux, tant la variété des sous-genres abordés est large… thrashisant,   powerisant, gothisant, fusionisant, technoïsant, deathisant, et même à la   fois ambientisant, doomisant et expérimentalisant sur les deux dernières   plages du disque prenant la forme d’un morceau en deux parties titré « Série   Z ». Bref, autant dire qu’il y a à boire et à manger musicalement parlant   tout au long des 13 plages qui composent ce disque… mais aussi au sein même   de morceaux passant allégrement d’une ambiance à une autre d’une manière, la   plupart du temps, cohérente et efficace, et c’est une des forces de ce «   2unlimited »… mais pas la seule, loin de là, car Pin-Up Went Down serait   toujours Esthete Piggy (nom initial du projet de monsieur en solo) sans   l’arrivée d’Asphodel derrière le micro. Force est de constater que si la   musique est à la fois barrée, technique et efficace, les parties vocales le   sont tout autant, les trois à la fois : le registre d’Asphodel ne semble pas   connaître de limites et est littéralement bluffant, piochant dans à peu près   tous les styles de chant qu’on puisse imaginer… en passant d’ailleurs de l’un   à l’autre avec une facilité déconcertante, comme en témoigne « Intrusion »,   le morceau d’ouverture.

Ce « 2unlimited » par Pin-Up Went Down, c’est presque ¾ d’heure d’une musique   indéfinissable tant il est ardu d’être exhaustif dans la description des   styles abordés, que ce soit musicaux, ou vocaux… joyeux fourre-tout ? bordel   sans nom ? « next big thing » dans la limite des styles disponibles ? On s’y   perd avec plaisir, et on y revient avec délectation pour l’efficacité des   compos et les nouvelles saveurs qu’on y découvre écoute après écoute… ou tout   simplement pour Asphodel qui aura tôt fait de faire fondre les cœurs d’airain   des plus brutaux d’entre les amateurs de musique velue. Ah oui, le groupe se   définit comme du Alternative Female Metal… si ça y’a que ça pour leur faire   plaisir, ils méritent qu’on leur concède…

http://www.desfillesetdesriffs.fr/pin_up_went_down___2unlimited_1150.htm

Derrière ce nom étrange, Alexis Damien (Carnival in coal) et Asphodel   (Penumbra)…En sachant cela, on sait déjà à quoi s’attendre, ou plutôt on   sait à quoi ne pas s’attendre : une musique conventionnelle et stéréotypée.

En effet, comme ils le disent eux-mêmes, ils n’ont aucune limite, et mèle   sans complexe des sons death, jazz, pop, electro, funk, rock, etc… Et loin   d’être indigeste, ce mélange se révèle un met aux milles saveurs, à la fois   délicieux et surprenant. Et une fois qu’on y a gouté, on ne peut qu’en redemander…   Evidemment, une certaine ouverture d’esprit est indispensable pour apprécier   cet univers musical schizophrénique dans la veine d’un Mr Bungle ou autre   divagation Pattonnienne…

Les titres sont diaboliquement bien composés avec une certaine densité (une   grande richesse condensée dans environ 3 minutes de musique). Les ambiances   déployées sont très eclectiques allant de la joie sautillante à la plus   sombre noirceur, en passant par des passages atmos aériens, ou encore des   passages cabaret.

Le chant se partage entre la grosse voix thrashy d’ Alexis et la voix   exceptionnelle d’ Asphodel. En effet, celle-ci exploite au maximum ses   possibilités et nous propose un chant tour à tour enfantin, angélique,   sensuel, lyrique, jazzy, folk, etc… Une sublime voix qui ne manquera pas de   vous donner des frissons, pleine d’émotions et de nuances.

Il y a tant à dire sur cet album, que chaque chanson meriterait à elle seule   une longue dissertation…donc, plutôt qu’un long discours, je vous conseille   tout simplement d’ écouter l’album !

http://splitted.de/review.php?id=354

Mit PIN-UP WENT DOWN kommt mir das wohl am krassesten mit Gegensätzen   spielende Album unter die Finger, welches ich dieses Jahr bislang gehört   habe. Die Band klingt mal wie Hippi-Popmusik der Marke Dee-Lite, um dann   direkt in einen Deathmetal-Growlgesang zu verfallen. Von „kleines   schüchternes Mädchen“-Gesang zu Katzengemietze oder gar divenhaftem Singen,   von Pete Steele-ähnlichen ganz tief gesprochenen Parts (und charmanterweise dabei   lispelnd wie nichts gutes) zum eben genannten Grunting: alles dabei. Letztere   werden in einem Song sogar als Beatbox verwendet! Irrsinnig, nie dagewesen,   unterhaltsam.
Wie ernst sich diese Band dabei nimmt, wenn ein finster gebrüllter Refrain   mit einem Background-„Schubiduha“ verziert wird, bleibt bis zum Ende der   Scheibe unklar. Am wahrscheinlichsten ist, dass sie selbst die Idee genauso   abgefahren und krass finden wie der Schreiber dieser Zeilen, der sich   zunächst an dieses ungewöhnliche Konstrukt gewöhnen musste, aber mit jedem   weiteren Durchlauf mehr gefallen daran findet. Musikalisch ist PIN-UP WENT   DOWN am ehesten Popmusik, gespickt mit ein paar wenigen Metalspitzen, um es   richtig krachen zu lassen. Das ist aber wirklich nur eine grobe Zusammenfassung,   das eigentliche Spektrum reicht wesentlich weiter. Wenn man dann erstmal so   weit ist, dass das eigene Gehirn verarbeitet hat, was es musikalisch zu hören   gibt, bekommt man die nächste Breitseite, wenn man sich etwas näher auf den   Text einlässt. Auch hier dürfte von explizitem Inhalt die Rede sein. PIN-UP   WENT DOWN nehmen kein Blatt vor den Mund, machen, was ihnen gefällt und   reden, wie es ihnen passt.

Da es sich um eine Musik-CD handelt, muss auch auf die Produktion eingegangen   werden, auch wenn schon die Songs an sich zumindest zum Reinhören animieren   sollten. Umso erfreulicher, dass diese abgefahrene Mixtur auch klanglich   durchaus hörenswert ist. Zwar sprechen wir von keiner Überproduktion des   Werkes, aber doch ist alles klar und aufgeräumt gemixt, die Gitarren drücken   ordentlich, der Gesang ist immer gut verständlich, Schlagzeug und Bass sorgen   für ein dichtes Fundament, ab und an gibt’s auch ein paar Keyboardklänge, um   die Räume mit einem schicken Klangteppich zu unterlegen oder mal eine   gezielte Piano-Melodie zu zeigen. Prima.

Ascendance Records scheinen sich so langsam aber sicher auf Bands   einzuschießen, die fernab der modernen Trends liegen, trotzdem aber durchaus   zeitgemäß, wenn nicht sogar visionär klingt, in der Regel immer eigenständig   ist und sich dadurch auszeichnet, dass Grenzen überschritten werden, an die   bislang niemand gedacht hat. So passt PIN-UP WENT DOWN perfekt in das   Labelraster. Wer sich gerne mal durch neue Sachen inspirieren lassen will,   sollte sich die Band auf Myspace anhören oder gleich die CD kaufen. Eine   absolut unterhaltsame Scheibe, von der man gerne mehr hören würde…

http://www.metalitalia.com/cds/view.php?cd_pk=6136

La Ascendance Records è nata da poco e ha ancora poche band nel suo roster,   eppure nel giro di due-tre uscite sta centrando dei colpi davvero niente   male! Dopo i canadesi Unexpect, tocca al duo francese Pin-Up Went Down   entrare di prepotenza nella scena non-scena del metal avanguardistico e   totalmente schizzato. Non parliamo di post- o math-core, neanche di prog   estremo: qui si tratta di contaminazione a 360°, con un campionario di   influenze che spazia dal pop al funky, dal jazz al synthpop, dall’industrial   a Tori Amos, dalla filastrocca al brutal-death. Manco a dirlo, quindi, il   delirio fatto musica. Se avete ascoltato gli Unexpect, i Pin-Up Went Down,   composti dal poli-strumentista Alexis Damien (ex Wormfood e Carnival In Coal)   e dalla strepitosa vocalist Asphodel (Penumbra), ne impersonano la versione   più commerciale e, allo stesso tempo, estrema. Ci spieghiamo meglio:   commerciale, nel senso che la musica contenuta in “2 Unlimited” è molto   orecchiabile, soprattutto per chi si ritiene di ‘vedute musicali ampie’;   estrema, nel senso che i generi mischiati qui dentro sono davvero uno   sfracello ed il raccapezzarsi è impresa sempre più ardua. Damien è un mostro   di bravura a rendere assolutamente credibili sonorità così strampalate, senza   dimenticare la responsabilità totale sul songwriting e sulla strumentazione   dei Pin-Up Went Down. Dal canto suo, Asphodel è di una versatilità micidiale,   almeno nei toni puliti, interpretando bimbe indifese e pigolanti, suadenti   fanciulle o cantanti pop-rock, a seconda del fabbisogno. Ce n’è per tutti i   gusti in “2 Unlimited”: si passa dal metal-core jazzato di “Nearly Dead Bat Make   Up” e “Get Ready To Sweep” al techno-thrash lirico di “Esthete Piggie”;   dall’Aguilera metal di “Pussy Worship” al Björk meets Elisa di “Feat.   Me/Feat. Us”; dalla Rammstein-oriented “Only Some Chemical Stuff” alla Tori   Amos oscura di “Serie Z I”; dal death ballabile di “Yo-Yo Yes Then No” alla   follia campionata di “Human Beat Box Deluxe”, fino a giungere alla   cauterizzante “Be My Idol Then My Fall”, mazzata tra capo e collo; e per   chiudere in bellezza, ecco “Serie Z II”, gli Immolation alla moviola. Bene,   siete confusi? Certo, anche noi. Però, a furia di ascoltare – ma ce n’eravamo   accorti fin dalle prime fruizioni – ci si rende conto di come questo lavoro   sia realmente spettacolare e arrivi dove pochi hanno osato finora. Vi credete metallari open-minded? Cercate questo   disco, allora, e troverete pane durissimo per i vostri denti. Coraggio   estremo.
8/10

http://www.extreme-aggression.de/index.php?option=com_content&task=view&id=736&Itemid=35

Oje, schon wieder eine von diesen vermaledeiten Platten, wo in der Rezension   die Begriffe „extrem“ und „Aggression“ so weit gedehnt werden müssen wie ein   Gummiketzer auf der Streckbank der heiligen Inquisition. Und die Auslegung   des Toleranzbegriffs für Liebhaber/innen aller Spielarten des Metal und des   Punk sollte dem wenig nachstehen… [bitte hundertmal an die Tafel schreiben   (alternativ auch mit den Fingernägeln in Häuserwände kratzen): Ich bin open   minded! Ich bin open minded! Ich bin...]

Um mal vorsichtig mit ein paar objektiven Fakten zu beginnen: Ex   WORMFOOD/CARNIVAL IN COAL Drummer Alexis Damien gründet irgendwann ESTHETE   PIGGIE und tut sich mit Sängerin Asphodel zusammen, beide nehmen ein Album   auf und benennen sich im Dezember 2007 in PIN-UP WENT DOWN um. Das Album „2   Unlimited“ (13 Songs, 42 Minuten) wird vorgelegt und entspricht so gar keiner   gängigen Definition von Musik. Weder passt es in eine metallische Schublade,   Klassik ist es auch nicht und Pop schon am allerwenigsten. Zitat aus der   Promo-Info: „Das Duo steht für feinstes Goth-Extrem-Metal-Prog-Cabaret…“   Spannend, nur landet die CD dummerweise irgendwann im Player eines   Aushilfstrolles, der sie für das Extreme Aggression Webzine besprechen   soll…

…an dieser Stelle wollen wir sanft hinüber gleiten in den subjektiven   Bereich, fortgetragen auf Engelsschwingen und begleitet vom Silberwispern der   alten Elbentanne, unter der die Traumkönigin das Reich der Sterblichen in   Schlafes Schatten penetriert, um Schmerz und Verderben zu bringen und oh   süßes süßes Traumgold zu spinnen mit glockenklarem Zirp und Grunz…

…so ein Blödsinn, genau das habe ich auch gedacht und denke es zum größten   Teil wohl auch weiterhin. Bestenfalls drogengeschwängerte, alptraumhafte   Visionen vermag ich in dieser Scheibe zu entdecken; die Progressivität der   Musik ist weniger Fortschritt (zu welchem Ziel bitte?) als ein Fortschreiten,   eine Entwicklung hin in einen undefinierbaren Nebel, den ich noch nicht mal   sehe…nihilistisches Kunstkabarett auf einer extrem breiten musikalischen   Basis. Myriaden verschiedenster Elemente gibt es allein bei den vokalen   Äußerungen, von Human-Beatbox (die es gar zu einem eigenen „Song“ von 1´33   Länge geschafft hat und für mich endgültig nach Selbstverarschung klingt, aber   das in einem wohligen Schauer gelebter Intoleranz nur nebenbei…) über den   wunderschönen Gesang Asphodels, der selbst in etlichen verschiedenen   Manifestationen auftritt – mal extrem „sexy“ und opernhaft anmutig, mal   todesnervig in Form eines seltsamen Bockens eines verzogenen Kindes und   davor, danach, dazwischen eben endlos Variationen und Variationen und   Variationen und… – bis hin zu Chefmusikanten Alexis´ beachtlichem, leider   sehr sparsam eingesetzten Düstergrowls.

Auf der musikalischen Seite interessant sind ein paar vereinzelte, recht gute   Gothic/Doom Metal-Riffs (u.a. im letzten Song „Serie Z II“), eine Handvoll   flotter metalähnlicher Passagen (z.B. „Be my Idol Then My Fall“) bis hin zu   simplem Rammstein Riffing in „Only some shitty chemical stuff“.   Zusammengenommen gar nicht mal sooo wenig, aber selbst um den Faktor zehn   verstärkt werden diese Anteile keinen Kredit in der Metalgemeinde (und hier   spreche ich durchaus nicht nur von der „other bands play, MANOWAR   kill“-Fraktion…) erhalten, da bin ich mir ziemlich sicher, da die sonstigen   Abweichungen von jeglicher „Norm“ einfach zu gewaltig sind – unfassbar im   wahrsten Sinne des Wortes. Ich sehe selbstverständlich ein, dass   Metaller/innen nur eine ganz periphere Zielgruppe der Platte sind, aber da ich   für eben diese schreibe, fühle ich mich zu deren Schutz auch ein wenig   ermächtigt… Für alle anderen, die sich in dieses Rezensionsgeschmiere   verirren, sei noch erwähnt, dass es bei PIN-UP WENT DOWN verschiedenste   andere Elemente gibt, die ich Barbar u.a. in die Richtungen Neoklassik, Funk,   Jazz bis hin zu Dancefloor (überwiegend gemäßigt und sanft) oder Trip Hop   (was genau ist das eigentlich?) verorten würde. Allerdings verstehe ich von   keiner dieser Spielarten mehr als ein einzelnes Sandkorn auf dem Wüstenplaneten   Dune wert ist…nur kurz zur Klarstellung…

Die „Band“ PIN-UP WENT DOWN (Alexis Damien macht laut Info bis auf den   weiblichen Gesang alles, inkl. Produktion und Mix, selber) ist großartig, und   dass ist tatsächlich völlig ernst gemeint. Ich hoffe auch, dass die Scheibe   in die Hände von vielen Leuten fällt, die derartige, in der Form vermutlich   nie zuvor dagewesene TonKUNST halbwegs verstehen und zu würdigen wissen. Die   extreme stilistische Vielfalt derartig leicht und natürlich zu bändigen und   zu einem vitalen und fließenden Ganzen zu verschmelzen, ohne dabei auch nur   die winzigsten Teile des Charakters der einzelnen Bestandteile zu verlieren,   wirkt geradezu irreal; und das auch nur dann, wenn mensch der Musik die   Entfaltung der Wirkung denn erlaubt… „2 Unlimited“ wogt mühelos zwischen   bedrohlicher Düsternis und beschwingter Schönheit, zwischen angenehmer   Erbauung und nervenzerfetzender Rastlosigkeit. Eine emotionale Karussellfahrt   allemal, wie gesagt: wenn die/der Hörer/in es denn zulässt. Ich selber kann   mich dem nicht hingeben, vielleicht noch nicht. Will ich auch ehrlich gesagt   nicht; auch hier: vielleicht noch nicht. In fünf Jahren versuche ich es noch   mal…

Fazit nach einer doppelten Portion wirren Gedankensalats: „2 Unlimited“ ist   ein Folterinstrument für jede/n aufrechte/n Metaller/in; und das ist aus   Sicht der Band sicher als ein ebenso großes Kompliment zu verstehen wie es   für die metallischen Gemeinde eine ernsthafte Drohung ist. Alle Leute, die   vielleicht gerade dabei sind, ihre Liebe zu simplem, garstigem Geschredder zu   verlieren, sollten sich „2 Unlimited“ anhören und dann daran erinnern, wie   schön dat eigentlich doch is, dat mit dem Blast und dem Groove und dem Gore   und so…

Peter

http://www.noise-web.com/index-center.htm

Si à priori le nom de Pin-Up Went Down ne vous dit rien, le CV de ses membres   devrait vous éclairer un peu plus, puisque le groupe est constitué d’Alexis   (ex-Carnival In Coal, Wormfood) et d’Asphodel, chanteuse dans Penumbra. Une   union avec un seul but : donner un joli coup de pied dans la fourmilière des   groupes à chanteuse, et proposer enfin quelque chose de différent dans ce   style. Alexis s’occupant de tous les instruments, et Asphodel laissant libre   cours à toute sa tessiture vocale, donnant l’une des performances les plus   complètes, et les plus originales jamais réunies sur un disque par une   chanteuse. Et en insufflant un vent de folie sur l’ensemble du disque, le   pari est réussi.

Rien ne ressemble à Pin-Up Went Down, maelström de styles et d’ambiances, le   tout à travers des yeux empruntés à Mike Patton dans ses moments de démence   aiguë. On se retrouve dans une ambiance goth face à du death, du prog’, en   passant par le jazz et la fusion. Un disque unique, très attachant, original   sans être grossier, singulier tout en restant accessible.

Car la vraie réussite du disque est de proposer autre chose tout en   réussissant à ne pas perdre l’auditeur dans des envolées créatrices   élitistes. En trois mots : achetez-le d’urgence !!!

http://www.dagheisha.com/music_section/cd.asp?idus=2877

Nel tentativo disperato di ricercare l’originalità o la diversità ad ogni   costo, comprendo che i gruppi (almeno quelli che si pongono il problema di   non suonare come l’ennesima copia carbone della millesima fotocopia) non   sappiano più cosa inventarsi per individuare una via distintiva. Ed è in   quest’ottica che si deve guadare ai Pin-Up Went Down, il cui disco di debutto   potrebbe anche prendere il titolo dall’omonima formazione dance olandese   degli anni ‘90 (senza vergogna: io i 2 Unlimited li ascoltavo e in archivio   ho pure un loro CD). Detto ciò capirete che si rimane spiazzati nel recepire   le tredici composizioni preparate dal duo francese formato da Alexis Damien   (ex Carnival In Coal e Wormfood) e Asphodel (Penumbra). Che poi il tutto   assuma un suo significato non va messo in dubbio e occorre dare atto alla   band di aver trovato un bilanciamento da equilibristi dei generi, perché se   potete immaginare come possano convivere – all’interno dello stesso album e   (in alcuni casi) dello stesso pezzo – death, pop, cyber metal, rock, techno,   progressive, jazz, metal-core/new metal, sonorità da cabaret/teatro, “freak   tricks” alla Mike Patton, gothic e trip hop, allora capirete che non stiamo   parlando di crossover, ma di un qualcosa che esula dai contesti già   contaminati con cui ci interfacciamo quotidianamente. A volte il gap tra le   differenti componenti è persino eccessivo, ma mai stravangate e viene ben   interpretato. Vedremo..

http://www.smalltowncriminals.de/newsfl/content/modules/news/article.php?storyid=3483

Ha, Karneval der Genres, Gruppensex der Musikstile ist angesagt. Das   französische Duo Alexis Damien (alle Instrumente, männliche Vocals sowie   Produktion und Mix) und Asphodel (PENUMBRA, HOWDY EFFECT, ex NOWONMAI uvm.)   lässt wie auch einige andere Labelmates kaum etwas unversucht. Was PIN-UP WENT DOWN da auf « 2 Unlimited »   fabrizieren, lässt manchmal selbst Kaputtnik-Kapellen wie die STOLEN BABIES,   DIABLO SWING ORCHESTRA, SLEEPYTIME GORILLA MUSEUM oder die seligen MR. BUNGLE   « normal » wirken.

Von extremem Metal über Swing, Jazz, Chanson, Funk, Gothic, Prog, Pop,   Kabarett, Dance, House, Techno, Klassik, Trip Hop, Rock, Gospel, Chillout,   Doom und Schlagmichtot ist da alles vertreten. Das Bizarre ist, dass das   Zweiergespann dabei niemals zerfahren oder planlos agiert, sondern jeder Song   absolut Hand und Fuß hat, ja fast schon eine gewisse Eingängigkeit besitzt.   Mal wird nur ein Stil gefahren oder mit einem anderen vermischt, dann wieder   gibt es völlig wahnwitzige Cocktails mit unzähligen Zutaten. Das absolute   Markenzeichen der Band ist Sängerin Asphodel, die über ein schier unfassbares   Repertoire an Klangfarben verfügt. Sie quietscht wie ein sechsjähriges   Mädchen, grunzt wie ein Schwein, quiekt wie Schlumpfine auf Crack, keift wie   Dani Filth nach Spontankastration, rockt wie Shania Twain, säuselt wie ‘ne   sexy Rhythm’n’Blues-Schnitte, trällert erhaben wie Anna Netrebko, näselt wie   ‘ne Country-Schnalle, wird esoterisch-meditativ wie Enya, haucht lasziv wie   Sophie B. Hawkins oder erwärmt einfach nur mit ihrer normalen Stimme das   Herz. Wahnsinn. So fällt das ebenfalls große Stimmspektrum ihres musikalischen   Partners (Gebrüll, Kreischen, Hauchen, cleane Vocals, hastenichgesehen und   was nicht alles und so weiter) beinahe nicht auf.

Ich gehe mal schwer davon aus, dass es bestenfalls eine Handvoll Bands gibt,   die ein ähnliches Stilsortiment auf Lager hat – vor allem solche, die eine   ähnliche Spontanität und songwriterische Finesse ihr Eigen nennen. Aber ob es   bei jenen Bands dann auch einen Sänger oder eine Sängerin mit einer ähnlichen   Abgedrehtheit und Vielseitigkeit gibt, wie es bei dieser Dame der Fall ist,   wage ich mal stark zu bezweifeln. Sicherlich mag dieser stilistische   Brainfuck für manche zu viel des Guten sein, aber wer wie meine Wenigkeit bei   solch experimenteller Musik sofort steil geht, wird dieses Debütalbum der   neuen Band um den ehemaligen CARNIVAL IN COAL- und WORMFOOD-Drummer Alexis   Damien lieben. Schrägomaten mit Anspruch MÜSSEN hier zugreifen!   Chris

http://www.xtraks.com/groupes.php?groupe=PIN-UP%20WENT%20DOWN

Volontaire ou pas, le fait que PIN-UP WENT DOWN ait affiché le titre de son   premier album 2 Unlimited quatre fois plus grand que son nom peut prêter à   confusion… Il est vrai qu’avant d’insérer le CD dans mon autoradio (bah oui,   c’est là qu’on a le meilleur son pour découvrir une nouvelle galette !),   c’est un flashback vers la grande époque du Hit Machine qui me pris à la   gorge et les refrains « No limits », « Tribal Dance » assaillirent mon   esprit.
Ouf, une fois l’album en lecture, c’est un tout autre univers qui s’empare de   mes cages à miel. Une petite voix enfantine et mélodieuse se pose sur un   piano puis s’accompagne de nappes et de violons et arrivent les flutes et   tout l’orchestre jusqu’à une voix féminine plus mûre… Vite fait au feu rouge,   on retourne la pochette et on s’aperçoit qu’il s’agit d’un duo formé par   Alexis Damien, ex-batteur live de Carnival In Coal, et d’Asphodel, chanteuse   de Penumbra. De par le coté sombre de cette introduction, je me souviens   m’être dit alors « wouah, ne tient-on pas là un Danny Elfman à la française ?   ».
Stéphane… Stéphane… Ne t’emballe pas trop vite sur un morceau d’une minute   trente sept secondes et attends la suite… Et ça ne manque pas ! La suite tire   carrément dans d’autres directions : une voix croonerisante posée sur des   nappes qui cèdent rapidement leur place à des rythmiques plus dansantes dans   une ambiance assez goth. La folie des Carnival In Coal est-elle contagieuse ?   C’est ce que l’on est tenté de croire dès l’écoute de la troisième piste «   Nearly dead bat make up » qui semble contenir au moins quatre morceaux en un   avec pour fil conducteur un « be aggressive/obscene » (qui réattribue au   passage la compo de Faith No More face au pilleur de Manson…).
Le reste de l’album est grosso modo dans cet esprit à la fois loufoque,   barré, ouvert et riche en référence, mêlant metal, goth, funk, jazz et tout   ce qui a bien pu passer par l’esprit formé par ce duo torturé au moment de sa   conception. Dans la démarche, on pensera donc au duo amiénois mais aussi à Mr   Bungle et plus récemment à Sleepytime Gorilla Museum.
Une œuvre singulière et sans limits. (Stéphane)

http://www.u-zine.net:80/chronique.php?id=1094

La vie est faite de rencontres, un tant soit peu inopinées, mais toujours   savamment appréciés. En musique comme en amour, on ne badine pas avec les   rencards, surtout lorsque ceux-ci apportent une manne consistante de   créativité, de synergies et de partages en tout genre.
Et pour le coup, Pin-Up Went Down semble agréablement bien coller à l’esprit   de cette allégation, guidée par la notion de partage et par la réunion de deux   allumés du scaphandre. Plus qu’un simple rassemblement musical, Alexis   (Wornfood/Carnival In Coal) et Asphodel (Penumbra), nous font partager leur   univers désorienté et désabusé, déjà commencé avec l’originel Esthete Piggie.
Car affirmons-le, avec le passé de ces duettistes bien inspirés, on ne   pouvait en aucune manière, passer à côté de ce 2unlimited, premier album d’un   mystérieux projet, resté en marge de toute médiatisation et nourri des   expériences musicales de ce couple infernal.
Un mariage harmonieux qu’il nous est proposé de contempler autour de 42   minutes de transgression sonore, de délires envenimés et de digressions   sonores que personne n’aurait imaginées.

Pin-Up Went Down, sur ce tout premier album, redessine les contours du métal,   du rock, de la pop, en transgressant les clivages de style. Des structures   alambiquées, mais également une bien riche conception de la musique font   réellement décoller cet album, encore bien difficile à ranger dans nos   rayons.
Une véritable petite sphère privée de ce duo, débarqué de Poitiers et un   territoire sonore sagement bien gardé, jusqu’à la découverte de ses toutes   premières mélodies.
Et c’est par une introduction guillerette (« Intrusion »), mais non sans   noirceur, qu’est venu nous chercher le groupe. Une main tendue vers l’univers   éprouvant et multifacette d’un groupe enchaînant pop, métal atmosphérique,   électro progressive, jazz et funk avec une maîtrise et une confiance   admirative.

Tel que nous connaissons Alexis dans Carnival In Coal, sa démarche n’est pour   le moins étonnante, mais remarquons que sa collaboration avec Asphodel l’aura   poussé dans ses moindres divagations. Mention spécifique au jouissif «   Esthete Piggie », comme un hommage rendu à leur précédent nom. La voix suave   d’Alexis dérange et lorgne instinctivement autour d’un Rammstein, époque   Rosenrot, où les guitares déboulent sans crier gare.
Si l’on pouvait s’attendre à un simple coup d’essai de la part des deux   bidouilleurs, il n’en est rien lorsque surgissent les titres « Only Some   Shitty Chemical Suff » ou encore l’improbable « Get Ready To Sweep ». Les   morceaux les plus entreprenants de l’album et pour le coup, les plus   évolutifs parmi le hold-up progressif du groupe.
On passe du rire aux larmes sans jamais se lasser, même si l’agencement des morceaux   aurait mérité davantage d’homogénéité pour une écoute plus simplifiée. Mais   que voulez-vous ! Comment ne pas tomber dans le piège candide de ces amoureux   de l’expérimentation, dès lors que l’on goûte à leur « Cadavre exquis »,   plage 4, dansante, changeante et largement marquée par les formations   Sleepytime Gorilla Museum et Stolen Babies.
Le groupe distribue les cartes de « Feat.me/Feat.us » à « Be My Idol then My   Fall » sans jamais dévoiler la couleur de son jeu et ses innombrables atouts,   arrivant même à distancer parfois ses adversaires d’un soir.

Le premier album des Pin-Up Went Down est une véritable parenthèse dans   l’univers du métal. Atemporel, innovant et inclassable, il est à conseiller   aux avertis et aux initiés du genre afin d’éviter tout renvoi gastrique.
Si beaucoup n’y verront qu’une soupe infâme, d’autres accueilleront les bras   ouverts le travail de deux fabricants de rêves et de fins savants fous de la   mélodie. Même si quelques délires et clins d’œil décrédibilisent l’album, «   Nearly Dead Bate Make Up » en référence au mOBSCENE du Révérend ou certains   titres que Madonna, Bjork, Tarja ou Gwen Stefany n’auraient pas reniées,   l’album relève d’une grande ingéniosité devant la frilosité actuelle du   métal. Pari en parti gagné pour cet album riche, complet et à la tangente de   toutes les grosses productions.

http://www.pavillon666.fr/groupe.php?groupe=2658

« Voici   un groupe qui sans même que l’album soit dans les bacs commence déjà à faire   parler de lui, et pour cause, le mot à vite tourné qu’un ancien Carnival in   Coal en fait partie. Certes mais en faisant tourner le mot, la plupart ont   omis de dire qu’il s’agissait du batteur et donc pas d’un des compositeurs de   CinC, chose qui a son importance, car si vous vous attendez à quelque chose   d’aussi rentre dedans, vous pouvez être déçu. Puis c’est bien gentil de   parler d’Alexis Damien, qui a donc composé et joué tous les instruments de   cette nouvelle galette, certes un grand mérite lui revient, mais il s’est   trouvé une comparse formidable en la personne d’ Asphodel, initialement   chanteuse dans Penumbra et Howdy Effect, qui vient dévoiler ici une étendue   de son talent assez vaste et inédite. Voilà pour les présentations, Esthete   Piggie (nom initial du projet) sort maintenant de son cocon et s’apprête à   prendre son envol sous son nouveau nom (Pin-up went down, pour ceux qui ne   suivent pas) grâce aux 13 morceaux qui forment « 2 unlimited ».

Comment ça c’est tout! Elle ne vous plait pas ma chronique?! Bon ok, on va   approfondir un peu, et franchement ce n’est pas évident, car l’univers   présenté est… un univers, c’est bien le mot. Pin-up went down couvre une   étendue de styles très large, et si l’album semble aussi barré au premier   abord, c’est sûrement parce que chaque morceau est différent et possède une   dimension qui lui est propre. On ne pourra pas leur reprocher de se répéter   tant cet album est hétérogène. Il débute sur une intro au piano que l’on   pourrait croire chantée par Chara (une artiste pop très populaire au Japon)   de par cette voix un peu mièvre et suave à la fois, vient se rajouter une   voix plus lyrique et d’entré de jeu on se retrouve bluffé par Asphodel, mais   le meilleur reste à venir… Après cette « Intrusion », c’est le morceau « Esthete   Piggie » qui ouvre le bal, petite nappe de synthé avec Alexis en voix Claire,   puis un bon riff assez puissant façon Moonspell période « Irreligious » (la   voix saturée d’Alexis est d’ailleurs assez proche…) vient ouvrir le bal, et   Asphodel vient alors poser sa touche vocale, apportant un côté pop et limite   joyeux… déconcertant à la première écoute, mais on y prend vite goût!
Vient ensuite « Nearly dead bat make up » avec ses samples “Be obscene, Be /   Be Aggressive” mélange des samples de Manson et de Faith no More (une preuve   s’il en fallait une que nos deux musiciens doivent aimer le père Patton!).   Les riffs rock/métal viennent se mélanger à une basse jazzy, avant de virer   sur un passage bien funk pour finalement retomber sur les gros riffs plus   musclés du début et ainsi de suite… Tout cela avec une folie vocale rarement   atteinte.

Je ne vais pas vous faire tous les titres uns par uns, mais sachez justes   qu’ils ont chacun leur univers… « Pussy Worship » nous balance un rock pop   qui groove sévère, « Only some shitty chemical stuff » donne dans l’electro   métal, « Human beat box deluxe » n’a pas besoin qu’on en parle tout est dans   le titre, « Be my Idol then my fall » est quand à lui plus Death métal (le   seul titre vraiment violent de l’album d’ailleurs), « Série Z II » tombe   carrément dans le Doom… Finalement si les délires vocaux n’étaient pas aussi   omniprésent pour donner une certaine direction (qui n’en est pas vraiment   une!) à cet album, il ne resterait presque qu’une succession de morceaux de   genres bien différents… Heureusement ce n’est pas le cas, mais comme je le   disais dans mon intro, on parle un peu trop de l’ex-Carnival in Coal, mais   sans la voix d’Asphodel, ses compositions seraient loin de prendre autant   d’ampleur. En revanche on ne peut pas renier qu’Alexis est un excellent   musicien, et ce quelque soit l’instrument qu’il touche. Tout ici est joué   impeccablement et servi par une production ultra léchée.

Ascendance Records ne s’y est en tout cas pas trompé et après Unexpect,   ajoute encore un groupe de choix à son catalogue. Pin-up went down… On a pas   finit d’en entendre parler je pense, et c’est loin d’être un mal! Espérons   juste qu’Alexis poussera son talent de composition plus loin encore, mais   pour le moment il n’a pas à rougir car peu sont ceux qui peuvent se vanter   d’un premier album aussi réussi que ce « 2 Unlimited ». »

http://www.metalteamuk.net/cdreviews-puwd.htm

Pin-Up Went Down is a two person collaboration   between ex-Wormfood/carnival in Coal drummer Alex Damien and female vocalist   Asphodel (penumbra, Howdy Effect). Unfortunately the album has the worst   title ever, and seems to be designed to fool 2 Unlimited fans into buying it.   2 Unlimited is blazed across the album cover, next to a small « by »   Pin Up Went Down. 2 Unlimited introduces itself with a little girl singing   about monsters in her bed, before Asphodel’s superb operatic vocals take   control and bring the song into more mature territory. Pin Up sounds like a   very well composed modern gothic rock band. Generically so. The atmospheric   synth takes you to a midnight forest. Deathly male growls darken the tone as   the album tears through the branches, leading deeper into a pitch black cave.

As the slow riffing builds, Asphodel’s backing vocals kick in, the strobe   lights in the cave flash on and off to the pounding industrial beat and    » Unlimited explodes. Pin Up Went Down have taken a blender approach to   music, throwing in the very best of all styles of alternative metal and   spitting out pure apocalyptic party fuel. Death metal crashes head on with   funk, KMFDM style big beats smash head to head against the duel vocal attack   and wondrous tempo changes leave you with barely enough time to catch your   breath before sending you berserk with the next head banging chorus.

Stand out track (which should be a massive club hit if they can get the   promotion) « Nearly Dead Bat Make Up » has precision processed guitar   riffs roaring out with the tasteful cheerleader chants « Be Obscene! B-E   Aggressive! ». Pin-Up not only pay tribute to some major influences, but   are bold enough to kick a little sand in Mr Manson’s eye for his blatant rip   off of the Faith No More classic. All this in the first minute before the   song kicks into Mr Bungle funk and flips around on itself into a Gossip   tinged verse. Definitely the best track on their myspace site.

Pin Up are not afraid to experiment with an eclectic mix of sounds and   styles, with songs bouncing between death metal, techno, indie and crazy   circus tunes in a manner Mr Bungle, MSI and SOAD fans will adore. Asphodel is   a master of everything she lets loose on this album and while comparisons to   avant-garde mentalists Sleepy Time Gorilla Museum are obvious, Pin Up keep   everything tight and poppy, never letting songs become self indulgent prog.

For a band who deliver pop, metal, gospel, funk, soul and more in the first 4   songs of an album, Pin Up gave me a welcome boot in the sack with 2   Unlimited. It’s an astonishing debut. The excellent production showcases   Damien’s skills as much as his musicianship. Damien not only plays all   instruments in the album (drums, guitar, bass, keyboards and samples) but   also mixed and produced the entire thing by himself. Asphodel’s vocals are   the strongest and most varied I’ve heard in a metal band. All this from a   partnership who only met twice before the album was recorded. I can’t   recommend this highly enough, so the real question is can they get a band   together who are as accomplished as themselves and hit the road with their   unique party vibe? I can’t   wait to find out!

http://www.metal-impact.com/index.php?name=Reviews&req=showcontent&id=2613&POSTNUKESID=0176498995d555fb857f7a00c2495d3a

Même si Alexis Damien n’a été « que » le batteur live de CARNIVAL IN COAL,   c’est un nom qui attire l’œil. Leur musique un peu décalée captait l’oreille   et, même si je ne connais pas aussi bien leur discographie que je le   souhaiterais, quand j’ai su qu’il allait sortir un disque sous le nom de   PIN-UP WENT DOWN, il a fallu que je m’y intéresse. Et grand bien m’en a pris.   Surtout qu’il s’est acoquiné avec Asphodel (PENUMBRA), une chanteuse   talentueuse aux multiples facettes. Talentueuse ? Je suis mille fois en   dessous de la vérité. A la première impression, on sent une inventivité   terrible et une cohésion dans l’ensemble de ce disque, même si cela part bien   dans tous les sens, je rassure ceux qui commençaient à douter. Quand on pense   que les deux membres ne se sont rencontrés que deux fois avant   l’enregistrement, il y a de quoi se poser des questions…
Donc, PIN-UP WENT DOWN, ça ressemble à quoi ? A un peu tout. Cela commence   par une voix de gamine qui se poursuit par une voix lyrique à trembler («   Intrusion »). Puis, ça passe par une voix bien grasse de mâle en rut avec des   chœurs féminins pop qui font triper (« Esthete Piggie »). Je crois que le   groupe m’a gagné à sa cause à ce refrain… Cela peut aussi se diriger vers   quelque chose de très violent qui gicle dans ta gueule (« Be My Idol Then My   Fall »), morceau le plus bestial de l’album. Asphodel sait se faire d’une   sensibilité à fleur de peau qui fait frissonner sur des mélodies plus   apaisées, comme sur les passages au piano de « Get Ready To Sweep ». On   retrouve aussi une voix qui peut faire penser à ANASTACIA sur « Yo-Yo Tes   Then No » (dont la guitare m’a fait penser à ce qu’avait fait MADONNA sur un   de ces albums… American Life, je crois), puis sur le même morceau Asphodel,   toujours, s’amuse sur des growls et des grognements porcins. Bref, Asphodel   sait tout faire, tout chanter et on déprime à l’idée de voir qu’un tel talent   passe trop inaperçu.
Bon, j’ai été plus que subjugué par le talent d’Asphodel, mais il ne faut   rien enlever à Alexis. En effet, le monsieur joue tous les instruments sur le   disque, même si un groupe a été monté pour les concerts (normal, les hommes   orchestre n’ont plus bonne presse de nos jours). On pourrait alors craindre   que le niveau soit assez moyen, comme c’est souvent le cas dans ce genre de   prestation. Eh bien, il n’en est rien. Alexis ne se contente pas de faire   mumuse avec les instruments, il s’en sert avec beaucoup d’inventivité et de   créativité. Il se permet même de nous pondre des rythmiques à la guitare   qu’on ne peut que saluer (« Get Ready To Sweep »). Et la batterie, son   instrument de prédilection, est vraiment d’un bon niveau. Alexis a mis ce   talent de touche à touche au service d’une musique hybride, variée et qui   saura autant captiver les auditeurs qu’elle saura les perdre dans des   méandres subtils. En effet, ce n’est pas donné à tout le monde de passer d’un   bon gros riff bien gras qui fait mal à une rythmique disco kitch dansante («   Nearly Dead Bat Make-Up »). Ce n’est pas non plus commun de savoir donner une   telle cohérence à un disque qui part autant dans toutes les directions.   Pourtant, à la fin de l’écoute, on ne doute pas une seule seconde qu’on ne   s’est pas perdu dans une compilation plutôt louche. C’est PIN-UP WENT DOWN.   C’est bon. Et on ne peut que remettre le tout pour une nouvelle tournée de   sensations délirantes. Tiens, j’ai oublié de parler de l’intro de « Only Some   Shitty Chemical Stuff » qui m’a fait penser à ces fondus de la cervelle de   LORDS OF ACID… si, si.
Il existe un tas de très bons groupes. Mais les vraies bonnes surprises ne   sont pas légions. PIN-UP WENT DOWN en est une. Ne passez pas à côté. Sinon,   des baffes !

http://www.thrashocore.com/v4/chroniques/chronique.php?chronique_id=2458#%2Fchroniques%2Fchronique%2F2458-pin-up-went-down-2-unlimited-2008-chronique.html

« No no limits, we’ll reach for the sky
No valley too deep, no mountain too high … »

Yeah les   kidz, vous êtes bien sur Fun Radio, la FM qui kiff’ trop grave la vibe de ta   mère! On va maintenant se mettre « Ride on Time », ze grosse tuerie de Black   Box, featuring P…

Euh … Ah merde vous êtes là? Vous auriez pu frapper avant d’entrer quand   même! Eh bien – gloups –, tel que vous me voyez, n’écoutant que mon devoir de   chroniqueur intrépide et plein d’abnégation, j’étais en train d’enquêter sur   le pourquoi du comment du titre du premier album de Pin-UP Went Down, « 2   Unlimited ». D’où une petite remise à niveau en matière de house / dance   music du début des années 90. Bah quoi?

Bon, il semblerait que j’ai fait fausse route. En effet, « 2 Unlimited »,   dans le cas des pin-ups dingos dont il est aujourd’hui question, c’est plutôt   sensé signifier qu’on a affaire à deux artistes qui ne fixent aucune frontière   raisonnable à leur délire.
Et c’est rien de le dire.
M’enfin revenons un peu sur la genèse de ce nouvel OVNI de la scène metal   hexagonal. Pin-Up Went Down (que l’on pourrait traduire aussi bien par « Il   est arrivé un truc pas cool à la Pin-up » que par « Tu vois la nana là-bas?   Et bah elle fait des trucs avec sa bouche, j’te raconte même pas ! ») est un   hydre bicéphale fondé y a pas plus tard que y a pas longtemps, par un   ex-Wormfood / Carnival In Coal et une ex-Penumbra/Nowonmai … Le résultat? Un   gros craquage de slip pour le père Cyril!! Le résumé le plus court et le   moins inexact de la musique de ces 2 olibrius serait de parler d’un mariage   réussi des Stolen Babies (ils sont sur le même label, label abritant aussi   Unexpect) et de Carnival in Coal.

Bon, essayons maintenant de rassembler nos esprits afin de sortir quelque   chose de cohérent de cette chro. Tout d’abord, rappel lourdingue et évident:   j’ai complètement craqué sur ce groupe, qui est pour moi la meilleure chose   sois arrivée musicalement en ce début d’année 2008. En effet, comment ne pas   adhérer à ce si merveilleux bric-à-brac musical hétéroclite, incroyablement   accrocheur, parfaitement cohérent et superbe de bout en bout, hein, comment?   Et comment réussir à vous décrire ce truc, ‘di Diou? Tiens, je vais vous   balancer la liste des micro-descriptions que j’ai accolées à chacun des   morceaux lors de l’écoute préparatoire à la chronique. Accrochez-vous à vos   chaussettes, ça part dans tous les sens:

- intro trompeuse, théâtrale et enfantine
- Über hit Aqua / Moonspell death
- Hit Carnival in Coalesque
- Chouette exercice de style
- Gwen Stefani pussy power
- Génial Goth-Death/Rock retouché par Evanescence
- Madonna’s Electro Rock + growl
- Olivia Ruiz’s Dance Death atmosphérique
- Camille’s human beat box
- Bonne Softerie Evanescence-esque
- Tuerie thrash/death à chant féminin tèj’
- lugubre comptine dépouillée avec Björk
- Death/doom écrasant et suicidaire

C’est n’importe quoi hein ? Même la liste mensuelle des courses de Chris au sex-shop   du coin est plus cohérente! Mais faites-moi confiance bordel, c’est purement   génial. « Esthete Piggie », qui rassemble le meilleur de Moonspell époque «   Wolfheart » et de Aqua, est déjà le tube metal de l’été. « Nearly Dead Bat   Make-up » est funky en diable. « Get Ready To Sweep » vous touche en plein   Coeur (Rhââ Lovely les superbes lignes de chant d’ Asphodel sur ce   merveilleux flux et reflux de piano !!). Argh,   l’épisode Dance Floor / Indus de « Only Some Shitty Chemical Stuff ». Et putain la mandale qu’on se   prend sur l’énorme « Be My Idol Then My Fall » qui balance une charge de   rhinocéros sous EPO ! On a aussi de l’accordéon, des chœurs gospélisant à la   Georges Michael (si si, ceux qui connaissent l’album « Faith » devrait   resituer), de l’électro/rock à la Madonna période « Music », du Human Beat   Box version Camille (« Ta douleur ») … Tout ça en restant bien sûr dans la   sphère metal.

Et tout ce merveilleux foutoir – qui n’est que la bordélique partie émergée   d’un immense travail de composition -, fait le plus merveilleux des écrins   pour le diamant aux multiples facettes qu’est le chant d’Asphodel. La miss   pose des lignes de chants qui sont tour à tour du niveau de Björk, Annlouice   de Diablo Swing Orchestra, Amy Lee d’Evanescence, Killy Minogue, Kate Bush,   Gwen Stephani, Dominique des Stolen Babies, … Et vas-y qu’elles balancent des   petits délires, des pétages de câble, des passages sentant bon le vieux   gramophone poussiéreux, des sucreries à la Olivia Ruiz.

Que dire d’autre? A moins d’être complètement daltonien des oreilles, ou   frigide des tympans, dur de ne pas glisser avec volupté dans le délire   entraînant de ces deux barjots. Achetez ce sacré bon sang d’excellent album   !!! Tiens, même moi qui aie reçu le CD promo gratos je vais le racheter, c’est   vous dire ! Allez, plus vite que ça !! Je ne voudrais pas avoir votre   ignorance musicale sur la conscience …

http://metalchroniques.fr/guppy/articles.php?lng=fr&pg=1082

Ils se permettent toutes les audaces, ils sont deux et leur recherche   musicale est illimitée.
Ils sont : Alexis Damien (Wormfood, Carnival In Coal) et Asphodel (Penumbra   et plein d’autres projets et participations).
A l’origine il y eut Esthete Piggie transformé en Pin Up Went Down,   changement de nom en corrélation avec la signature sur Ascendance Records   (fondé notamment par Lee Barrett, ex-To Mera).
Ces deux frenchies sont totalement uniques. Connaissant un peu les goûts   d’Asphodel, il faut dire qu’elle a trouvé chaussure à son pied avec la   musique barrée d’Alexis sublimée par les vocalises extrêmement diversifiées   et toutes de qualité de la demoiselle.
Il y a fort à faire pour aborder cet album, en premier lieu il faut vous   ouvrir pour saisir toute la matière déversée ici. Il n’y a rien de tape à   l’–il, le but n’est pas de vous en mettre plein la vue à grand coup de   déstructurations hyper complexes.
2 Unlimited s’écoute assez facilement sans maux de tête à condition de s’être   affranchi auparavant de vos références trop conventionnelles. Le duo a l’art   et la manière de faire copuler des styles aussi divers que variés.

Alexis est responsable de la composition et il n’hésite clairement pas à   mélanger jazz, parties orchestrales, piano, intro acoustique avant   défloration d’esgourde électro dansante d’esgourde (Yo-Yo Yes then No), heavy   avec gros son qui tâche ou moments plus intimes contrebalancés par une   énergie bien vivace.
Il y va également de ses vocalises trafiquées (Esthete Piggie) et de moment   plus sauvages avec des interventions ponctuelles en chant guttural.

Par exemple, Nearly dead bat make-up traverse le funk, le gros death, le rock   avec des vocalises toujours surprenantes.
Cadavre Exquis expérimente des sons, des ambiances sauvages et d’autres   zarbis, des expériences sonores sont tentées (et réussies), plusieurs   chanteuses sont présentes vu la diversité des sonorités vocales ? Non,   Asphodel se charge de tout et c’est absolument hallucinant.

Cet album aurait-il eu le même impact sans la douce folie vocale d’Asphodel,   pas sûr. Les variations de timbre, le champ expérimental vaste (de la voix de   petite fille torturée à la voix de tête en passant par quelque chose de plus   rock mais toujours aussi personnel et emprunt d’un grain d’extravagance,   Pussy Worship). Ce chant vous poursuit irrémédiablement et pas sûr que vous   écoutiez les chanteuses de vos groupes préférés de la même façon après cela.
Au cours des cinq minutes et demi de Get Ready To Sweep il nous arrive même   d’être ému sur les passages doucereux d’Asphodel alors qu’Alexis brise les   émotions en grognant comme un damné mais il faut ça pour nous ramener à la   réalité et reprendre sa dose de metal dans les ouies. Quel merveilleux   morceau !!!

Le final est une dualité voyant Asphodel chanté A Capella dans des registres   divers avec une grosse reverb et quelques effets sonores sur SERIE Z I en   total opposition et sans coupure avec SERIE Z II, plus bourrin et dévoué   vocalement à Alexis qui lâche toutes ses tripes dans ce que l’on pourrait   appeler un exercice de style.

J’avais cru au projet Nowonmai voyant Asphodel travailler avec Guillaume   (ex-bassiste de Furia) pour une musique peu conventionnelle.
Autre musicien, autre projet, toujours cette volonté de n’en faire qu’à sa   tête Pin Up Went Down est né pour accoucher d’un album créatif, inventif dans   un melting pot de styles, de sons…Du pur metal barré qui tient la route et   qui évite intelligemment l’effet saturation dû à une trop forte complexité.

Chapeau bas mademoiselle et monsieur, travail admirable. L’Hydre à deux têtes   tient grandement sa promesse.

[08,5/10] Clayman

http://antithetik.free.fr/pinupwentdown.html

« 2   Unlimited », voici un titre bien choisi après l’écoute de ce disque   délirant pour qualifier nos deux lascars de Pin Up Went Down. Alexis Damien   (Carnival In Coal/ Wormfood) et Asphodel (Penumbra, Howdy Effect…) ont en   effet croisé leur imagination musicale débridée afin de se faire bien plaisir   et de nous pondre un nouvel ovni de la planète rock.
Jugez plutôt : d’une intro sous forme de comptine sensuelle entrecoupée de   métal opéra, on passe ensuite à « Esthete Piggie », morceau nous   rappelant le bon gout de l’érotisme Allemand sous riff martial, « Nearly   Dead Bat Make Up » nous ramène à nos souvenirs Faith No Moriens tandis   que « Human Beat Box Deluxe » ratatine nos synapses à coup de beatbox   tribale …. Toute la galette est ainsi parsemée de morceaux variés dont le   point commun principal est un mélange de voix féminines et de metal, le tout   arrosé de temps en temps par une grosse voix métallique. Autour de cette   structure, Pin Up Went Down invente et se laisse aller.
Il est difficile de critiquer un tel album. Bien ficelé, bien produit,   parfaitement maîtrisé, décalé comme il le faut et suintant totalement la   passion de la musique, deux éléments m’empêchent cependant d’accepter le   contenu dans son intégralité : premièrement la voix d’Asphodel qui sur la   longueur commence un peu à chauffer les oreilles, trop aigue elle finit par   irriter les sens et empêcher de profiter pleinement des morceaux. Attention !   Je ne veux pas non plus me faire flinguer au coin de la rue et ceci n’engage   que mes goûts personnels ! La deuxième chose est cette voix grave, bien metal   qui surgit de ça et là, trop clichée pour être crédible, on dirait un de vos   potes imitant Max Cavalera et se foutant de votre gueule.
Hormis ces deux doutes, tout est ici très pro, l’album comportant même quelques   tubes (« Esthete Piggie » et « Yo Yo Yes Then No » sont   franchement de haute volée), il est donc libre à vous d’entrer ou pas dans le   délire. Le fan de Patton et d’Ipecac appréciera, le True Metalleux un peu   moins… (7/10)
Eric

http://ultrarock.free.fr/chroniques2008/puwd08.htm

Quelle stupide idée de me précipiter sur la promo de «2 Unlimited». J’avais   beau savoir (pour en avoir entendu quelques passages en phase de   construction) que cet album allait constituer un véritable cauchemar pour   tous ceux qui auraient à le transcrire en mots, comme le premier nigaud, je   n’ai pu m’empêcher de le réclamer dès son apparition sur la liste des sorties   à chroniquer. Que dire de censé sur l’univers musical du duo Alexis Damien /   Asphodel ? Rien de ce que je pourrais vous raconter ne vous permettra de vous   faire une once d’idée de l’étendue des genres musicaux   rencontrés/visités/re-visités/réinventés tout au long de l’album.   Stupidement, j’en arrive à la conclusion que Pin Up Went Down est une sorte   d’Alice au Pays des Merveilles catapultée dans l’univers de Carnival in Coal   (raccourci simpliste dont je ne suis pas trop fier). Vocalement, le cauchemar   tourne même au délire… Essayez de vous représenter une sorte de mélange entre   Björk, Nina Hagen (premier album, période antérieure à «Unbehagen»,   c’est-à-dire quand la Berlinoise se comportait comme une chanteuse et non   comme une diva névrotique récupérée par l’industrie du disque), Kate Bush…,   le tout agrémenté d’un côté Betty Boop aussi improbable que génial… Imaginez   tout cela et puis dites-vous que vous êtes toujours très loin de la réalité.   Je ne sais si «2 Unlimited» sera un succès commercial mais ce qui est par   contre certain c’est qu’il s’agit d’une réussite artistique TOTALE.

http://desibeli.net/arvostelu/3397

Olen perin juurin   hämmästynyt. En tiedä mitä kaikkea Alexis Damienin aamumurojen seassa oikein   onkaan, mutta herran saavuttamat tulokset ovat ainakin innostavia. Kun tämä   Wormfoodissa ja Carnival In Coilissakin kannuja paukuttanut herra keksi   käynnistää uuden projektin, rajat eivät ahdistaneet mielikuvituksen laukkaa.   Ainesosiksi kelpasivat niin goottimetalli, funk, jazz, proge, kokeellinen   taiderock kuin elektropopkin. Näistä palasista voisi saada aikaiseksi monta   keitosta, jotka karkottaisivat pelkällä hajullaan, tarttuisivat kurkuun tai   maistuisivat muuten vaan hirveältä, mutta Damien ei olekaan mikään tavallinen   jamppa.

2unlimited leikittelee eri elementtiensä kanssa, bimbopopin, progemetallin ja   elektrorockauksen nivoutuessa mausteidensa kera yhä kierommaksi ja   kierommaksi musiikkisykkyräksi. Laulajatar Asphodel, joka on käynyt tutuksi   mm. Penumbran riveistä, on yhtyeen toinen vahva puoli, ja Asphodel   vaikuttaakin olevan elämänsä vedossa, kun hän pääsee näin kerrankin   irroittelemaan vapaasti koko skaalallaan. Vokalisointi seikkaileekin   iloisesti oopperamaisen ilmaisun, perinteisen hevilaulun, folkahtavan   fiilistelyn, björkmäisen väännön ja aquamaisen bimboilun välillä,   kimmahdellen kulloisenkin tunnelman mukaan nopeasti laidasta toiseen. Damien   värittää tätä sukkulointia omilla satunnaisilla murinoillaan, mikä tosin   lähinnä heikentää lopputulosta.

Erikoisuuden tavoittelussa piilee aina se vaara, että outoilu karkaa   itsetarkoitukselliseksi friikkailuksi, mutta Pin-Up Went Down osaa mielestäni   välttää tämänkin sudenkuopan. Tiedän että monet ovat toista mieltä, eikä   ranskalaisten nykivä kohkaus tule koskaan kohoamaan listoille, mutta silti   tässä kaikessa on jokin järki. Vinojen lattioiden, valuvien seinien ja   orastavan hulluuden tuolta puolen löytyy se tiivis perusajatus, lähtökohta ja   ydin, jonka ympärille kaikki muu rakentuu. Vaikka kokonaisuus on paikoin   turhan sirpaleinen ja kaikki raidat eivät jaksa kantaa koko painoaan, on   2unlimited silti tutustumisen arvoinen kokemus, sillä se tarjoaa taatusti   ainakin jonkinlaisen kokemuksen

http://fyu.deathmetal.be/index.php?option=com_content&task=view&id=975&Itemid=26

The « metal incarnation of Remi Bricka » Alexis Damien (ex-Wormfood,   ex-Carnival In Coal drummer) launched his new project one year ago. While   travelling in Ireland, he noticed the Dublin native Asphodel O’reilly   featured on the famous « page 2″ of The Sun…. He instantly… damn,   that’s the unofficial biography!

Anyway, the half-italian (she ain’t tall to say the least), half-french (big   mouth) singer wasn’t really recovering from the split of her most personal   project Nowonmai and was spending (little part of) her spare time with Season   Of Mist’s artists Penumbra. It soon became obvious those two nut cases were   set to work hand in glove and 9 months later, the baby is alive and kicking!   For the record, Asphodel sent a few mp3′s to Ascendance records one evening   and received a deal offer the morning after!

« 2 Unlimited » may be the most original female-fronted,   metal-related record to see the light of day. Let’s face it : if Carnival In   Coal hadn’t disbanded last year, they would have stolen half of these songs   to their drummer who had just became the third official member due to his   writing skills! And that’s the main point here, all tunes possess their own   identity, their own twisted structures you won’t find on any (female-fronted)   Metal record. The duet has never been brainstorming about how much Metal had   to be shot in the mix, some of the tracks here having absolutely nothing   related to the genre. Being jazzy, funky or surrounded by oppressing   atmospheres, you only can expect the unexpected!

Alexis Damien excels in every domain : drums, guitars, bass, keyboards and   grunts are perfect, mixing and production show no failure either.

Funny yet frustrating detail is I’m totally convinced 99% of the listeners   will strongly believe that Asphodel’s voice is pitched on many occasions. If   you remember the movie « Babe » and the funny Mice with their weird   voice, you’ll think about them during the first part of « Cadavre   Exquis » with the absolutely amazing sounds delivered by that witch! I   won’t do justice to her talent here having no possibility to describe all the   countless sides of her art. What’s striking me in the face and heart at each   listening is the sheer maturity and emotion-laden aspects of her work.

Lyrical content sometimes deals with personal issues, giving an extra   oppressing, almost insane feeling to some tracks.
The duet is currently rehearsing with a full line-up and should start touring   before the end of the year, another crazy challenge that is!
Inadvisable to Cannibal corpse, Epica, Nightwish and Marduk fans. Only for   open-minded freaks able to enjoy a mix of Devin Townsend, Tori Amos, Bjork,   Sleepytime Gorilla Museum and anything weird and emotional !

http://www.magicfiremusic.net/chronique.php?cat=chronique&id=1886

Un batteur tentaculaire, des guitares acérées, une basse vrombissante… ah,   zut, je dois ranger mon prêt-à-chroniquer avec cet opus de Pin-Up Went Down   intitulé 2 Unlimited. Cette sortie était prévue depuis quelques temps déjà,   et le nom de 2 Unlimited, par son clin d’œil au combo hollandais, m’avait   fait sourire. Mais voici qu’après écoute, j’ai compris sa signification : le   duo Asphodel / Alexis Damien ne s’est donné aucune limite.

Ni aucun complexe.

Faire commencer leur album avec une voix de gamine ne leur pose aucun   problème.
Faire péter des grunts sur de la grosse pop ne leur pose aucun problème.
Disposer d’un son ENORME enregistré en France ne leur pose aucun problème.
Ecrire des lignes de chant super catchy avec des riffs mortels ne leur pose   aucun problème.
Repiquer un passage qui a déjà été repiqué (on sent l’ironie) ne leur pose   aucun problème.
Inviter Mickey Mouse à gazouiller ne leur pose aucun problème.
Manifester une capacité à composer des mélodies émouvantes ne leur pose aucun   problème.

Ca veut dire quoi ?

Ca veut dire que 2 Unlimited est aussi frais que lourd, aussi déjanté que   maîtrisé, aussi low qu’occinum. Avec tout ça, Pin-Up Went Down possède une   entité propre, sans sonner déjà entendu. A ranger, donc, dans les groupes «   je joue au Boggle avec plein de genres musicaux », mais en le laissant à tout   prix sur la pile du dessus.

http://www.soundshock.net:80/index.php?option=com_content&task=view&id=478&Itemid=27

It is an extremely rare occasion on which an album that can truthfully be   described as ‘mind-bogglingly mental’ is released, but if there was ever a   record befitting of that title, it is ‘2 Unlimited’. Ravers need not raise   their glo-sticks in celebration; this is not the self-titled return of the   90’s techno act, but a debut from French wackos Pin-Up Went Down that   straddles so many different styles of music that it becomes almost impossible   to describe the band’s sound in this relatively short space. Consisting of   former Carnival In Coal drummer Alexis Damien and the mysteriously named   Asphodel on lead vocals, this dynamic duo manage to turn the concept of genre   on its head, shaking it by the trousers until the album’s closing moments.

The first striking aspect of ‘2 Unlimited’ is the gorgeous vocal qualities of   Asphodel, a relative newcomer to the game. Her sensual voice lands somewhere   between the talents of Amy Lee and Kate Bush; never afraid to push itself   towards eccentricity, but always retaining a strong sense of melody. She does   well to accompany the insane number of styles that are referenced on the   album, with folk, pop, jazz, punk, electronic, industrial and death metal all   playing regular parts. Whether it’s the System Of a Down-cum-Lacuna Coil-cum-No   Doubt headfuck of a song that is ‘Nearly Dead Bat Make Up’, the   Finntroll-inclined ‘Cadavre Exquis’, or the Rammsteinien ‘Only Some Shitty   Chemical Stuff’, the whole album rocks, mocks and shocks its way through a   startling variety of songs that often need to be replayed to be believed.

This diversity is potentially a weakness as much as a strength though. The   increasingly psychotic paralleling of genres suggests that leading man Damien   is having the time of his life, but it is often at the cost of coherent   songwriting, and the overall quality of the album sometimes suffers as a   result. However, when Pin-Up… get it right, they nail it, and so for every   slightly tedious moment, there are two or three awe-inspiring ones. Who the   hell will even go to their shows once they tour is up for speculation, but on   the basis of ‘2 Unlimited’ alone, they should be in for something special.

342

http://www.deep-music.net/chroniques/show/id/173/nom/342

« Three Four Two » n’est pas un album comme les autres car il n’est justement pas réalisé par n’importe qui. Pin-Up Went Down remet le couvert avec ce deuxième album plus mature, mieux ciselé et finalement plus humain. Le groupe délaisse l’aspect électro-dance pour se concentrer sur quelque chose de plus intimiste. Pourtant les trois membres de PUWD gardent toujours cette folie, cette identité qui les rend si attachant. Ne serait-ce pas déjà un gage de qualité?

Oui, j’ai bien dit trois personnes. Car le titre de l’album fait justement référence à l’arrivée du frère d’Alexis (Wormfood, Carnival in Coal), Nicolas. Et justement, son arrivée est intéressante puisqu’il va largement contribuer à cet aspect intimiste et mélodique grâce à son piano. On lui doit d’ailleurs l’un des plus beaux passages de l’album avec « Home », un morceau calme et intimiste au piano.

Il n’est pas le seul à exceller sur ce disque. Alexis et Asphodel (Penumbra/Nowonmai) sont eux aussi très en forme avec des parties instrumentales totalement dingues rappelant les Stolen Babies et Faith No More, que ce soit le percutant « Diapositive » ou le plus subtile « Aquarium » et des folies vocales encore plus présentes. Pour s’en rendre compte, il faut écouter « Khabod of My Aba » et son début au chant grégorien accompagné d’un orgue, ou encore le gros délire que représente « Vaginaal Nathrak » où Asphodel accompagnée de Andy Schmidt (chanteur de Disillusion) se mettent à péter les plombs pour notre plus grand plaisir. Ce qui est d’ailleurs impressionnant avec cet album, c’est le fait que chaque idée, ou presque, fait mouche. Chaque morceau surprend par son inventivité et on ne s’ennuie jamais pendant les trois quarts d’heure de 342.

Contrairement à 2 Unlimited qui se révélait être un album direct, celui-ci est moins « paf ! Dans ta gueule ! », ce qui de prime d’abord peut engendrer une légère déception face à cet aspect plus calme et subtil. Mais ne vous inquiétez pas, cette première impression disparaît vite, les mélodies restent en tête avec des refrains magnifiques comme celui de « Khabod of My Aba » ou de « Paradoxical Sarabanda », ainsi que les plus classiques « Porcelain Hours » et « Esssence of I » (qui possède un passage hurlé par un Alexis époustouflant !).

Vous réalisez maintenant que 342 offre une véritable palette d’émotions toutes plus différentes les unes que les autres. Que ce soit les intimistes « Escargot » dont le morceau ne tourne qu’autour d’un bip téléphonique ou « Pictures to Speak To » aux paroles étonnantes, même s’il reste assez décevant, les complètement fous « Murphy In the Sky with Daemons » totalement déstructuré et « Vaginaal Nathraak » à l’introduction rétro étonnante, le trio arrive à donner de la couleur à tout ces morceaux en faisant beaucoup plus de folies vocales très patonnesque. Asphodel passe d’une voix de gamine à un chant plus traditionnel ainsi que des montées en puissances juqu’à growler sur « Murphy In The Sky with Daemons ». Les instruments quand à eux se sont légèrement calmés, se concentrant sur la mise en place d’ambiances diverses. Alexis reste tout de même impressionnant, notamment en ce qui concerne les changements incessants de rythmes et d’ambiances caractéristique du groupe.

Comme pour 2 Unlimited, 342 se compose de morceaux assez courts, ce qui permet de les apprivoiser plus facilement. Certains sont d’ailleurs beaucoup plus simples mais non moins efficace comme le dissonant « Paradoxical Sarabanda », l’envôutant « Essence of I » et le reposant « Aquarium ». Quand à la qualité du mix, elle est assez différente du précédent album. La basse est bien plus présente et les sonorités beaucoup plus subtiles. Le disque ne cesse de se révéler au fils des écoutes.

Avec 342, PUWD relève le défi de garder son identité tout en évitant la redite. Regorgeant d’idées, ce deuxième album est un véritable florilège d’émotions dans un univers totalement barré, parvenant même à gommer les quelques défauts de 2 Unlimited en réussissant avec brio les morceaux plus intimistes. En gagnant un nouveau membre, Pin-up Went Down a aussi gagné en maturité avec ce disque riche, étonnant et entêtant. Comme quoi, le mélange des genres ça a parfois du bon !

http://www.inwe-b-zine.com/site/message.php?message=2416

On le sait, se renouveler dans la musique n’est pas chose aisée, et en particulier dans certains styles comme le metal qui, malgré son coté “musique subversive”, se trouve finalement gonflé d’une multitude de codes et plus ou moins de règles pour plaire à une partie grincheuse du public métalleux. J’en tiens pour preuve certaines remarques d’internautes sur certains webzines face à du métal qui n’est pas « true ». Enfin qui, en gros, va chercher un peu plus loin que la guitare électrique par exemple comme instrument à utiliser, employer des rythmiques différentes plus groovy, chanter en lyrique, inclure des passages pop etc…Enfin bref, des groupes qui décident de casser un peu les « recettes » de cuisine pour faire un « bon métal ». Nan parce que voyez vous, si vous incluez du chant rapé, des instruments du Moyen Orient et que vous avez une prod typée reggae dub pour donner un son qui défonce (dans tous les sens du terme !) malgré le fait que vous ayez un gros son métal qui tache avec grosse disto et double pédale et ben ce sera pas true ! Et my god vous allez rentrer dans la mauvaise zone ! Celle du néo métal! Merde alors! On va vous sortir que vous faites de la musique pour ado parce que vous avez osé toucher à quelque chose de différent ! Vous avez touché l’arbre sacré et pour cela vous allez être bannis du monde des vrais métalleux (celui des adultes qui boivent de la bière pas du Red Bull !)! Zut de flûte alors!

M’enfin bref, trêve de plaisanteries ! Après tout vous pouvez être « true » tout en utilisant un chant lyrique et des claviers. Waouh ! Mince alors ! Donc où puis-je me situer moi?! Le plus drôle dans tout ça c’est que je balance une superbe intro qui n’a pas grand chose à voir avec le cd pour balancer la critique ! Mmmh, attendez, je réfléchis. Pas grand chose à voir ? En fait si ! Souvenez-vous il y a quelques petites années sortait un omni (objet musical non identifié) qui portait comme doux titre 2 Unlimited appartenant à la propriété PIN UP WENT DOWN groupe de métal « on sait pas quoi » variant d’univers métal rageur à la house funky en passant par des phases plus intimistes presque trip hop ! Le tout en ne faisant pas du métal caricatural ! Est-il donc possible d’être cohérent et honnête dans sa musique tout en détournant les codes d’un style déjà bien ancien, le tout sans que cela soit une blague musicale? Et bien oui ! Et 342 le prouve encore plus ! Car si 2 Unlimited allait déjà très loin au niveau des idées et des concepts développés, 342 repousse encore ces limites! Peut être que cela est dû à l’arrivée d’un ex membre de Carnival in coal dans le groupe ? Mais se dire que cet album surpasse le précédent grâce uniquement à l’arrivée d’un nouveau membre serait sacrément simplet comme excuse ! Non, disons-le franchement, les PIN UP possèdent vraiment un très bon sens de la composition. Ils ont l’avantage de maîtriser un grand nombre d’influences musicales, voyez par exemple le titre Porcelain Hours avec son superbe « one drop » reggae à fond ou l’excellent Vaginal Nathraak (petite référence d’un groupe à l’esprit fin) démarrant avec sa petite intro très J-pop partant ensuite dans un véritable délire musical aux multiples influences pour terminer sur un sample jazzy old school new Orleans. Waouh j’adore l’étiquette ! Encore plus fort que celles employées par Metallian ! Autre titre marquant également au niveau des styles, Essence of I emprunte des éléments à la World Music façon Youssou N’Dour ! Bref, on a donc ici un groupe qui mélange à fond les genres sans aucune limite tout en arrivant à rester ultra cohérent (et cela croyez-moi est très difficile à faire). Car au final il n’est pas très difficile d’apporter un élément d’une musique sur une autre et de mixer le tout. Le problème c’est que souvent on tourne au patchwork ! Mais la force de PIN UP WENT DOWN est là ! Tout mélanger sans tourner la musique à la caricature et réussir dans un même cd à combiner de nombreuses émotions différentes ! En témoigne par exemple la beauté onirique de Pictures to speak to ou l’intimité enfantine sur Home avec son incroyable travail sur les voix !

D’ailleurs les voix parlons-en ! Même si les hommes interviennent dans le cd pour grunter un petit coup et pousser de temps en temps la chansonnette, c’est bien évidemment à Asphodel que revient le plus gros du travail vocal. Comment décrire le chant d’Asphodel ? Et bien c’est très compliqué car son chant a l’avantage d’avoir un registre vocal hyper élargi ! En étant pas très objectif on pourrait dire qu’Asphodel c’est un peu par moments Nathalie Dessay qui rencontre Sinead O Connor et Oum Kalsoum en passant par du chant assez typé rock le tout avec un énorme brin de folie ! Bon je sais pas si ça peut vous aider au niveau de la description vocale d’Asphodel tellement son chant par moments est original (et fun !) et pousse vraiment à fond ses limites. Très sincèrement, pour moi Asphodel est la meilleure chanteuse française de musique métal. C’est pas pour rien que Virginie de Kells ou Stéphanie de Naos prennent des cours de chant avec elle ! Asphodel apporte vraiment son grain de folie à l’ensemble et arrive tout le long du disque à nous envoyer de multiples émotions très variées ! (Asphodel je t’adore !)

Ce qui est énorme je trouve avec ma chronique c’est qu’il s’agit là d’un groupe dont j’ai quand même, je dois le dire, une certaine difficulté à parler de la musique mais, néanmoins, il s’agit là de ma chronique la plus longue jusqu’à présent! Comme quoi ! Alors il est vrai que cette chronique peut sembler non conventionnelle avec un coté « je raconte ma life » un petit peu à la Lester Bangs (en moins bien) mais qu’importe ! Il me semble clairement évident que cet album se situe parmi les meilleures sorties françaises de cette année ! PIN UP WENT DOWN a réussi un véritable tour de force avec cet album où le mot ennui n’existe pas tant le tout est varié et original (vous aurez même droit à du chant liturgique et de l’orgue sur cet album !) ! M’enfin bref, trouvons une petite conclusion pour résumer cette chronique ! Donc 342 est un album d’une richesse rare, à la fois délirant, complètement barré mais permettant la diffusion d’émotions très variées ! Car oui, ce que l’on peut retenir de cet album c’est que les PIN UP savent jouer avec les émotions et les genres sans que cela tourne au patchwork ! Original ? Oui certainement ! Et tant mieux non ?

http://alt-fantasy.seesaa.net/article/157545082.html

仏のポスト・ハードコアユニットPin-Up Went Downの2ndアルバム。
当ブログで紹介したアーティストでも屈指の変態性を誇る彼ら。例えばiwrestledabearonceやRolo Tomassiなんかは静と動の変貌振り、楽曲の目まぐるしい展開を持ちつつも音楽性は割と一貫しているのですが、何しろこのPin-Up Went Downは何なのか解らない。その辺りの軸のぶれようは前作 »2 Unlimited »でも感想を述べさせて頂いた。

ここで2枚目は丸く収まってしまうアーティストが多い中、彼らは更に変態路線の推進を選択。今作ではハードコア曲と、ボーカル+コーラスのみで構成されるミニマル曲を交互に並べることでさらに混迷を深めることに成功しています。Asphodel嬢のナチュラル、オペラティック、スクリーミング、そして電波声を駆使した縦横無尽な七色ボイスはどこまで芸達者なのかと驚嘆させられる一方で、ドラム/ベース/キーボード/サウンドエフェクト/デスボイス、そして全てのソングライティングを手掛けるAlexis Damien氏のマルチプレイヤー振りに脱帽。言わば変態の達人コラボによる倒錯の美学。それがPin-Up Went Downといえる。

http://www.thefrenchtouch.org/tft/objet.php?objet=2845

« 342″, à lire « three for two », annonce que Pin Up Went Down officie désormais sous la forme d’un trio, ayant accueilli Nicolas Damien derrière les fûts et à la composition. Cette arrivée n’est pas la seule nouveauté de ce deuxième album. Alors que « 2 unlimited » donnait dans l’hybridation metal / pop (pour résumer en quelques mots un croisement contre-nature aux multiples ramifications), « 342″ ne suit pas réellement de ligne directrice. L’album apparaît plus semblable – dans son esprit – aux disques de Carnival in Coal, avec des compositions qui partent dans tous les sens et exploitent différents genres musicaux, parfois dans la même seconde. Mais dans sa pratique il se révèle moins carré, moins construit. Ou tout du moins laisse t’il moins facilement apparaitre sa construction, qui paradoxalement se révèle plus complexe que celle de son prédécesseur. En effet les effets électroniques sont moins présents qu’auparavant, laissant à leur place s’exprimer de « véritables » instruments (Rhodes, piano), donnant ainsi une couleur rétro et organique à l’ensemble.

Les membres de Pin up went down l’ont reconnu en interview, un de leurs buts avec ce projet était de faire du « metal à chanteuse » sans les clichés « lyriques » kitsch généralement associés à ce style. Le premier opus avait pleinement atteint ce but. « 342″ représente donc une évolution ambigüe : le trio délaisse de plus en plus le métal, mais dans le même temps se rapproche parfois dangereusement des poncifs à base de vocalises qu’il voulait justement éviter. En effet Asphodel, plus que jamais, démontre ici toute la variété expressive dont elle est capable, et – il faut l’avouer – la multitude de styles qu’elle maitrise et sa large gamme vocale font d’elle une chanteuse véritablement remarquable. Mais certains titres en deviennent de pures démonstrations, perdant de leur intérêt mélodique. D’autant plus que la chanteuse laisse moins de place qu’auparavant à son compagnon, monopolisant – avec brio certes, mais tout de même – le micro et nos oreilles. A voir si à l’avenir la jeune femme parviendra à suivre la même trajectoire, en termes d’incarnations diverses et variées, qu’un Mike Patton, à qui elle est parfois comparée pour sa virtuosité et son éclectisme. Il ne faut rien lui souhaiter de moins.

Là où cet album pourrait tromper ceux qui l’attendent de pied ferme, c’est par sa parenté. Certes ses géniteurs viennent du metal. Certes « 2 unlimited » pouvait encore être relié à cet univers, et c’était justement sa propension à s’en éloigner en réconciliant des styles diamétralement opposés qui faisait sa force. Du metal à l’esprit large donc. Mais attention, « 342″ a définitivement coupé les ponts avec ce style ! Alors bien sûr il serait hypocrite d’encenser le disque précédent pour avoir tiraillé le metal en tout sens, l’avoir hybridé et mélangé, et de cracher dans la soupe quand ce nouvel opus pousse le bouchon plus loin en ne conservant que de vagues réminiscences de son héritage (une soudaine irruption de chant grind, une distorsion un peu perdue). En réalité c’est à un problème d’étiquetage que va se heurter ce disque, pourtant bien annoncé comme inclassable. Car il tire dans tous les sens à part égale : trip hop, acoustique, musique de film, pop dansante, ambiance éthérée, quelques soient vos attentes elles trouveront leur place ici.

Et paradoxe final, « 342″ a au moins le mérite de ses défauts, c’est à dire de montrer que le metal et ceux qui sont originaires de ce milieu possèdent une ouverture d’esprit remarquable. A une époque où le plus important festival metal en France, le Hellfest, atteint des sommets en termes de nombre d’entrées, tout en étant en proie à la haine des milieux associatifs catholiques intégristes et des personnalités politiques assimilées, il est bon de rappeler certaines évidences. Comme le disait Mass Hysteria, « cela fait bien longtemps que les affiches politiques ne convainquent plus que les murs ». Et c’est sans doute pour rameuter une partie de leur public que Boutin, de Villiers et consorts s’en prennent à ce festival et par extension à toute une communauté, les accusant pratiquement de sacrifier des vierges chrétiennes pour le petit déjeuner et de brûler des églises à l’heure de l’apéritif. Heureusement, leurs élucubrations n’ont servi qu’à faire de la publicité à cette manifestation, au public apprécié même des forces de l’ordre pour son calme et son respect.

L’intelligence a donc choisi son camp, et cet album de Pin up went down illustre tout à fait ce propos : où trouve t-on aujourd’hui des musiciens capables de mêler des styles radicalement opposés dans des compositions alambiquées, sans se prendre les pieds dans le tapis ? Une chanteuse avec une très large palette de voix qui ne bâtit pas sa crédibilité sur son déhanché et son décolleté ? Ni à la télévision, ni dans les églises …. Le résultat n’est peut-être pas facile d’accès, et votre humble serviteur avouera volontiers être resté en grande partie hermétique à ce disque. Mais tant d’efforts méritaient d’être loués. (mercredi 21 juillet 2010)

http://www.auxportesdumetal.com/reviews/Pin-UpWentDown/pin-upwentdown-342.html

Est-ce que quelqu’un se souvient d’un groupe de frappadingues du nom de Carnival In Coal ? Eh bien, on a retrouvé leur batteur live : Alexis. Celui-ci a d’autres compétences puisque cette fois, il s’est occupé de tous les instruments, comme Axel le faisait dans Carnival In Coal. On s’y perdrait… La grosse différence est que, contrairement à CIC, la voix de Pin Up Went Down est celle d’une femme : Asphodel. Nicolas, le frère d’Alexis a officiellement rejoint le duo il y a peu, d’où le nom de l’album : « 342″, three four two, ou three for two, soit trois pour deux. Trop peu de groupes comme celui-ci ne s’impose aucune limite, comme le nom de son premier album l’indiquait déjà. « 2 Unlimited » avait fait son petit effet mais en 2010 le tout nouveau trio va encore plus loin. Pin-Up Went Down prend le risque de se faire plaisir avant de penser à l’auditeur, qui lui se perd dans un de ces bordels, je vous raconte pas…

Mais si, je vous raconte ! Une fois n’est pas coutume, faisons les choses dans l’ordre. « Diapositive », le premier titre, commence calmement avant que la voix d’Asphodel ne fasse vite tout basculer dans la folie pure. Le tout est surprenant, barré, assez dur à suivre. Quelques éléments rappellent Carnival In Coal mais en moins métallique. On calme le jeu avec « Escargot » et une Asphodel en solitaire dont le timbre me fait ici penser à Avril Lavigne. Qu’elle n’en veuille donc pas aux hardos qui zapperont probablement ce titre et le suivant, le très alambiqué « Porcelain Hours » qui mélange chant ragga, accélérations punks et rock inoffensif. Avec « Essence Of I » nos esgourdes de bûcherons sont enfin récompensées pour leur patience. Alexis rappelle qu’il est prof de batterie avec plusieurs passages de double grosse caisse inventifs. L’ambiance est moins légère et certains riffs et vocaux qu’on croirait tirer d’un nouvel album de Carnival In Coal font immédiatement remonter le skeud dans notre estime. C’est aussi le cas des autres titres, à l’exception de « Home », qui, comme « Escargot » est extrême…ment doux. « Khabod Of My Aba » marie chant religieux, en hébreu paraîtrait, et du death prog très classe. Un peu de pop rock là dedans veut faire ménage à trois et c’est tant mieux, après tout. « Vaginaal Nathrak  » passe de l’electro ,avec une basse bien slappée, au death. A noter : la présence au chant, en allemand, de Andy Schmidt de Disillusion. Et même si l’outro est dispensable, ce n’est pas bien grave car arrivent vite les deux meilleurs morceaux, à mon goût : « Pictures To Speak To » et sa belle montée en puissance finissant en un metal atmosphérique à la The Gathering, et « Murphy in the Sky with Daemons », clin d’oeil au LSD des Beatles (« Lucy in the Sky with Diamonds » pour les plus jeunes d’entre vous) qui recèle de plusieurs ambiances différentes, alternant notamment chant haineux masculin et chant gai féminin,après avoir démarré par du synthé festif. Ouf ! « Paradoxical Sarabanda  » fête le retour de cette bonne basse slappée sur un rythme décalé et lent. Enfin « Aquarium » commence par une longue intro bruitiste – ce serait une version triturée de l’adagietto de la « Vème Symphonie » de Gustav Mahler selon Nicolas, croyons le sur parole – et enchaîne différentes parties, dont une rappelant à nouveau The Gathering, ce qui ne peut pas faire de mal, non ?

Concluons, car je sens que vous avez hâte d’aller acheter cet OVNI. Pin-Up Went Down est en train de devenir un vrai groupe et cela s’entend. La richesse des compositions prouvent que ces trois là n’aiment pas le travail bâclé. Certes on se perd mais c’est tout à leur honneur. De nombreuses écoutes vous aideront à apprivoiser l’objet et vous en serez récompensés. Ouverture d’esprit de rigueur, néanmoins !

http://dontcountonitreviews.blogspot.com/2010/10/pin-up-went-down-342.html

Countdown to Normality.

Pin-Up Went Down is an avant-garde/experimental metal project from France. The band was formed from former Carnival In Coal drummer Alexis Damien after leaving that band. He was later joined by lead vocalist Asphodel who noted that this was the sort of project she had been looking to join for a long time.
Coming two years after their debut record, « 2 Unlimited, » this record is a definite step up from that release. The unique style from which the duo exhibited on their debut was schizophrenic to say it lightly. That record had everything from danceable electronic to crazy death metal and never really focused on a single genre or a few genres to really form a unique sound for themselves. This record does just that, focuses on fewer genres and utilizes them more effectively.
On here, you’ll find fewer genre specific tracks, as the duo has instead opted to mix genres together in individual tracks. Though genres are diverse, the two that seem to pop up on this album the most are death metal and lounge music, just hear the opener Diapositive. Having said that those are the two most prevalent genres on here, that’s still a very unclear statement when listening to this, as those two genres are morphed into odd things that range from the most brutal and guttural side of death metal vocals to organ based hymn music, so those two genres aren’t so clean and cut as they might seem when written down. The songs on here contain transitions, from whatever genre to the next, that are obviously much more fluid than that of their debut.
Despite having a more focused musical expression, this still maintains the same sort of avant-garde humor that was present on the debut. Tracks like Escargot and Vaginaal Nathrakh showcase the odd humor more obviously, look at the titles again if you didn’t catch those names, while the lyrics most certainly are as weird. If you have a low tolerance for any sort of sexual topics, no one could blame you for skipping over Pictures to Speak to when referencing it’s odd introduction line.
With the clearer sense of direction present, you wouldn’t be wrong for taking some of these tracks seriously when listening to them. Maybe this was the intention, for the duo to grow into a more serious band, duo to a more « straightforward (yeah right) » sound on here, but even that isn’t likely to get rid of the avant-garde tag. If anything the songwriting craft has only been heightened, but not fully grown, it will be interesting to see where these two go on their next release.
Overall, this is an interesting record with some really unique melodies that should be able to hold people’s attention within the first few tracks. This is still most certainly and avant-garde metal release and should definitely appeal to those that enjoy bands from that genre. If you like more adventurous music that, in this case, focuses on two very different genres of music, this is one record you should look into.
Overall Score: 7
Highlights: Porcelain Hours, Khabod of My Aba, Murphy In The Sky With Daemons

http://www.planet-loud.com/recordreview.php?album_id=12890

‘342’ is a remarkable record, from a remarkable band. Too many times we’ve seen adventurous musicians bring together seemingly disparate elements in an attempt to craft something new and shocking, only to find creating coherent art from said components impossible… PUWD on the other hand, succeed where so many have fallen.

This is perhaps down to the versatility and skill of the two French musicians who form the creative core of the band, multi-instrumentalist Alexis Damien and vocalist Asphodel, whose vocal range is simply incredible. Asphodel seems capable of producing everything from angelic melodies to inhuman squeals and operatic warbles, ‘Khabod Of My Aba’ for example veering from an unsettling , yet somehow enchanting organ-led incantation over to frantic extreme metal, with some jazzy breaks and SOAD esque ‘just plain weird’ sections thrown in… and that’s far from the most diverse song on the record. Interestingly it’s often the quiet, stripped back sections, the beginning of ‘Home’ and bizarre ‘Escargot’, which are the most powerful, mesmerizingly beautiful, but also, somehow, horrifying. You get the feeling that if PUWD were to turn their hand to any genre in particular they would excel at it, but fortunately for us they stand on the stylistic fringes, thinking nothing of throwing the most saccharine pop and abrasive metal together in the same song, even the same section. ‘342’ is a record that rewards perseverance, repeated listens revealing its wonderful, beguiling, labyrinthine structure, the moments of true brilliance, and those that take your breath away.

Culminating in the sumptuous ‘Aquarium,’ Pin Up Went Down’s second more than lives up to the brilliance of their debut… the band are blazing a trail on metal’s avant garde that is truly unique, and needs to be heard. Come to this record with an open mind, and let it sweep you away. – Rating [8]

http://reviews.wruv.org/2010/08/342/

I honestly do not recall how Carnival In Coal crossed my path some years back; all I know for certain is how happy I am that they did. What could you call them? “Avant-garde death disco” for starters? Or maybe play it safe, and say they are another branch of whatever “extreme metal” has become? I was sorry to hear they broke up back in 2007, but thankfully, their spirit endures through Pin-Up Went Down. There are even direct CiC connections: vocalist Asphodel lent her voice to their Buggles cover of “Living in the Plastic Age” from Collection Prestige, and multi-instrumentalist Alexis Damien was their former live drummer. Once a duo, his brother Nicolas Damien has recently joined the fold as pianist and additional songwriter on this, their second album.

When listening to 342, the best advice I can impart was once given to the White Rabbit by The King of Hearts: “Begin at the beginning and go on till you come to the end: then stop.” It is exhausting yet exhilarating art, passion without pretense. “Diapositive” is a good cross-section of their craft, with its light, jazzy beginning that shifts into punctuated madness after the first minute. Both Asphodel and Alexis explore their vocal breadth, and the latter convincingly channels Mike Patton. But with the former’s schizophrenic attack, one may think she had little vocal control. Wise they were to follow with “Escargot”, where minimal keyboard accompaniment gives no one but Asphodel center stage.

“Essence of I” features twisted recurring Native American rhythms, which I have not heard employed since Tomahawk‘s Anonymous, and arguably the best placement of Alexis’ deep growls versus Asphodel’s soaring clean highs. And remember her creepy little kid voice from “Intrusion” on 2Unlimited? Well that makes a goosebump-inducing return on “Khabod of My Aba”, so get ready.

She truly finds her inner Julie Christmas (Made Out of Babies, Battle of Mice) on “Home”, a moody track that more strongly brings in Nicolas on piano, and even includes xylophone for good measure. “Vaginaal Nathrakh”––besides being frontrunner for best song title of the year––most closely invokes another avant-garde favorite of mine: uneXpecT; especially considering the bizarre Casio-cum-carnival intro, and drunken sax on the outro.

“Paradoxical Sarabanda” contains the last morsels of Metallic heaviness amidst the sweetest sounds Asphodel offers on 342––call it their pop song, if not for the mouthful of a title. And this is fitting for Pin-Up Went Down, who have no ostensible desire for mass appeal. Indeed, this desire would be both frustrating and creatively crippling. I will keep PUWD under my proverbial hat, but not for hiding; I want them at the ready, in case I am faced with anyone that may understand.

http://www.musicwaves.fr/frmChronique.aspx?PRO_ID=5963

Note : 8.0/10 | « 342″ ? Le nombre de jours qu’il a fallu pour composer le successeur de « 2 Unlimited » ? Non plus subtil… En effet, derrière ces trois chiffres, il faut comprendre l’intronisation d’un nouveau membre dans la famille Pin-Up Went Down à savoir Nicolas Damien pianiste de son état et accessoirement grand frère d’Alexis Damien, tête pensante du combo… Une telle entrée en matière promet un album loin des sentiers battus. Promesse que n’aura de cesse de confirmer Pin-Up Went Down tout du long de ce « 342″.
Le combo le plus barré de l’Hexagone revient aux affaires et ne comptez pas sur le désormais trio pour s’être assagi pendant cette période de deux ans. N’espérez pas non plus que les Français nous pondent un opus moins décousu, moins barré que son prédécesseur. Non ! La marque de fabrique de Pin-Up Went Down est sa folie douce, et cette dernière est rarement signe de linéarité…

Ainsi, si « Diaposite » ouvre dans la lignée des titres de « 2 Unlimited », à savoir une savante et obsédante alternance d’ambiances atmosphériques, voire rétro, et d’accélérations (souvent métalliques) furieuses, le reste n’est que contre-pied constant… même pour ceux qui ont réussi à ingurgiter le premier opus des Français (c’est dire !).
En effet, en vous épargnant une fastidieuse chronique titre par titre, difficile de pouvoir apprécier à sa juste valeur « 342″ aux premières écoutes sans être déconcerté. Et comment ne pas l’être quand des chants grégoriens d’ouverture côtoient quelques growls d’Alexis Damien et surtout les délires vocaux d’une Asphodel aux allures de Nina Hagen (« Khabod Of My Aba »). Asphodel qui arrive à tenir en haleine l’auditeur en posant des voix successives de clones d’Alanis Morissette, Shinead O’Connor, Sharleen Spiteri… sur une simple ligne téléphonique occupée (« Escargot »). Et que dire de « Vaginaal Nathraak » à l’intro digne d’un titre de pop japonaise désuète qui mute en une monstrueuse partie de ping-pong vocales entre notre ténor féminine et Andy Schmidt (alias Vurtox de Disilusion)…
Ces énumérations ne sont qu’une partie de l’étonnant et gigantesque iceberg musical, et notamment vocal, dans lequel nous immerge le combo comme les flows d’une Missy Elliot (« Porcelaine Hours »), voire les chants ethniques d’une Shakira (« Essence Of I »)… sans compter les omniprésents délires d’une Betty Boop sous acide que l’on aurait passée à la moulinette d’un Mike Patton ou Serj Tankian !

Toutefois, résumer « 342″ en une démonstration vocale de l’incroyable caméléon polymorphe qu’est Asphodel serait terriblement réducteur et erroné. Sa prestation hors norme et ses incursions vocales dans des lieux rarement, voire jamais, rencontrés dans un seul et même opus (voire titre) sont rendus possibles par la folie créatrice d’Alexis Damien, sans oublier l’apport de son frère Nicolas qui se ressent notamment sur des titres plus introspectifs comme « Home » avec son poignant duo piano/chant, ou « Pictures To Speak To » à la manière d’un Pain Of Salvation.
Au final, si les compos ne se restreignent plus seulement à un électro-métal schizophrénique (pour simplifier ce qui est impossible à simplifier), les onze titres composant « 342″ explosent les frontières du métal et ouvrent la porte aux horizons des possibles à la palette vocale qui semble sans limite d’Asphodel… En bref, avec un opus moins métal que son prédécesseur, Pin-Up Went Down nous propose un nouveau patchwork barré de musiques diamétralement opposées qui ne s’offrira qu’aux auditeurs assez ouverts d’esprit pour savoir accorder toute l’attention que mérite ce « 342″.

http://www.vs-webzine.com/chronique-PIN_UP_WENT_DOWN-342-11314.html

Ceci n’est pas un album de Metal.
En tous cas c’est ce qu’aurait pu dire René Magritte s’il avait jeté une oreille sur le dernier PIN UP WENT DOWN. Avec « 342 » le groupe revisite gaiement la série sur la « trahison des images ». Chaque titre semble interroger le rapport entre Metal/mot et représentation sonore. On imagine volontiers tout ce que peut avoir de jubilatoire une telle entreprise de déstabilisation des schémas. Pour l’auditeur la problématique est toute simple : comment appréhender un album qui résiste à toute désignation?

Ils ne sont que trois aux commandes mais ils pourraient tout aussi bien être trente. Et encore, Alexis Damien (WORMFOOD, CARNIVAL IN COAL) assure le poste de compositeur et instrumentiste principal tandis que Asphodel (PENUMBRA, NOWONMAI) prend en charge le(s) chant(s). Pour ce second album du groupe, ils sont rejoints par Nicolas Damien qui gère modestement – mais brillamment – les parties au piano et légitime ainsi le titre de l’album (trois pour deux). Justement, que font-ils quand ils se retrouvent tous les trois? De la musique, beaucoup de musiques, si bien que s’installe rapidement l’impression d’écouter un poste de radio qui change de station toutes les vingt secondes. On y trouve donc dans un joyeux désordre du jazz-rock, de la musique liturgique, du R&B, de l’electro-pop, de la world-music, de la soul, de l’acid-rock, de la variété, du funk, de la folk et bien entendu des éléments plus extrêmes qui servent de fil conducteur à une trame sonore incapable de tenir en place.
Tant pis pour Magritte, on va parler d’extreme pop(ular)-music.

Chaque écoute de l’album relève de la pure performance. On peut y revenir vingt fois et entendre une histoire différente. Seul le style reste invariablement remarquable et absolument pas démonstratif. Bien sûr le corolaire de tout cela c’est qu’on est face à une musique totalement inconfortable, mais si on grimpe à bord d’un grand huit on ne peut pas décemment se plaindre d’être quelque peu bousculé. Autant lâcher prise – les occasions ne sont pas légion – et se laisser embarquer par les mille et un registres vocaux d’Asphodel qui présente certainement une psyché aussi éclatée que celle de Billy Milligan. Cette femme est un joyau qui a trouvé l’écrin définitif dans la musique des frères Damien. On ne peut que s’incliner devant le travail de composition qui va explorer l’espace d’expression des instruments utilisés dans sa totalité. Cela explique partiellement une production très neutre, un peu sèche qui laisse émerger chaque note, chaque son en harmonie avec les autres. Un mix cohérent dont on peut parfois regretter le manque d’agressivité, gageons que le propos n’est pas vraiment là chez les PIN UPS, l’intensité est délaissée au profit d’une recherche de densité. Et quelle densité! On en sort lessivé, passablement enrichi par le voyage et songeur à l’idée d’écouter ça live un beau jour.
Si l’expérience vous tente ne passez surtout pas à côté des textes, loin d’être anecdotiques, qui constituent une porte d’entrée efficace dans leur univers quelque peu hermétique de prime abord. Le fond rejoint la forme avec élégance sans que la réflexion offerte par les textes ne soit indispensable à une compréhension plus mûre du travail global.

Inutile de s’attarder sur les différents titres, l’interview track by track du groupe par VSGreg s’étend déjà longuement sur le sujet. On finira – mais est-ce bien utile? – en précisant que la nature assez fantasque du projet ne le destine évidemment pas à toutes les oreilles. Au moins les sceptiques et autres timides pourront-ils écouter l’album en streaming une paire de fois et s’y perdre avec ivresse avant de retourner vers des sphères plus familières

http://www.metalchroniques.fr/guppy/articles.php?lng=fr&pg=4658

Pas évident de se relever du premier forfait, 2 Unlimited, du duo Alexis Damien/Asphodel tant l’assimilation en fût complexe bien que non dénuée d’intérêt. Une musique à nulle autre pareille, des vocaux d’une qualité rare abordant toutes les variétés, toutes les audaces et toutes les facéties.
Un ovni dans le monde du metal (et bien au delà) au même titre et bien plus encore qu’un Diablo Swing Orchestra.
C’est ainsi que Pin Up Went Down s’est forgé une certaine notoriété et cette folie inhérente au premier album ne s’égare pas de ce second opus où le duo devient trio par l’adjonction au piano du frère d’Alexis, Nicolas d’où le titre de l’album « three for two ».

342 est déstabilisant pour qui n’est pas averti. Il accumule réellement une somme hallucinante d’idées dont les premières sont vocales.
L’exercice dévoilé ici va au delà de la simple adjonction du chant sur de la musique. C’est à un véritable tour de force que l’on est convié. Tous les domaines y passent aussi bien jazzy que lyrique, registre totalement barré, pop, digression mélodique, vocalises atonales et Alexis y va de quelques mouvements gutturaux bien bruts ou de quelques notes porcines
Tout ceci est évidemment accompagné comme il se doit par une musique folle anti séduction immédiate. L’âpreté de l’ensemble n’engage pas aux sifflotements et à l’accroche sonore immédiate. Normal, 342 n’est pas fait pour ça, il est là pour révéler une identité unique en son genre, une transgression aux bonnes mœurs auditives, une hérésie pour les bien pensants des structures musicales basiques et accrocheuses.

Hors Normes…mais comment ne pas succomber à un projet si emprunt de personnalité, une liberté artistique rare pour des musiciens à la personnalité affirmée qui se fichent des « qu’en dira-t-on » et c’est tout à leur honneur.

http://heavysound.fr/PinUpWentDown_342.aspx

Avant Garde Metal, qu’est-ce donc que cette nouvelle étiquette que ces pseudo-journaleux nous ont encore pondue? C’est la question que l’on peut se poser à première vue et bien si je vous dis que c’est Alexis DAMIEN qui est un des responsables de ce disque, le deuxième sous le nom de PIN-UP WENT DOWN avec Asphodel au chant et le premier avec son frangin Nicolas au piano, celui-là même qui nous avait proposé en 2008 un exotique 2 Unlimited. En effet c’est bien l’ex-CARNIVAL IN COAL qui est aux manettes et encore une fois, les directions sont nombreuses, Funk, Jazz, Metal, Hardcore, Trip Hop le tout dans une ambiance harmonieuse car sur 342, le nouvel album, la furie Metallique n’est pas systématique, PIN-UP WENT DOWN rompt avec les clichés qui consiste à lancer un titre Jazz et de le casser en plein vol par une grosse rythmique, Hardcore, Death et autres tendresses Metallisées, ainsi « Escargot » n’est qu’un titre entièrement interprété à la voix dans une ambiance légèrement Celtique que l’on retrouve également sur la fin d’ »Essence Of I », « Home » est un titre toute en finesse que l’on pourrait croire interpréter par MORCHEEBA, car s’il est un élément déterminant sur ce 342, c’est bien l’évolution vocale d’Asphodel capable des plus grandes douceurs comme des growls les plus masculins. Bien entendu, il est très difficile de décrire précisément ce qui se passe pendant les 42 minutes de voyage musical mais une chose est certaine, les maîtres mots qui en ressortent sont « Equilibre », « Beauté » et « Soigné », tout est propre, rien ne dépasse, nous ne sommes plus dans la furie juvénile de CARNIVAL IN COAL ou même du premier album, attention toutefois, il n’est pas question de dénigrer le formidable travail de CARNIVAL IN COAL mais lorsque vous entendrez 342, et vous devez l’entendre, vous comprendrez rapidement qu’Alexis maîtrise maintenant son esprit créatif éparse et qu’il réussit à donner à ses titres une ligne directrice. Et pour preuve, le titre « Essence Of I » que l’on pourrait presque trouver accessible et pourtant on passe du Metal moderne à une furie digne d’un FAITH NO MORE avant qu’une voix féminine calme ne vienne apaiser les esprits, l’intro Dance de « Vaginaal Nathraak » (on admire au passage l’humour très fin toujours de rigueur) trouve ainsi son écho dans tout le développement du morceau alors qu’Andy SCHMIDT (DISILLUSION) vient y ajouter sa patte. On passe ainsi de véritables moments de paix et de beauté comme « Pictures To Speak To » qui rappelle par moment PLACEBO et « Aquarium » dont le travail vocal rappelle celui de d’Anneke VAN GIERSBERGEN à des moments plus rudes comme le génial titre d’ouverture « Diapositive » dont les parties de Metal Extrême sont simplement excellentes. Ensuite, il y a des passages lyriques, groovy, techniques mais là il est préférable que vous découvriez l’ensemble de 342 par vous-même car rarement un album a autant fait appel à tous vos sens. Les esprits ouverts apprécieront (après quelques écoutes bien entendu), les autres plus fermés, ceux qui ne voyaient qu’en CARNIVAL IN COAL qu’une immense blague, ne comprendrons pas le propos de cet album et à ce titre, 342 mérite définitivement l’étiquette Avant-garde Metal et pour finir de vous convaincre, le génial Infinity de DEVIN TOWNSEND n’est que du Hard Rock basique à côté. Une seule chose me gêne dans ce disque, c’est la représentation en live, même si cela ne semble pas être la préoccupation du trio, la musique est faite pour vivre sur scène et là on est clairement dans la masturbation en studio et comme chacun sait les plaisirs personnels…

http://www.metalitalia.com/cds/view.php?cd_pk=9044

Ci avevano letteralmente sorpreso e stordito due anni fa tramite lo schizzatissimo debutto “2 Unlimited”, avant-garde metal a 360 gradi e oltre: i francesi Pin-Up Went Down tornano ora in pista con il secondo album “342”, disco che li vede cresciuti – anche di numero, visto che al polistrumentista Alexis Damien e alla vocalist Asphodel si è ora aggiunto al piano il fratello di lui, Nicolas – maturati e moderati, tramite un songwriting sempre imprevedibile e ultra-coraggioso ma che dà anche l’impressione di essersi un po’ più inquadrato ed in un certo senso limitato nelle scorribande fra generi opposti. Eppure resta ardua impresa descrivere a parole l’impianto sonoro dei Pin-Up Went Down ed il loro indirizzo concettuale: con buone dosi di ironia e sarcasmo – titoli come “Vaginaal Nathrakh” e “Murphy In The Sky With Daemons” la dicono lunga – tanta classe e qualità e spennellate di fantasia ovunque, i transalpini presentano un collage di song che ancora una volta spazia dal death metal tecnico-brutale alla composizione a cappella, dal pop jazzato alle electro-filastrocche per bambini. Fulcro di tutto ciò è naturalmente la voce di Asphodel, ancor più che le capacità compositive di Damien, in quanto, terminato l’effetto sorpresa del primo lavoro, viene automatico concentrarsi di più nel seguire le evoluzioni vocali della singer, novella Tori Amos nelle fantastiche “Home” ed “Escargot”, istrionica all’eccesso nella maggior parte della restante tracklist e completamente fuori di mela quando va ad impersonare bimbette impertinenti di quattro anni, oppure quando ci delizia, in “Essence Of I”, con un canto che sinceramente non sappiamo se definire di origine sarda o africana (!!). Si va abbondantemente fuori dai contesti metal con “342” e certamente servono coraggio e apertura abnormi per cimentarsi nel suo ascolto, anche perché va sottolineato come i Pin-Up Went Down se la cavino meglio durante gli episodi meno metallici e più emozionali. Un lavoro, peraltro come fu l’esordio, da assimilare con pazienza e attenzione, lasciandolo fluire così come viene ascolto dopo ascolto e senza lasciarsi fuorviare dalla spiazzante prima impressione. Per gente genuinamente disturbata

http://www.metalreviews.com/reviews/detail.php3?id=6501

A pleasant surprise when it crossed my lap in 2008, Pin-Up Went Down seem to get a little more serious on their sophomore effort, although the base formula is much the same. Alexis Damien and Asphodel still rely on wacky-sounding genre mix-ups and extreme switches in vocal style, moving from his brutal growls to her Cristina-Scabbia-meets-Mike-Patton mixture of Gothic crooning and creepy little-girl weirdness. The music itself is somewhere between ambient, pop and metal, often all three at once, creating a strangely effective set of songs from what at first appears to be little short of madness – don’t expect to understand Pin-Up Went Down’s weird and wonderful world immediately.

What held me back from loving 342 as much as 2 Unlimited was the latter’s more free-wheeling, gleeful madness, taking in everything from operatic arias to shrieking cheerleaders – for album number two, the band have matured enough to want to make their music more than just mere ‘fun’, but have aimed this time for ‘art’, which may backfire considering most commentators liked their debut for its enjoyability, myself included. Here, opening track Diapositive opens with plaintive vocals from Asphodel that could come from a Fiona Apple album until backing Klezmer chants introduce the ensuing complex vocal changes. The following Escargot begins similarly, yet develops slowly into almost pure acapella loveliness, before Porcelain Hours heads for more epic territory – three tracks in, and aside from some odd vocals here and there there’s very little that could be compared to its wacky parent. It’s Essence Of I where this starts to change, tribal chanting and Toolish instrumentation, and with the invocatory, almost Dead Can Dance-y opening to Khabod Of My Aba that switches to Meshuggah-esque groove and wacky-esque vocal extortions, the Pin-Up Went Down that we know and love truly emerges.

Generally, there’s more of the likes of Home than anything else, piano-and-voice-driven moments of loveliness that contrast wildly with the more out-there likes of the wonderfully-titled Vaginaal Nathrakh, opening in teen pop fashion before launching into growls and blastbeats and System Of A Down-esque ethnic weirdness. If Lacuna Coil went progressive, you’d get something similar to Pictures To Speak To, whilst Murphy In The Sky With Daemons takes an Alt Metal base and twists it into something quite unrecognisable. Everything is softer, laid-back, more subtle, and whilst this makes up a very good album, I can’t help but wish the band would unchain the chains and let the lunatics out to play a little more often. For what it is, however, this is great. The differences between the wacky likes of Paradoxical Sarabanda and the more straightforward Aquarium, ambient instrumentation and gentle if complex vocals, is never less than delightful. Yes, those who wanted Pin-Up Went Down to get even crazier rather than turning it down will be somewhat disappointed by 342, but by no means is it a bad album or a misstep for the band, and given time proves as intense and intelligent as before. I’ll be listening to this a lot before I can really sum it up, and if I could fairly increase the score given in the future I would

http://megadeth.metallibrary.ru/articles/reviews/bands/p/pin-up_went_down.html

Сидел в уютном кресле гостиничного номера в средневековой части Руана, вдыхал аромат коктейля-фрэш из дождя и грозовых раскатов, никого не трогал. Ну, может, на горничную глаз положил, но руками – ни-ни. Вдруг с треском деревянную раму головой пробила ошалевшая ворона. Не смутилась, деловито поправила перья, уселась на стул и попросила закурить. Сказал что-то о Минздраве – она фыркнула, показала средний коготь и утянула с собой через ссыпавшееся на парапет окно гулять по лужам. Собор превратился в одну большую пепельницу, местные торговцы квакали и попискивали, а Макдоналдс, чавкая по мостовой, гнался за KFC в надежде покарать негодных плагиаторов.

Раздался телефонный звонок, пришлось прервать полёт образов « 342″. У каждого они свои. Сами Pin-Up Went Down в дебюте своей жизни « 2unlimited » (2008) посчитали, что преспокойно оформиться можно и волосатой водой в стакане из IKEA. Почему бы и нет. Но их авангардный металл больше всего напоминал детские фантазии Алисы, летящей сквозь кроликову нору в страну чудес. Со своими считалками, визитами в оперу, куда водили за нос мама и папа, индустриальными ритмами ночных кошмаров, танцевальными сэмплами, гуляниями в погожий день на ярмарочной площади, выглядываниями из-за углов во мраке ночной квартиры и тягучим хаосом элементов. Наследник « 342″ – скорее хорошо продуманный китч, не бросающий в лицо оригинальностью, шизоидными аранжировками и толпой стилистических перекрестков. Это более взрослая, любовно выношенная смесь, которую приготовил француз Алексис Дамиен с лирической подмогой и вокальной первоосновной девушки Асфодель. Да позвал братца Николя, подсобившего с фортепьяно.

Это снова игра – в кубик Рубика, чьи грани меняют цвета, в пятнашки, в которых не сдвинуться с места, в крестики-нолики, где ноликов нет. Теперь она в большей степени, особенно часто в вокальном плане, напоминает тяжёлый норвежский авангард, где меланхолия переходит шизу. Чуть-чуть Ram-Zet, немного Madder Mortem, капельку Atrox. Оригинальность Pin-Up Went Down не разбивается местечковыми ассоциациями, но в определённые моменты можно услышать экспериментальные вещи The 3rd And The Mortal, Диаманду Галас, трип-хоп, классику, джаз, поп-музыку. Ну и, разумеется, местных Carnival In Coal, где Алексис барабанил некоторое время. « Diapositive » стартует, словно плаксивый меланхоличный джаз, а оборачивается дикой, кривой, замороченной тенью мелодэта. В тело « Escargot » вливается фолковая кельтская мелодика с вокалом Долорес О’Риордан. « Porcelain Hours » даёт пристанище и фирменным мяуканьям Асфодель, и хитовой хип-хоп вокальной партии. В « Essence Of I » есть что-то от симфо-метала – и ещё от груды несданных бутылок, трясущихся в пакете по пути в магазин. « Khabod Of My Aba » натружен хоралами, церковным органом и детским голосом в обрамлении жёстких риффов. Колыбельная « Home » со всеми возможными нюансами от Асфодель переходит в хит « Vaginal Nathrakh », соединяющий хэппи-поп и мелодическое техничное крошево, застревает в меланхоличном треке « Pictures To Speak To », лаконично надругивается над классикой в « Murphy In The Sky With Daemons ». Финал наступает в думоватой теме « Paralogical Sarabanda » и умирающе альтернативной закрывашке под именем « Aquarium ».

Структурно команда стала более умеренной и мастеровитой – нигде элементы не подогнаны друг под друга, потому что авторам их захотелось слепить. И авангард очень гармоничен, а Pin-Up Went Down хорошо узнаются. Несмотря на всю арифметику музыки, нелёгкую и завораживающую, Асфодель – по-прежнему главная звезда творческого пространства. Она проживает десятки ролей, меняет столько же голосов – от детского лепетания до оперного вокала. Догадаться, что на пластинке не задействованы, по крайней мере, пять женщин за микрофонной стойкой, сложно. Это тот постмодерн в музыке, что вроде бы пишется для себя и небольшой горстки понимающих, но очень нужен людям. Клубок, который придётся расшифровывать именно потому, что он сложнее, чем авторы его задумывали. Произведение начинает жить по своим законам, угощать очередным потоком образов.

Со слегка кружащейся головой вернулся в отель, уставился в мокрое от дождя окно и стал ждать следующую ворону.«

http://www.leseternels.net/chronique.aspx?id=4195

Pin-Up Went Down is back. Deux ans après la claque 2 Unlimited, le duo français est devenu trio et revient avec une vengeance. Le grand frère Nicolas Damien s’est installé derrière le piano mais à part ça on pourrait croire que rien ne change : la musique est toujours barrée, Asphodel est toujours capable de faire n’importe quoi avec sa voix et Alexis Damien est toujours un multi-instrumentiste d’exception… sauf qu’en fait, non. Malgré le maintien des composantes pré-citées, 342 est aussi éloigné de l’album d’avant que possible. Et pour ne rien gâcher, il renferme un nombre impressionnant de moments d’exception. Il paraît qu’on appelle ça du talent.

Métalleux, lamentez-vous. 342 renferme beaucoup moins de moments bourrins que son illustre prédécesseur et c’est comme ça. L’opener « Diapositive » est un des rares morceaux agressifs de l’album, et cette agression est comme à l’habitude moulinée à la sauce Pin-Up : intro rétro, délires vocaux allant de la voix de petite fille au chant lyrique en passant par le gospel, accélérations foudroyantes où Alexis Damien beugle ses tripes, breaks incessants… on est en terrain connu semble-t-il. Et pourtant ça n’a rien à voir : le son déjà, beaucoup plus chaud et humain que celui de 2 Unlimited, faisant la part belle à une basse outrageusement talentueuse. L’approche également, qui garde le côté fêlé du premier album mais se permet des incursions encore plus loin dans l’inexploré. La maîtrise du tout enfin, surtout, qui renvoie le pourtant très carré premier album aux oubliettes. Chaque détail a été pensé mille fois, chaque enchaînement calculé à la microseconde, et la cohésion qui en ressort fait presque peur. On a donc l’impression d’écouter la même chose en mieux… jusqu’à ce que débarque « Escargot » et que tous nos repères s’écroulent.

Une sonnerie « occupé » de téléphone, une voix aux inflexions d’Alanis Morrissette, puis une deuxième… une troisième… c’est une cascade de voix qui s’abat finalement sur nous et nous transporte dans un monde inconnu. L’épure au service de la complexité, et une beauté saisissante qui laisse des traces irréversibles une fois la chanson terminée. Aucun titre de Pin-Up n’avait jamais sonné comme ça, et ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. 342 joue ainsi plusieurs fois à perdre l’auditeur, et à chaque fois c’est une source de joie. Il s’agit surtout d’intros : le début de « Vaginaal Nathrakh » (en voilà un titre qu’il fallait trouver) et son ambiance irrésistible de jeu d’arcade des années 80, les chœurs grégoriens – et pourtant en hébreu – sublimes ouvrant « Khabod of my Aba », le plan rétro indescriptible annonçant « Murphy in the Sky With Daemons »… Pin-Up nous avait déjà baladé d’univers en univers, mais ce genre de moments donne l’impression que leur potentiel est infini. Et il y a l’apport de Nicolas : les sublimes parties de piano de « Home » s’entremêlent avec la voix cajoleuse d’Asphodel pour un résultat aussi intimiste que magnifique. Wow.

On retrouve du Pin-Up « classique » ici et là, notamment les accélérations de « Porcelain Heart » ou « Essence of I ». Coïncidence, ce sont également sur ces deux titres qu’retrouve le talent polymorphe incroyable de la vocaliste, qui émule aussi bien le flow du ghetto de Missy Elliot sur la première qu’une chanteuse africaine dans la savane sur la deuxième. On en reste coi. Le sens du délire propre au combo ressort énormément dans « Vaginaal Nathrakh », où le duo antre Asphodel et Andy Schmidt (Disillusion) pètent littéralement un câble et se mettent à hurler dans tous les sens. Par contre le groupe semble parfois ne pas faire le tri dans ses idées : quand un refrain est aussi mortel que celui de « Khabod of my Aba » (« we are looking for a way to survive… »), on ne se contente pas de le jouer une fois au milieu de la chanson ! On l’exploite… Le concept des paroles de « Pictures to Speak » a beau être très ambitieux, il ne rend pas la mélopée lente moins ennuyeuse. Le break central tire son épingle du jeu, mais la fin de l’album semble malheureusement plus faible bien qu’émaillée de moments de bravoure. On lève la tête ici et là, mais l’intensité du début n’y est plus.

342 est un putain d’album. Un énorme pavé d’idées lumineuses porté par un trio de musiciens aussi inspirés les uns que les autres. Le choc de la découverte a laissé la place à une exploration de nouveaux territoires qui semble sans limites. A peine moins jouissif et immédiat que 2 Unlimited, ce nouvel album reste quoi qu’il en soit un petit bijou d’inventivité. Merci à eux.

http://www.metal-impact.com/index.php?name=Reviews&req=showcontent&id=4080&POSTNUKESID=04c15892da84b4b57ccb8bd349fa4f0b

Unlimited, le premier album de PIN UP WENT DOWN, m’avait fait l’effet d’une révélation, comme si on annonçait à un télévangéliste que le petit Jésus est sur le pas de sa porte avec une couche pleine qui a besoin d’être changée (et prière de ne pas utiliser de lingettes parce qu’il a des allergies et que ce n’est pas bon pour l’environnement, merci). Le duo formé par Alexis Damien et Asphodel avait tout simplement réussit à prouver qu’on pouvait encore faire un Metal original, exigeant, barré mais tout à fait accessible pour peu qu’on s’en donne la peine. Les multiples couches de leur musique avaient parlé au compositeur recalé qui sommeille en moi et avaient trouvé leur résonnance dans mes émotions.
2010 arrive et voici que le tant attendu 342 (lire « Three Fo(u)r Two ») arrive. Le groupe a intégré Nicolas Damien, le frère d’Alexis, aux claviers et à la composition. Est-ce que le groupe aura réussit à garder son grain de folie tout en sachant se renouveler ou bien se sera-t-il vautré dans les affres du succès pour nous pondre une sauce insipide qu’on n’utiliserait même pas dans la confection d’un hamburger fait Disney ? Vous le saurez après une courte page de publicité.
[…]
Bon, je ne vais pas faire durer le suspense plus longtemps. Oui, le groupe a su garder intact son identité et oui il a su aussi se renouveler. Tout ça dans le même album.
« Diapositive » est un très bon choix pour ouvrir l’album. Son ambiance feutrée et usée, marquée par les grésillements d’un vieux vinyle, permet à Asphodel d’attaquer le chant tout en douceur. Tout cela pour mieux amener la folie qui s’empare d’elle peu avant que le Metal n’arrive. Un Metal toujours aussi granuleux mais qui a tout de même évolué. En effet, les riffs sont bien là mais le son a perdu en puissance, je trouve. Le mixage a dû avoir raison de la grosse distorsion pour lui préférer une énorme compression. Ce qui fera sans doute dire à certains que le côté Metal n’est plus trop là. Et pourtant, si, il est toujours bien présent, mais différemment. Cela sera en plus accentué par le fait que les claviers sont, eux, plus présents qu’avant. L’arrivée de Nicolas y est certainement pour quelque chose. Enfin, la voix féminine d’Asphodel est plus présente qu’auparavant, laissant moins de place à celle d’Alexis. Et pour terminer les remarques générales, je dirais aussi que le travail sur les arrangements, qu’ils soient musicaux ou vocaux, est tout simplement phénoménal. Cela donne des titres qui gagnent en cohérence et qui semblent moins partir dans tous les sens, alors que les recherches musicales sont toujours aussi nombreuses. Par exemple, les parties tribales africaines sur « Essence Of I », si elles font bien marrer les enfants dans la voiture, n’en sont pas moins extrêmement bien trouvées. Et que dire de « Vaginal Nathraak », mon titre préféré ? On y trouve de l’Electro avec une petite voix qui n’est pas sans m’avoir fait penser à celle du refrain de « Esthete Piggie », décalée mais essentielle, une basse qui claque dans tous les sens sur un riff rapide et violent, un pont cartonnesque, du Doom et du Zook façon double pédale. Et ça, c’est pour les parties les plus évidentes. « Escargot » est encore à l’heure des téléphones qu’on pouvait laisser sonner des heures sans jamais tomber sur un répondeur impersonnel. Vocalement, ce titre est somptueux. Asphodel se fait vraiment plaisir avec son chant qui n’est pas sans rappeler ALANIS MORISSETTE, encore une fois, mais seulement dans certains accents. Après, tous les arrangements des voix supplémentaires donnent une dimension émotionnelle très forte et me fait dire une nouvelle fois que cette chanteuse là possède une voix en or capable de se lancer dans toutes les directions. « Murphy In The Sky With Daemons » où elle ressort avec une voix « vintage » ou « Home » où elle passe d’un chant « normal » à du lyrique en moins de temps qu’il n’en faut à X-Or pour revêtir sa combinaison de combat iront dans le sens de mon propos.
2 Unlimited était un patchwork de beaucoup de sensibilités, de beaucoup d’influences. PIN UP WENT DOWN avait su en faire des morceaux intéressants et intelligibles. Aujourd’hui, malgré des directions musicales toujours aussi diverses, force est de constater que la meilleure influence du groupe est maintenant lui-même. Une prouesse que peu de jeunes groupes qui s’essayent à des expérimentations aussi nombreuses sont capables d’afficher. On dit souvent que le troisième album d’un groupe est celui de la maturité. PIN UP WENT DOWN n’aura pas besoin d’attendre jusque là.

http://www.metalland.org/index.php?page=chronique&id=2775

Il y a deux ans, j’ai eu la chance de découvrir PIN UP WENT DOWN avec leur première galette, 2 Unlimited. Ce groupe atypique, alors formé d’Alexis Damien (CARNIVAL IN COAL, WORMFOOD) et d’Asphodel (PENUMBRA) s’est vu adjoindre le frangin d’Alexis, Nicolas, en renfort pour le piano. Et pour ceux qui ne connaissent pas le groupe, un tel instrument a tout à fait sa place dans 342, un album inclassable comme l’était son grand frère.

Ne vous attendez pas à quelque chose de résolument Métal ou conventionnel, PIN UP WENT DOWN brouille les cartes et pioche dans les genres qui leur plaît, bien souvent plusieurs fois au milieu d’un même titre. Il en résulte un disque qui vous mettra sur le cul et vous prendra régulièrement au dépourvu par ses ambiances Jazzy ou même bruitistes. L’ensemble n’en est pas décousu pour autant, le groupe arrivant à mélanger cela en un méli mélo de grande classe, rendant chaque titre unique et offrant à l’auditeur quelque chose d’inestimable : le plaisir de la découverte. Tenter de savoir comment le titre va partir, quels seront les prochains délires, tel est le défi qui vous attend ! Mais tout ceci ne serait pas complet sans la sublime voix d’Asphodel, qui dispose d’un terrain de jeu qu’elle modèle à son envie, véritable bac à sable pour une voix talentueuse qu’elle varie à l’infini, passant d’un extrême à l’autre, effleurant de sa touche géniale chaque note de la galette. Son compère, même s’il est moins présent que sur le précédent opus, n’est pas en reste et intervient pour soit donner un peu de puissance avec son chant résolument Métal, soit pour renforcer l’aspect mélodique avec son chant clair. C’est bien simple, sur chaque titre Asphodel offre une facette différente de sa voix, jouant avec vos émotions et vous prenant par la main pour rentrer dans le délire de ces Français si atypiques.

PIN UP WENT DOWN n’a rien laissé de côté, sachant se renouveler pour ne pas rester avec l’étiquette « Electro-délire » sur le dos, prouvant qu’il pouvait jouer des morceaux émotionnellement forts et surtout très diversifiés sans perdre de son originalité, tout en soignant la production et l’artwork, sobre mais superbe. Si vous vouliez un disque accessible (à condition d’être ouvert d’esprit) mais qui vous offrira une nouvelle facette à chaque écoute, livrant peu à peu toutes ses subtilités, alors sortez du carcan Death mélodique – Thrash et supportez ces Français !

http://www.metalopolis.net/art_reviews.asp?id=5366

Dva roky poté, co se PIN-UP WENT DOWN představili s debutovým albem „2 Unlimited“, si pozornosti žádá v pořadí druhá nahrávka „342“. Vraťme se však na kratičký moment do roku 2008. Tehdy aktuální deska Francouzů prezentovala hravý mix nejrůznějších poloh vokálů, zvuků, ruchů, nástrojů a samplů – prostě bláznivou fůzi na pomezí avantgardního metalu a elektra s často popovými melodiemi. Jakkoliv zní tato kombinace nesourodě a snad i nedůvěryhodně, „2 Unlimited“ bylo a je zábavnou pohodovou deskou. PIN-UP WENT DOWN se díky ní rychle nominovali do škatulky „kapely, které stojí za to sledovat i nadále“.

Za již zmíněné dva roky nastaly ve skupině personální změny. Za piánem teď můžeme hledat Nicolase Damiena, bratra Alexise, který doposud sám obstarával veškerou instrumentální složku. Rozšíření skupiny dalo také vzniknout zpočátku těžce vysvětlitelnému názvu „342“, který má více-méně podporující charakter. Přesně slovy zpěvačky Asphodel, která v jednom z internetových rozhovorů pro nové album uvedla: „We were two persons on the first album and now we’re three with Nicolas. Three for two. That’s just this simple.“

„Diapositive“ se stává dveřmi do jiného světa. Něžná pozvánka v podání zpěvačky se však rychle změní v hudebně tvrdší kolotoč zmatku, elektroniky, ženských skřeků a všeho, na co byste po spolknutí červené pilulky měli být připraveni (nebo snad nepřipraveni?). „Escargot“ – minimalistická vokální skladba utišuje atmosféru a vyznívá do písničkové „Porcelain Hours“, která spolu s následující „Essence Of I“ předvádí klasickou P-UWD „podivnost“. Posledně jmenovaná však navíc přidává i znatelně metalovější pasáže, kombinuje je s téměř až éterickými vokálními vsuvkami a koketuje s napodobováním jiných kultur. Hladivá, mateřská „Home“ působí do všeho toho zmatku skoro až nepatřičně, pohádkově. Představuje však poměrně vítané zklidnění a osvěžení spojené s nádechem k dalším „dávkám“.

Opomeneme-li už tak bláznivý název skladby „Vaginaal Nathrakh“, je právě ona pravděpodobně nejzajímavějším a nejzábavnějším počinem desky. Tak trochu elektro Alenka v říši divů, běhající králíci nabízející LSD a zlej strejda libující si v growlingu. V klidné „Pictures To Speak To“ dostane příležitost „nové“ piano, a přestože počáteční dojem není špatný, ve výsledku vyznívá skladba místy dosti utahaně. Baskytary se nabažíme v „Paradoxical Sarabanda“. Za její pomoci se začátek vymaňuje z přicházejícího otupělého (ne)vnímání nejrůznějších vjemů předchozích skladeb. Rozhodně jeden z povedenějších kousků. Závěrečnou „Aquarium“ si zapamatujeme jako převážně ambientně-ruchovou skladbu.

Pokud mám tedy srovnat obě alba jako taková, budu se především ohánět zábavností a provedením maličkostí do toho nejabsurdnějšího detailu, protože právě to dělá PIN-UP WENT DOWN takovými, jací jsou a jakými si přeji, aby byli. „2 Unlimited“ působilo jako svěží závan něčeho, co jsem již delší dobu neslyšela a srovnání s CARNIVAL IN COAL nebylo od věci. „342“ na mě však působí jako udýchaně dobíhající závodník. Je rovněž poměrně zábavné, s pár dobrými a vtipnými nápady a stejně jako předchůdce mi bohužel nebude dělat společníka po delší čas. Oposluchá se. Dost rychle. Na druhou stranu, já takové šílenosti „na chvíli“ někdy moc ráda! Jestli však osobně hodnotím prvotinu na 7,5/10, zaslouží si aktuální nahrávka o půl bodu až bod méně.

http://www.desfillesetdesriffs.fr/chroniques/puwd_342.html

Pin-up went down nous avait sorti un excellent premier album avant-gardiste et original, nous pouvions dont nous demander ce qu’il en serait du nouvel opus… Quelque chose de plus conventionnel ? Une copie du premier skeud ? Car comment aurait-il pu faire mieux que 2unlimited ? Et pourtant si, PUWD a réussi à aller encore plus loin tout en gardant son approche novatrice. 342 est donc un mélange foisonnant de rock, metal jazz, ragga, musique tribale etc…

Pour vous donner une meilleure idée de sa richesse, penchons-nous sur chacun des titres :
Diapositive commence dans une ambiance feutrée et un peu jazzy avant de tourner d’une manière assez schizophrénique et barrée, vers quelque chose de plus emphatique faisant un peu penser à Nowonmai, un des anciens groupes d’Aspho.
Escargot se déploie sur une note répétitive (la tonalité du téléphone ?) et une petite mélodie vocale enchanteresse qui me fait un peu penser aux comptines et contes de fées. La voix se surperpose en plusieurs couches et le résultat est vraiment fabuleux et lumineux. Et oui, étonnant on peut faire un titre époustoufflant avec un petit rien (le téléphone !)
Porcelain hours est un titre plus rock et « basique » sauf qu’on y retrouve un passage qui sonne plutôt ragga. On notera une belle montée en puissance pleine d’émotions.
Essence of I, débute d’une manière très spirituelle et ensorcelante, avec ces vocalises zen puis enchaîne sur un passage très émouvant où la mélancolie de la chanteuse se mèle aux vocaux agressifs masculins. Des vocalises africaines font leur apparition de manière surprenante et dépaysante avant de laisser place à nouveau aux atmosphères planantes… un magnifique morceau !
Khabod of My Aba vous invite cette fois à la messe avec des choeurs et de l’orgue… bien sûr s’il y avait vraiment des chansons comme ça à l’église, j’irai plus souvent !Le tout tourne ensuite de manière un peu hystérique avec des vocalises rappelant un peu Atrox et des riffs très dark…avant d’avoir ensuite un super passage tubesque presque pop ! Et oui, tout ça dans la même chanson !
Home est un piano-voix assez ambigu, à la fois doux et apaisant mais avec un coté sombre et desespéré.
Vaginaal Nathrak vient ramener une touche d’humour à l’ambiance avec une intro sautillante et rigolote où Aspho nous sert sa délicieuse voix enfantine. Le coté sombre et agressif fait son entrée, suivi d’un passage tout en émotion avant de revenir à un coté guilleret. En fait les changements au sein du titre se font plus rapidement que ma capacité à taper mes commentaires.
Pictures to Speak To revient à une ambiance feutrée faite de gravité. C’est intimiste et doux, plein de sensibilité.
Murphy in the Sky with Daemons est un morceau assez dark et groovy à la fois où les vocaux masculins bien gutturaux tiennent une grande place.
Paradoxical Sarabanda mélange des rythmiques syncopées et lourdes avec des mélodies plus aériennes. Je ne sais comment expliquer mais on notera une subtile bizarrerie venant d’on ne sait où.
Aquarium clôt l’album avec un rock atmo encore une fois émouvant et efficace.

Bref, vous l’aurez compris, il n’y que du bon dans cet album. De plus le groupe arrive à avoir une démarche résolument avant-gardiste et à la fois « easy listening », ce qui exceptionnel. Rajoutons au tableau une magnifique voix féminine, versatile et émouvante et nous pouvons dire que nous avons là une petite merveille musicale.

http://www.metalpsalter.com/review_pin_up_went_down_342.html

Penumbra, one of France’s premier goth/death metal acts, has been on hiatus for some time but lead singer Asphodel has been keeping herself quite busy in a various other bands. The oddly named band Pin-Up Went Down is her current focus as she joins band founder Alexis Damien (ex-Carnival In Coal) and his brother Nicolas Damien in one of most bizarre and delightful avant-garde metal combos I have discovered in a long time. The band has been very busy in a short period of time, having dropped their debut 2 Unlimited last year and the recently released 342.

Just to clear the air, if you are a genre purist or prefer very little mixing of various musical genres then Pin-Up Went Down will have limited or no appeal. If you enjoy knee jerk genre changes every few seconds/minutes then Pin-Up Went Down is a wet dream come true. The band hops, skips, and leaps across nearly every musical genre that you could name and several that you probably never knew existed. All the while, maintaining a surprising thread of connectivity that literally defies any earnest examination. You just have to hear it to know what I am talking about. Asphodel has a stupendous range and inexhaustive number of “voices” in her repertoire that closely mirrors her male counterpart in the world of strange, Mike Patton (Faith No More, Mr Bungle, etc.) The world of the strange is a good way to begin to describe the collection of songs on 342. Take it from me that it’s a lovely world so there is no reason to proceed with trepidation.

The whole affair starts off innocuous enough as the intro of “Diapositive” is awash in dreamy trip-hop jazz, adorned with seductive baby doll like vocals. This does not last long as it quickly mutates into a beauty and the beast (Alexis) growling exchange backed by a stew of pseudo opera, Twilight Zone freaky effects, alternative rock, jazz and avant garde. It threatens to become an incomprehensible ball of confusion but in the end still manages to right itself. When Asphodel sings in her “normal” voice, she sounds delightfully like Anneke van Giersbergen (Agua de Annique, The Gathering). That voice is on display in the beautiful “Escargot” where she gets to duet with herself over top a busy telephone dial tone. This and “Home” are the most conventional songs on 342. Asphodel starts to show her vocal versatility on the slow roaring “Porcelain Hours” that is interrupted only briefly with a jangling acoustic guitar. The sweetly tongue in cheek farce of “Essence of I” swerves into FNM territory when Alexis brings his growls and funky instrumentation to the party, echoing FNM’s “Surprise! You’re Dead!” before Asphodel handily takes back the reins steering the song’s outro with alternating stabs at sweet pop and tribal chanting. See? Nothing is easy in the ambiguous world of Pin-Up Went Down. Contrast all of that with the exotic “Khabod of my Aba” replete with mock Gregorian monk chants with big organ accompaniment and opera vocals that evoke strains of the Catholic hymn “Ave Maria”. Soon it descends into madness with the most bizarre grouping of samples blended with mind-bending sound effects and hyper intense instrumentation. The band successfully corrals this wall of noise into a brilliant free form interpretation. Your mouth may be agape at this point. I think that’s what they were going for; to confound the listener with an exciting yet schizophrenic banquet of sounds.

The rest of the record is just as challenging and rewarding. It’s more mental than metal, but that concern is negligible when talking about one of this year’s best releases. Arguably, no stone was left unturned in the process of making a transcendent and highly enjoyable record that defies categorization. Many times I found myself almost pleading with the band through my speakers, ”Don’t change, don’t change! I love what you are doing right now!” but alas, the band never heeded my cries. I can live with that because I often loved what I heard when they did change. 342 has so many twists and turns like an engrossing thriller; for me to tell all, would simply take away from a first time listener’s pleasure in discovering its marvels. After listening to this numerous times, I (almost) feel the need to carefully place it back in its wrapping and frame it. A piece of art.

http://www.coreandco.fr/chroniques/pin-up-went-down-342-2166.html

Alléluia, Hamdullah, Youpi tralala, voici revenir Pin-Up Went Down: horns up & chapeau bas! Zébulon et Bozo le clown sont à nouveau lâchés dans le bac à sable du metal traditionnel: attendez vous à ce qu’on vous fasse l’humour par les oreilles avec un génie musical et un appétit créatif hors du commun brothers and sisters! Pour les aveugles des tympans et autres pauvres hères qui auraient loupé les épisodes précédents, sachez que c’est déjà la deuxième fois que ces petits français viennent apporter lumière, bonheur et cotillons au peuple metal, leur première venue à bord d’un véhicule musical alors immatriculé « 2 Unlimited » datant de 2008. Constitué d’Alexis Damien (Wormfood, Carnival in Coal), d’Asphodel (Penumbra/Nowonmai) et dorénavant du frangin Nicolas Damien, le groupe nous revient avec « 342 », nouvelle compilation de tout ce que vous avez toujours voulu que le metal vous fasse sans jamais oser le demander, avec du growl qui tâche, de la basse qui sboïng-sboïngue et une gorge féminine aussi généreusement schizophrène que malicieusement charmeuse …

Pour décrire l’indescriptible, il est tentant de procéder par comparaisons – aussi imparfaites soient-elles – histoire d’évoquer couleurs, saveurs et textures qui vous mettront – espérons le! – sur la piste. Imaginez donc les Stolen Babies en plus free style, un Carnival in Coal en plus rock et doté de deux chromosomes X derrière le micro, ou tiens: Akphaezya en plus débridé. Oui bon, hein, pas taper: je fais de mon mieux! La musique du groupe alterne les plans metal extrême (sans non plus en faire trop) avec de la pop 80s kitschos, du metal symphonique à chanteuse, du soft rock sombre et intimiste, des chants tribaux africains, de la sucrerie féerique pour les ch’tits nenfants, de la cartoonerie Devin Townsendienne … Les points de suspension étant au moins aussi importants que l’énumération précédente. Et cette mixture parle avant tout aux tripes, la basse apportant ressort et souplesse, tandis que la voix d’Asphodel se charge de l’aspect « Féerie, ménagerie et autres merveilleuseries à forte valeur ajoutée ». Plein les mirettes qu’on en prend, notamment grâce à la prestation de la sus-évoquée demoiselle, la miss étant époustouflante non seulement pour sa capacité à passer d’un registre à l’autre comme si de rien n’était (de la petite fille à la chanteuse lyrique, du cookie monster à la guerrière Massaï, en passant par le toon bondissant), mais aussi et surtout pour l’intensité émotionnelle que dégage son chant. Pffff, c’en est fatiguant d’avoir le palpitant ainsi sollicité toutes les 30 secondes!

Démarrant sur un « Diapositive » aux faux airs de démonstration de savoir-faire visant certainement à rassurer les fans transis de la première heure quant à la capacité du groupe à continuer d’évoluer sans rien perdre de ce qui a fait qu’on l’a aimé dès la première écoute (put*** de début de phrase … Je reprends mon souffle et continue), le groupe embraie direct sur le premier monument de cet album. Ce morceau est confondant… « Escargot », ou comment faire jaillir la perfection du néant. Mais ressaisissons-nous et expliquons: avec pour seul accompagnement la sonnerie d’un téléphone dont la ligne est occupée, Asphodel déploie un rêve de polyphonies angéliques évoquant autant Björk, Enya qu’Annie Lennox. Vous ne téléphonerez plus jamais comme avant… Suit « Porcelain Hours », dans un registre plus chaleureusement rock, où Aspho se prend soudain pour Amy Winehouse. Sans rentrer dans l’exercice du track by track, signalons que l’album continue sur 2 axes parallèles: l’un constitué de titres plus sombres, fragiles et introspectifs – moins metal, disons le – avec « Essence of I », « Home », « Pictures to Speak To » et « Aquarium » au cours desquels le groupe laisse entrevoir des fêlures profondes affleurant derrière un masque de clown triste, et l’autre plus foisonnant, plus pétillant – sans doute plus « classique » pour du Pin-Up Went Down – avec « Khabod of My Aba », « Vaginaal Nathrakh » et « Murphy in the Sky with Daemons » où le délire le dispute à la puissance, au groove et au génie. Dur d’élire le plus exceptionnel de ces morceaux, les chants sacrés de « Khabod of My Aba », le trip « adorable petite conne Cindy Laupero-Madonna-esque » de « Vaginaal Nathrakh » ou le chapelet de Katzi Katzi Kat de « Murphy … » colorant l’ensemble d’un arc-en-ciel d’idées lumineuses mariant les plus improbables des fruits de l’expression musicale en un cocktail aussi rafraîchissant qu’enivrant.

Vous aviez craqué sur « 2 Unlimited », aimerez-vous « 342 »? Genre, la question blasphématoire! Courez donc vous approvisionner au bazar du coin vil impie! Ceci étant fait, je vous avouerai que l’abord de « 342 » est un peu moins immédiat que celui de son prédécesseur, les morceaux demandant un peu plus de temps pour être domptés. A noter également que l’album prend une teinte sans doute un brin moins metal – le groupe se rapprochant plus d’un Stolen Babies que d’un Carnival Coal en bout de course -, et qu’il laisse un champ d’expression plus large à la part sombre d’un groupe à la sensibilité à fleur de peau. M’enfin n’ayez crainte, moi qui vous parle (‘fin qui vous écris plutôt), bien que largement plus client du côté Bleuargl Pouêt Pouêt que des douceurs acidulées, je n’arrive pas à départager ce « 342 » de « 2 Unlimited » au coup-de-cœuromètre.
Et au cas où le message n’aurait pas encore été suffisamment clair, « 342 » rejoint « All Stars » de Ufych et « ORWarriOR » de Orphaned Land sur mon podium des meilleurs albums de l’année

http://www.demonpigeon.com/2010/07/03/pin-up-went-down-342/

The phrase I keep seeing in connection with Pin-Up Went Down is avant-garde. I am as pretentious as the next man, yet I feel signallly under qualified to evaluate their second album 342 on such a basis. The problem is that on paper, they very well might be avant-garde, whatever the flip that is supposed to mean. They’re doing this whole thing of drawing together wildly disparate influences, from electronica to funk, and creating a gothic metal post-modern patchwork pastiche that is intended to both satisfy and surprise.
To my ears though, it just sounds like a load of bobbins, and cut from whole cloth, at that. And in such circumstances, the phrase avant-garde becomes an escape clause. I probably just don’t ‘get’ it. Maybe I should take my cloth ears back to my safe-zone of smug, comfortable, stoner psychedelia and just get lost there, eh?
Even though I’m about unleash a big, orange, slug-esque turd upon this record, I want to get something clear at the off, just so we know where it is that we are standing. Pin-Up Went Down are fucking monumentally talented. Alexis Damien is responsible for all of the instruments here, and he is evidently a technical wizard, right down to his gnarled, gallic wand made of petrified wood. Principal vocalist Asphodel, similarly, is possessed of a staggering vocal range. Part of being technically proficient, though, is knowing when to rein it in a bit, and that’s something Pin-Up Went Down still need to figure out.
In a way, it’s the Keelhaul dilemma all over again. Where Subject to Change Without Notice made a similar wide palette of influences fucking sparkle, their last record Triumphant Return to Obscurity just sounded like a mess to me, and never, ever gelled, and I still don’t really quite know why. I don’t think Keelhaul have ever been called avant-garde though, so I got away with my credibility intact on that occasion.
A fun game to play while listening to 342 is to try and spot the bands Pin-Up Went Down are nicking ideas off of. Make a list, then feed it into Wordle and exclaim gleefully as the words Evanescence, Tool, and A Perfect Circle smash boisterously out of the borders of your monitor, in 10,000pt MS Comic Sans. Besides them, it’ll run the gamut from Portishead, to Faith No More, to Bjork, to the horrifying funk-metal of Infectious Grooves, to sodding Aqua.
Put like that, it might sound quite appealing, but it all feels loose and buttery, hard to get a grip on. I’m all for diverse influences, but you’ve got to have some vision in order to find a way to synthesise them into a consistent, finished product that holds water, rather than a ragged sequence of leaps between a bunch of entirely unrelated stepping stones. One bit never seems to segue logically into the next, and it’s really difficult to find a unifying thread in any of it.

The one song I genuinely dig is Escargot, which isn’t really like anything else here, in that it maintains a single idea throughout, while still managing to be interesting. A nice, simple winding vocal lead, self-harmonising, tops a rhythm made of nothing more than an engaged-telephone signal. As to the rest of it, there is only this to say: for as interesting and quirky as it tries to be, it doesn’t half bore me. Also, their first record was called 2 Unlimited. Good choice.
I mean, 342 is not out-and-out terrible. The individual bits that it is made of are actually all very good, in and of themselves. Perhaps my cruelty is exaggerated, based on the fact that other reviewers seem utterly bowled over by it. And, as arrogant as I am, I am led to assume that the novelty of metal calling itself art is frightening and exclusionary enough to have them scrambling up its beaches, as if it is an island in a flood, just so they’re not seen to miss the point. I can sympathise, because the avant-garde label alone is enough to make me wonder if there’s something I’m missing. But even if there is, I don’t care enough to make an effort to look for it.

http://mindovermetal.org/2010/07/08/review-pin-up-went-down-342/

I honestly do not recall how Carnival In Coal crossed my path some years back; all I know for certain is how happy I am that they did. What could you call them? “Avant-garde death disco” for starters? Or maybe play it safe, and say they are another branch of whatever “extreme metal” has become? I was sorry to hear they broke up back in 2007, but thankfully, their spirit endures through Pin-Up Went Down. There are even direct CiC connections: vocalist Asphodel lent her voice to their Buggles cover of “Living in the Plastic Age” from Collection Prestige, and multi-instrumentalist Alexis Damien was their former live drummer. Once a duo, his brother Nicolas Damien has recently joined the fold as pianist and additional songwriter on this, their second album.
When listening to 342, the best advice I can impart was once given to the White Rabbit by The King of Hearts: “Begin at the beginning and go on till you come to the end: then stop.” It is exhausting yet exhilarating art, passion without pretense. “Diapositive” is a good cross-section of their craft, with its light, jazzy beginning that shifts into punctuated madness after the first minute. Both Asphodel and Alexis explore their vocal breadth, and the latter convincingly channels Mike Patton. But with the former’s schizophrenic attack, one may think she had little vocal control. Wise they were to follow with “Escargot”, where minimal keyboard accompaniment gives no one but Asphodel center stage.
“Essence of I” features twisted recurring Native American rhythms, which I have not heard employed since Tomahawk‘s Anonymous, and arguably the best placement of Alexis’ deep growls versus Asphodel’s soaring clean highs. And remember her creepy little kid voice from “Intrusion” on 2Unlimited? Well that makes a goosebump-inducing return on “Khabod of My Aba”, so get ready.
She truly finds her inner Julie Christmas (Made Out of Babies, Battle of Mice) on “Home”, a moody track that more strongly brings in Nicolas on piano, and even includes xylophone for good measure. “Vaginaal Nathrakh”––besides being frontrunner for best song title of the year––most closely invokes another avant-garde favorite of mine: uneXpecT; especially considering the bizarre Casio-cum-carnival intro, and drunken sax on the outro.
“Paradoxical Sarabanda” contains the last morsels of Metallic heaviness amidst the sweetest sounds Asphodel offers on 342––call it their pop song, if not for the mouthful of a title. And this is fitting for Pin-Up Went Down, who have no ostensible desire for mass appeal. Indeed, this desire would be both frustrating and creatively crippling. I will keep PUWD under my proverbial hat, but not for hiding; I want them at the ready, in case I am faced with anyone that may understand.

http://www.desinvolt.fr/2010/07/06/468-pin-up-went-down-342/

Partager : . Enfin ! Enfin ! Enfin ! Une des dernières révélations du métal français nous revient avec son second album : Pin-Up Went Down, PUWD pour les intimes (et les rédacteurs feignants ;-) ), a fait paraître ce 28 juin 2010 l’album 342 (à prononcer « Three-Four-Two » dans la langue de Shakespeare, s’il vous plaît, ou pas). C’était l’un de mes coups de cœur de 2008 et je suis désormais heureux de vous présenter ma chronique de ce second opus.

Décalés, les trois membres de PUWD le sont certainement. D’avant-garde, leur label les proclame. Force est de constater qu’ils ont raison. 2 Unlimited nous le montrait déjà, 342 va encore plus loin, si bien qu’il n’est pas facile de se faire à ce nouveau mélange des genres. La première écoute interroge, la seconde déçoit, la troisième intrigue, la quatrième nous révèle la puissance d’un groupe qui n’a que faire des étiquettes et qui prend sa propre direction. A tel point que je ne peux pas dire aujourd’hui qu’on a toujours affaire à un groupe de métal.

Pénétrez votre caverne, ce grand espace intérieur où se multiplient les points de vue du moi comme autant de miroir tournés vers le monde qui tournent encore et encore et dont chaque aspérité des parois renvoie des sensations nouvelles. Toutes sont passées à travers le prisme du cynisme toujours très présent chez PUWD. Mais ces facettes multiples de styles et de rythmes présentent un aspect très particulier de la composition : les moments passent et ne se ressemblent pas. On se demandera finalement si l’on a entendu une histoire, de multiples témoignages, visité un imaginaire, de multiples contrées. Qu’en dire ? Je ne saurai être plus précis tant le travail de PUWD est encore une fois original et mérite un approfondissement qui dépasse mes ressources.

Sur l’ensemble, on dira qu’Asphodel, la chanteuse du groupe a eu la part belle pour cette album. Sa voix, que l’on savait déjà incroyable, révèle de nombreuses facettes dont certaines déjà connues de l’album précédent et d’autre plus originales pour 342. Il faut dire qu’Alexis et Damien font tout pour ça, et plutôt bien d’ailleurs.

Je ne vous en dirai pas beaucoup plus sur cet opus, reprenant aussi bien sonorités et rythmes africains ou orientaux que des chants grégoriens : comme pour de nombreuses œuvres d’arts, l’interprétation se fait via le regard, l’expérience, et les sensations de chacun. Mais si vous aimez l’exotisme et que vous cherchez un groupe qui sort complètement des sentiers battus et des champs d’habitudes stylistiques qui les entourent, alors 342 ne peut pas vous décevoir.

http://www.rock-metal-music-reviews.com/album-review-pin-up-went-down-342/

The best art always confronts and confounds. Sweeping statement, you say? Yes sir, it is, and I’ll defend it until I drop. You don’t have to like a thing to recognise its nature as art, though we tend to act as if the opposite were true, decrying the marginal or unpalatable (or inexplicable) as somehow debased… but that very reaction is what validates its status. This is why I can say with certainty that avant-garde French outfit Pin Up Went Down have made art with their album 342.
For a start, it’s a total genre-smasher; rooted in the heavy end of progressive metal, perhaps, but springing off in all sorts of other directions, often within the space of a few bars. What better example than album opener “Diapositive”, which initially sounds like nothing less than Parisian cafe-jazz with a floating but modern female vocal, music to watch girls by; throw in some muezzin-esque chants, then bring the drums, some slashing and crushing guitars, weird pitchbent vocals, roars and shrieks and angel-dust ranting… and then drop it all away again, before easing the tribal toms back in and layering everything up into a something that ends up like the newsreel soundtrack to a violent insurrection staged in a well-stocked music store and featuring anyone who happened to be there at the time, up to and including two nuclear physicists, a classically-trained singer rebelling against her education, and a man who usually has to be kept in a rubber room for his own safety as well as that of others.
Shorter version: yeah, it’s a bit mental, this. 342 is not an album you can really describe in any useful way, leaving me grasping for the obligatory music-hack synonyms and metaphors… how about “the initial Casiotone preset-demo kitsch of the brilliantly-named ‘Vaginaal Nathrakh’ gives way to something like Genghis Tron doing a Broadway musical!” But even that can’t really flesh out the incredibly infectious poppiness of parts of the track, nor the savage lunacy of still other sections. You really do have to hear it to believe it.
What’s obvious right from the outset is that the hard-to-Google vocalist Aspodel has an awesomely idiosyncratic voice… though I’m hesitant to guess which voice is truly hers, as there’s so much layering and studio trickery being used. Indeed, the production job as a whole is pretty solid and packed with detail and novelty, with one nagging exception: the guitar tones seem… wrong, somehow, like they’re darkened or dulled, or maybe mic’d up with cheap condensers and played through shitty modelling amplifiers. However, 342 is the sort of album where that may be a deliberate choice rather than a mistake; indeed, given how carefully recorded many of the other tones are (and how well-balanced the soundfield always stays, even when packed with a dozen different things happening at once), I think that’s probably the case, though I still find it distracting, almost incongruous.
That may well be the point, though. Disorientation seems to be a pillar of the Pin Up Went Down project… disorientation through sensory overload and sonic sleight of hand. I’ve seen a lot of Mister Bungle comparisons floating around in the wake of 342, but I can’t claim enough experience of Mike Patton’s infamous side-project to assess the truthiness of them; all I’ll say is that, while I remember the Bungle tracks I heard to be pretty mental, I don’t remember them having the undercurrent of premeditated seriousness that seems to flow through Pin Up Went Down‘s material. Perhaps it really is just a glorious post-modern smear of decontextualised references with no particular story to tell, but I can’t help but reach for a narrative that I can’t see (nor decipher the lyrics clearly enough to hear). It’s the sort of stuff that ends up being described in reviews as “like *something something something* ON ACID!”, but 342 isn’t really hallucinatory (or at least not much); it’s more like a schizoid genius drunkard experiencing momentary cocaine-powered bursts of clarity that punctuate a kind of sullen and violent state of inner reverie and reflection. Or, y’know, something like that.
Familiarity may breed interpretation – some bands are just like that, and it’s usually the avant-garde oddball acts who are – but developing that familiarity is a surprisingly tempting course of action. I don’t think Pin Up Went Down are going to work for everyone – I’m still not entirely sure it works for me, to be honest – but I think 342 is an album that deserves to be heard widely. There’s a good chance you might not like it, but I defy you to not have any reaction to it at all.
And that, my friend, is art.

http://www.soilchronicles.fr/chroniques/pin-up-went-down-342

Fin 2006, le multi instrumentiste compositeur de génie, Alexis Damien (Carnival In Coal, Wormfood) jette les bases de son Side Project Pint Up Went Down initialement appelé « Esthete Piggie ». La divine vocaliste Asphodel (Penumbra, Nowonmai) le rejoint et en Mai 2008 sort, déjà chez Ascendance Records, le précurseur 2 Unlimited qui va laisser sur le cul la plupart de ceux s’étant essayer à sa découverte auditive d’une part. Et de l’autre mettre un sacré pavé dans la mare des chroniqueurs dont la majorité seront sujets à d’incommensurables tourments quand à délivrer leur review.

Pourquoi ? Tout simplement car Pin-Up Went Down est une entité viscéralement à part et unique. Le duo de Rouen, devenu trio depuis avec l’arrivée du frérot pianiste/compositeur Nicolas, persiste et signe dans son Metal expérimental et avant-gardiste. L’ « Intrusion » psychédélique des Aliens du premier opus ou ondulaient chant lyrique féminin, voix de petite fille, et lignes vocales rageuses masculines, tenaient d’un « cinquième élément » auditif à la Luc Besson. Un melting pot, un maelström, un conglomérat sidérant et révolutionnaire –à l’image de l’intro de Never Dead Bat Make-Up- qui désarçonna même les plus ouverts et expérimentés chevelus métaleux…

Un second jet est souvent celui de la stagnation ou de la confirmation, soit. Et bien ce 342 sera celui d’une réalité indéniable, le potentiel et le pouvoir créatif de PUWD ! Le génie d’Alexis est incommensurable et les onze titres de la track proposée seront dans la droite lignée, le même sillon que l’inaugural 2U. Un mix, hybride de metal, de Death, de Prog, de gothique, de pop, de funk, de soul, -la liste des ingrédients étant non exhaustive-, ou les sonorités ciselées, les sons de batterie en décalage occasionnel et contre temps présentant les ruptures, les lignes de basses parfois mises insidieusement en avant, se révèlent comme de purs sucres d’orges au gout teinté de bizarreries saisissantes. Petite évolution, le travail de composition sidérant de diversités, originalités et plus encore de maturité parait mieux canaliser que précédemment. Ceux qui reprochaient à 2U de partir en tous sens en seront donc pour leur frais, 342 se dévoilant comme plus accessible et mieux maitrisé.

Le panel de gâteries sera cependant du même acabit avec par exemple des ambiances et atmosphères psychédéliques et schizophréniques dignes d’un « Steven » du « Welcome to My Nightmare » du Sieur Alice Cooper dès le « Diapositive » d’intro. Quoique ressorte souvent une certaine propension du trio à évoluer dans le « Nunsexmoonrock » de la déjantée Nina Hagen. Chaque titre délivré sera empreint de caractéristiques particulières tel un « Porcelain Hours » dévastateur ou se claquent des grawls énormes dignes d’une Angel Gossow d’Arch Enemy en pleine période printanière du rut. Un « Khabod Of My Aba” nappé d’ « Enigma » ou « Era », typé chant grégorien mystique durant son intro développée, avant son explosion de décibels. Un « Escargot » gaélique manière Sinnead O’Connor ou les vocalises cristallines à capella et en canon auront un pouvoir de séduction sans concession pouvant rendre la balle par ailleurs à un refrain à la Sharleen Spiteri des « Texas ».

Ces alternances syncopées entre lourdeur corrosive purement Metal et refrain Pop, entrecoupées de passages viscéralement « Roots » à l’exemple d’un « Essence of I » ravageur et véritable highlight de l’opus, sont l’incontestable marque de fabrication de Pin-Up Went Down dont l’appellation d’origine contrôlée est justifiée indubitablement par le souci de recherche et surprise. Un « Vaginaal Nathraak », méritant à ces égards un réelle mention tant son intro est nacrée de la complainte des petits champignons voulant se faire manger… Avant que ne déboule une lame de fond Metal hystérique débouchant à nouveau sur un refrain pop, et un enchevêtrement démoniaque et ravageur. Hors des sentiers battus, du grand art tout simplement. Qui risque cependant d’ébahir les cages à miels de ceux aimant évoluer en terrain connus et conquis.

Car l’inconvénient majeur de la musicalité de nos frenchies demeure à mon sens celui-ci. Totalement hors courant, rarement entendu, surfant sur la profusion, que de nouveautés à assimiler pour une planète Metal sommes toutes relativement conservatrice. Ces écueils pourraient en rebuter nombre d’aficionados, ce qui serait plus que dommageable tant ce 342 est à découvrir. Vous n’avez pas si souvent que cela le loisir d’être surpris et conquis par un produit artisanal (mais professionnel) non allégé et calibré ; alors quand bien même cet opus s’affadit en fin de course…Laissez vous tenter.

http://www.pavillon666.fr/chronique-metal-5075.php

METALLIAN N°60

Oui, je sais, metal avant-gardiste, ça veut tout et ne rien dire à la fois, c’est un peu un terme fourre-tout, quand on ne peut clairement identifier le style musical d’un groupe, quand on n’arrive pas à l’emprisonner dans une case bien définie et finalement….C’est tant mieux ! Il n’y a rien de plus élogieux, je pense, lorsque la singularité, l’originalité d’un artiste, font de lui une entité musicale unique et par définitions inclassable. Alors certes, on trouve un peu de tout dans la musique de PUWD, mais son élan créatif, si barré soit-il, est tellement maîtrisé que les délires sonores sont un régal à nos oreilles ! Du lyrisme vocal à la Tactile Gemmaaux pérégrinations schizophrènes d’un Mr Bungle, PUWD a des influences multiples, mais son imagination débordante fait que 342 ne ressemble à rien d’autre écouté jusqu’à présent (et il est finalement peu étonnant de retrouver un ancien Carnival in Coal à la batterie !). Ouverture d’esprit plus que nécessaire pour rentrer dans cet univers psychotique et franchement, après un tel voyage, on se dit que c’est bien d’être curieux !

Ludovic Fabre

http://www.heavyblogisheavy.com/2010/06/25/pin-up-went-down-342/

It’s gotten to the point where it’s hard for me to come across music that’s weird enough to boggle my mind, but if anyone can do it, surely it’s the French. Avant-garde metal band Pin-Up Went Down are sure to keep you weirded out and fully entertained on their sophomore album, 342.
If you don’t know about Pin-Up Went Down, now is the time to look into them. The lineup consists of a trio of musicians, including multi-instrumentalist Alexis Damien, his brother Nicolas Damien handling piano and keyboard duties, and vocalist Asphodel, who has to be the most talented and versatile singer I’ve heard since Mike Patton. The band combines a gothic-tinged style of progressive metal with jazz, funk, and classical music to create this bizarre experimentation.
This album was certainly hard to wrap my head around, because the band takes songs into often unexpected places. Instead of going into the much hinted at and dabbled in all-out inaccessibility that this genre is known for, Pin-Up Went Down can turn what could be an otherwise unstable song into something of remarkable beauty, as is the case in “Essence of I” and “Murphy in the Sky With Daemons.” To really get a grasp on this album’s eccentricity, the music on this album ranges from something out of a Tim Burton movie, to death metal and j-pop. How they manage to turn experimental clusterfucks into something that’s even remotely catchy and memorable is something that is deserving of praise.
Asphodel’s vocal skills are showcased quite amazingly in 342, with her performance taking center-stage. Her voice truly is an instrument that plays a vital part in the music rather than a vehicle for delivering lyrics. She must be classically trained, as she delivers operatic vocals and sings angelically throughout. She delivers the catchiest vocal hooks, melodies, and harmonies I’ve ever heard in a band like this. Harsh vocals and backup singing are delivered via songwriter Alexis Damien rather competently, offering a contrast which can be needed at points. While the album flows like you would expect, the album’s closer in “Aquarium” leaves more to be desired. An album such as this needs an epic and climactic ending, not a quiet outro. Even still, the album doesn’t exactly suffer all that much from the lack of climactic tail-endings.
342 is definitely a piece of art that I find to be endearing once it has settled in, what with having its fair share of quirks. Pin-Up Went Down have every capability of being a present day Mr. Bungle; if their name was put out there more, that could very well happen. For fans of experimental, progressive, and avant-garde music, Pin-Up Went Down’s 342 is a must listen.
Pin-Up Went Down – 342 gets…

http://www.subba-cultcha.com/album-reviews/342/article/contentID/19975/

Twisted and brilliant
Avant garde just isn’t what it was. Thanks in no small part to Mr Bungle and some of Mike Pattons’ other projects, both the fanbase and the inspiration for a huge scene of bands have been defined to the point where bands like Rolo Tomassi, derivative though they are, can sign with major labels and receive mainstream media attention. Even though the two concepts may be mutually incompatible, the fact is that at the moment some of the most avant garde music imaginable is becoming part of the mainstream. It won’t last, of course. Those of you who enjoy the aforementioned bands and seek others of a similar quality should check out Pin Up Went Down forthwith. Based around the talents of multi-instrumentalist Alexis Damien – a sort of one-man Bungle – and the not-inconsiderable vocal talents of Asphodel, supplemented by a few extra musicians here and there, this, their second album, blends classical, jazz, pure pop, black metal and out-there mashed-up nonsense in an outstandingly original recipe. Asphodel variously sounds like Diamanda Galas, Alanis Morrisette, Katie-Jane Garside and Cristina Scabbia depending on which mood she is in. Her versatility perfectly dovetails with Damien’s mad mixture of influences, and the resultant album is surprisingly cohesive, having been composed with real intelligence and insight, to remarkable and versatile effect.

http://www.femmemetal.net/pinupwentdown342rev.htm

The French outfit Pin-Up Went Down is nearly impossible to describe. Their debut album, « 2 Unlimited » was a wonderfully bizarre piece of art, that saw the band mixing multi influences ranging from metal to funk, to alternative and whatever else they could come up with, and now the band is a back with their brand of avant-garde metal on their new release, « 342″.

« Diapositive » is the opening track. A disarmingly serene intro gets things rolling. The female vocals of Asphodel begin this track, before the song develops into a heavy groove-filled opener that sees multi-instrumentalist Alexis Damien joining in with his Death Metal style vocals. The song is literally all over the place and adds funk elements to the mix. The next track, « Escargot » is completely different from the previous track; this song is just Asphodel performing a cappella style. This was the highlight for me, just a beautiful song that makes the most of its two and a half minutes. « Porcelain Hours » is next and one of the more mainstream sounding tracks. Other highlights include: « Essence Of I », « Pictures To Speak To » and « Aquarium ». Fans of their debut will undoubtedly come to appreciate what Pin-Up Went Down has up their sleeves on « 342″.

Pin-Up Went Down is a band with no inhibitions and absolutely no limits. « 342″ is further proof of this fact. Adding this many influences and nuances, it would be easy for an album such as this to be a disjointed mess, but the opposite holds true on « 342″. Pin-Up Went Down, somehow manage to create a coherent album that is every bit as good and interesting as their debut.

http://www.magicfiremusic.net/chronique.php?id=3230

Le premier Pin Up Went Down, 2 Unlimited, m’avait bluffé. Mais alors là, je dois dire que je reste sur les fesses. Cette nouvelle cuvée est démente, géniale, extraordinaire. 342 est encore plus barré que son prédécesseur. Le côté électro est quelque peu remplacé par des ambiances et des atmosphères totalement différentes d’un titre à l’autre. Un superbe voyage musical dans des contrées diverses et envoutantes. De nombreux styles musicaux sont visités à la sauce Pin Up, et je dois dire que c’est une vrai réussite !!

Que dire de la diva Asphodel qui transcende cet album de par sa voix extraordinaire. Elle excelle dans tous les registres vocaux. De la voix claire en passant par un voix enfantine, un chant lyrique, un chant plus grave… Peut-être trouverez vous la comparaison osée, mais pour moi elle ne l’est nullement. Ne pensez-vous pas qu’Asphodel est un Mike Patton au féminin, jouant et abusant de sa voix de stentor ? Je le pense, et je ne suis pas la seule à me le dire. Sur 342, elle surpasse tout ce que l’on a pu entendre jusqu’ici. Une chanteuse de talent à mon avis qui mérite vraiment de se faire connaître. Son compagnon de chant n’est autre qu’Alexis, qui se voit attribuer une place vocale plus restreinte au profit de la belle. Duo, trio ? Je dirais trio car Nicolas, le frère d’Alexis est venu renforcer le duo.

Musicalement Pin Up Went Down sort des sentiers battus pour nous proposer une musique fraîche et originale qui peut ne pas plaire à tout le monde. Certainement moins accessible que 2 Unlimited, 342 propose des titres torrides et bariolés. Tous les sens musicaux sont mis en éveil pour tenter de capter les différences, car oui différences il y a, que l’on découvre titres après titres.

On débute avec un « Diapositive » sympathique et doux. Asphodel y est grandiose. Le duel chant féminin/masculin est judicieusement dosé. Le chant clair et grunt d’Alexis est vraiment bon. Un morceau un peu barré, qui donne un excellent avant goût de la suite. « Escargot » est un titre quasi acoustique sur lequel Asphodel offre une autre facette de sa voix. Proche d’une Alanis Morisette ou autre chanteuse de cet acabit. On continu l’écoute avec « Porcelain Hours », pour lequel j’ai un coup de cœur. Très dansant, il laisse vite place à « Essence of I » plus mélodique. Il est vraiment difficile de parler de la musique du combo. Ça ne se raconte pas, ça s’écoute, ça se vit… Un peu de chant grégorien et d’orgue sur « Khabod of My Aba ». Bordel que c’est bon, que c’est varié. Un régal pour les oreilles et pour nos sens… Et puis ça vous claque au visage. Le tempo s’accélère, le rythme est plus soutenu, Asphodel est déchainée. On a vraiment l’impression d’être sur un bon titre de Diablo Swing Orchestra, ce qui est une excellente comparaison pour parler du côté ultra barré de ce titre où rythmes calmes laissent placent à des tempos plus effrénés, ou chant clair et growlés nous offrent une danse échevelée… J’adore !! « Home » offre une harmonie hors du commun. C’est relaxant. Asphodel monte dans les aiguës et le fait super bien, personne ne peut me contredire là dessus. Un peu musique de film digne d’une Burton ou d’un grand film romantique, ou un peu des deux, ce titre restera lui aussi dans les anales tant il est magnifique. « Vaginaal Nathrak » arrive un tempo plus rapide. Pas le temps de s’ennuyer avec Pin Up Went Down qui à su faire un choix judicieux au niveau du placement des titres. A noter que Andy Schmidt, chanteur de Disillusion à été convié sur ce titre totalement décalé, et lui aussi dans la veine d’un Diablo Swing Orchestra. « Pictures to Speak To » propose un chant quasi grind sur le début, pour revenir dans des tonalités plus ‘conventionnelles’ par la suite. J’adore l’ambiance distillée. « Murphy in the Sky with Daemons » permet à notre diva de prouver une fois de plus ses prouesses vocales. Un peu dans la lignée d’une Edith Piaf en grande forme, Asphodel nous montre une autre de ses facettes. Elle m’épate, et vous captivera vous aussi. Une déesse du chant. « Paralogical Sarabanda » aux accents plus prog et déjantés laissera rapidement au titre final « Aquarium », titre musicalement très avant gardiste dont le refrain vous prend aux tripes.

Pin Up Went Down mérite amplement la réputation qui les suit depuis la sortie de 2 Unlimited, à savoir un très bon groupe avec de l’avenir. Une fois de plus ils nous montrent qu’ils peuvent étonner, surprendre à tous les niveaux. Je vous conseille d’acquérir 342 par des chemins légitimes et légaux. Ce ne serait pas rendre hommage à ce groupe autrement.

http://www.heavylaw.com/c3868-Pin-up-Went-Down-342.html

Pin Up Went Down est un jeune groupe français comme on voudrait en voir beaucoup plus souvent. Composé à la base d’Asphodel (Ex-Penumbra) et d’Alexis Damien (Batteur live de Carnival In Coal), il a réussi en l’espace d’un seul album à se définir un univers propre ainsi qu’une musique originale, et extrêmement inventive, dont l’horizon et l’inspiration n’a l’air de se limiter à aucun style de musique. Mais aussi juste barré comme il faut. Je me souviens encore de mes impressions quand notre dénicheur de groupes obscurs venu du fin fond des Contrées de l’Internet, notre Whysy national, m’a fait découvrir ce groupe. Ça donnait un truc du genre:

- « Mais qu’est-ce que c’est que cette musique de tarés?!! ».
- « Attends t’as pas tout vu, tu vois la toute petite voix d’enfant là sur le premier morceau? »
- « Ouais bah quoi? »
- « Bah ça c’est la chanteuse qui fait ça. »
- « WTF?!! »
- « Et en plus ya une piste c’est que du beat box. »
- « ?!! »

Le temps d’encaisser la claque auditive et de me faire quelques écoutes approfondies, me permit de voir la richesse derrière cette apparence déjantée. Inutile de dire que depuis lors j’attendais « 342″ avec une impatience non dissimulée.

Alors quid de cette nouvelle fournée? Le nom énigmatique de cet album annonce déjà une première nouveauté. « 342″ (à lire Three-Four-Two), indique par un petit jeu de mots le passage du nombre de membres de 2 à 3. Nicolas, batteur de son état et frère d’Alexis, vient donc rejoindre officiellement l’équipe. La deuxième nouveauté concerne la direction prise par le groupe pour cet album.

Autant le dire tout de suite, ceux qui voulaient le même délire que sur « 2Unlimited » vont être un peu déçus. Le groupe l’avait annoncé, leur second opus resterait toujours du Pin Up Went Down mais avec une approche différente. Et en effet « 342″ arbore un aspect totalement différent de l’album précédent. Là où « 2Unlimited » prenait un côté plus catchy et incisive, 342 prend une apparence plus posée et feutrée. Et de l’aveu du groupe plus organique aussi. La production rend ici un son un peu plus rond et doux. Le côté gros délire énergique et rentre-dedans qu’on pouvait trouver dans l’offrande précédente (les imparables « Esthete Piggie » ou « Only Some Shitty Chemical Stuff » pour ne rien citer) s’est un peu atténué pour laisser place à des pistes plus intimistes, recherchées voire progressives. La folie est toujours là bien présente, mais plus maîtrisée. Quoique certaines pistes, comme « Escargot » ou « Vaginaal Nathraak » relèvent tout bonnement de l’enfermement en chambre capitonnée.

Les styles musicaux abordés sont toujours aussi variés que précédemment, sinon plus. Certaines pistes mélangent et enchaînent tant d’ambiances différentes qu’on en frôlerait presque la schizophrénie musicale. Des titres comme « Essence of I » ou « Khabod of my Aba » en sont de parfaits exemples. Prière juive chantée à la manière d’un chant grégorien suivi de chants à la chœurs de Noël (« Khabod of my Aba »), passages growlés, musiques tribales, ambiances spatiales, de la chip music, une intro un peu lounge façon musique d’ascenseur par-ci (« Diapositive »), un poil de burlesque ou de jazz par là, ceci n’est qu’un aperçu de ce que vous pourrez trouver dans cet album. « Murphy In The Sky With Deamons » m’évoquerait presque l’image d’une sorte de space opera avec des petits hommes verts fanas de Jazz. Tout ceci nous donne une richesse et une variété qui vont aussi de paire avec une certaine inaccessibilité pour le profane.

Le point névralgique de cet album reste la voix de l’incroyable chanteuse Asphodel, celui-ci semblant plus centré autour de son chant. Cette dernière, non contente de chanter toujours aussi divinement, étend également son champ d’action afin d’exprimer totalement la douce folie qui émane de ce maelström d’idées. En prenant en compte la voix d’enfant, le chant lyrique ou plus classique, le pig squeal, les onomatopées ainsi que toutes les déformations de voix utilisées pour incarner les «personnages» des morceaux, le nombre de techniques vocales employées ainsi que leur variété force le respect. Surtout quand on sait que c’est une chanteuse autodidacte. Les passages extrêmes sont toujours l’occasion pour Alexis de placer quelques bons petits growls, que je trouve plus maîtrisés et clairs qu’auparavant. Et bien sûr n’oublions pas l’apparition en guest du chanteur de Disillusion, Andy Schmidt aka Vurtox, qui vient prêter sa voix sur « Vaginaal Nathraak ».

Loin de chercher à se reposer sur ses acquis, Pin Up Went Down continue ici de développer son univers et sa personnalité avec brio tout en se renouvelant. Plus recherché et inventif encore que son prédécesseur, il en est aussi moins accessible. Pourtant je ne peux que vous conseiller cet album. Alors pourquoi ne vous laisseriez-vous pas tenter ?

http://www.lagrosseradio.com/metal/webzine-metal/chronique-metal/p2708-pin-up-went-down-342.html

Pin-Up Went Down est un combo qui intrigue. Impossible à classer dans une catégorie tant ces français sont déjantés. Le premier album, « 2 Unlimited » a été une énorme surprise qui n’aura pas laissé indifférent, et résultant d’une qualité exceptionnelle, par des compositions solides et des vocaux surprenants. Et c’est le 28 Juin 2010 sur Ascendance Records que le groupe revient sur le devant de la scène avec sa nouvelle livraison : « 342 », un album attendu au tournant. Confirmeront-ils les espoirs placés en eux ? C’est la question que l’on se pose.

Et il faut avouer que les premières écoutes sont déroutantes. Les français ont changés de cap musical, c’est évident. Le côté électro barré s’est éclipsé au profit d’une musique dans l’ensemble bien plus intimiste, axée sur les ambiances et dans lesquels se ressentent de nombreuses petites influences. Ainsi, on passera de la musique africaine de « Essence of I » à l’intro j-pop de « Vaginaal Nathrakh », le tout toujours bien exécuté et s’appuyant sur des rythmiques changeantes et nous emmenant à de nouveaux horizons musicaux, et ce au sein d’une même chanson bien souvent. Tout comme le premier, impossible de reprocher une quelconque linéarité aux compositions de la formation. Et impossible également, par ce virement d’orientation musicale, de leur faire le reproche de se répéter. Je vous disais que le côté électro barré s’est éclipsé, mais Pin-Up Went Down sans le côté décallé ne serait plus le même, et fort heureusement, on le retrouve encore et toujours à notre plus grand bonheur. Ainsi, cela peut passer à des apports musicaux farfelus, les délires vocaux d’Asphodel dans un registre enfantin, ou même dans les paroles, c’est encore un pur régal. Je dois même avouer préférer celui-ci en terme de compositions, que je trouve encore plus riches et diversifiées, et dont les émotions se ressentent à chaque instant, tant la musique délivrée au long des différentes pistes est forte.
Côté production, une nouvelle fois il n’y a rien à redire, tout est audible à la perfection et rien n’est laissé au hasard pour que la magie opère par un son qui ne pourrait à mon sens être meilleur que celui proposé ici, mettant en valeur de manière impeccable l’ensemble des diverses influences et des petites touches décalées.

Et comment parler de ce combo français sans évoquer les deux vocalistes, Asphodel et Alexis.
Asphodel démontre encore une fois qu’elle fait partie des meilleures chanteuses dans le monde du metal, par un registre impressionnant, variant de touches enfantines, à un chant grave et chaud d’une beauté incroyable jusqu’à des touches lyriques à la maîtrise impeccable et à la puissance qui ferait de nombreuses jalouses. Puissance, technique et émotion, la dame de Besançon rassemble les trois et nous touche en plein coeur. D’ailleurs, c’est elle qui sur ce « 342 » prend la plus grosse part du gâteau, qu’elle avait laissé au chanteur Alexis Damien sur le premier brûlot. Celui-ci intervient désormais avec plus de parcimonie, mais toujours avec efficacité grâce à la force de son chant clair ou à des variations à la frontière du thrash. Le duo vocal encore une fois fonctionne à merveille, et j’oserais même dire qu’il est encore plus performant que sur « 2 Unlimited », tant il semble complice sur des morceaux tel « Vaginaal Nathraak », où ils se répondent et forment un duo efficace. Encore une fois, conquis.

Si le premier album était celui de la révélation, cette nouvelle galette est celle de la confirmation.
« 342 » est le résultat d’efforts qui ont finalement menés à une réussite sans faille et à livrer l’une meilleures productions de l’année 2010. Jetez-vous immédiatement dessus, car il risquerait fort de ne plus vous quitter pendant très, très longtemps. Addictif, Pin-Up Went Down ? Oui, je le reconnait, car vous n’arriverez plus à vous en passer ! La nouvelle bombe de France va encore faire des ravages.

http://lunarhypnosis.blogspot.com/2010/06/pin-up-went-down-342-2010.html

Sometimes in early 2007, Alexis Damien (former Wormfood, Carnival in Coal) and Asphodel (Penumbra, Lands of Past, Ad Inferna, ex-Nowonmai, Howdy Effect) formed Esthete Piggie which by the end of the same year would become Pin-Up Went Down. Under this name, the French duo went on to release “2 Unlimited” in the following year, a fairly bold metal recording that takes the listener through a journey where death metal and electro Goth bizarrely co-exist through the combination of jazz, funk and pop among many other influences. And “342”, does not fail in delivering another jaw-dropping-eye-popping hodgepodge of interwoven different music genres and styles that PUWD is now known for. As the members of the band promised, this is not a follow up to their first album. And they kept their promise. As a result, the electro Goth feel from “2 Unlimited” is gone, leaving the room for unexpected and unexplored new crazy ideas.
This time around, Nicolas Damien, Alexis’ old bro, joins PUWD as a co-writer. The title itself, “three for two” (also a play on word on the expression “tea for two”) is a welcoming wink to his arrival as a third member of the band. As a result, PUWD seems tighter and the album greatly benefits from a more melodic approach. Nico’s keyboard works can be heard throughout the album adding a lot of depth, character and texture to the compositions without overshadowing other instruments and can also stand on their own as it is the case in “Pictures to Speak to” and “Home”. The later, Nico’s little baby, was one of the first songs written for “342”, a lullaby showcasing the mesmerizing voice of Asphodel accompanied by a beautiful and simple melody played on the piano, reminiscent to great classical composers.

As it is the case on “Home”, Asphodel’s vocals on the other tracks are unparalleled as she pushes her vocal capabilities beyond their own limits, delivering beautiful shivering-down-your-spine lines reminding at times Alanis Morissette’s warm tone on “Escargot”, all the while remaining authentic and true to her own sound and style, or sounds and styles rather, constantly surprising the listener with her vocal skills. The track “Vaginaal Nathrakh” – homage to Anaal Nathrakh – is a musical extravaganza on which Asphodel demonstrate how versatile her instrument is by delivering ever transforming vocals. From j-pop style, to operatic, to squeals, she impersonates a singing child and even delivers grunts and growls that could put Cannibal Corpse’s George « Corpsegrinder » Fisher to shame. Well… Not quite. But you get the picture. And for those interested, she also grunts and growls on “Porcelain Hours”, “Khabod of my Aba” and “Murphy in the Sky with Daemons” just to name a few. Asphodel also contributed to the album by writing all the lyrics. And despite the fact that PUWD’s music might at times come across as happy-go-lucky, the lyrics on several tracks are the results of her painful introspection which in turns offer great contrast with the music. Despite the humor, some of the texts are dead serious and deals with subjects such as religion (Khabod of my Aba), mental disorders (Diapositive) death and loneliness (Pictures to Speak to) among others.

Alexis touches everything: from vocals (clean/grunts/growls) to guitars, from production to recording and mixing, and drums of course. As expected, Alexis delivers great percussion skills throughout the album, furiously pounding the drum skins during intense and tight sections while demonstrating great dynamics during slow and/or quieter segments. As it should be, there is method to the madness with the guitar work and there are enough heavy guitar riffs to remind the listener that “342” is a metal album after all. The guitar textures and sounds are almost as varied as Asphodel’s vocals can be. The riffs are not too complex or over the top but very effective while leaving enough room for the bass lines which can be heard clearly throughout the album, a big plus. “Porcelain Hours” and “Parodoxical Sarabanda” are perfect examples of all this. On singing duties, Alexis strong vocal lines hints a wilder, mean, or less composed demeanor at times as heard on “Diapositive”, and there is good chemistry between him and Asphodel. The younger Damien brother is also responsible for some odd-goings-on on this recording like the eerie intro to “Aquarium” (a tweaked version of Gustav Mahler’s 4th Movement from Symphony No.5) which closes the album.

On a closing note, “342” might prove to be too different from “2 Unlimited” for some, not enough for others. While some might say there is too much of this, others will argue there is not enough that, and so on… Truth of the matter is, it is impossible to please everyone. But one thing is for sure, PUWD are releasing a solid album in “342” that will please open minded metalheads and music lovers who are craving something that is tight, well written, audacious, unusual and unpredictable.

http://hangout.altsounds.com/reviews/118546-pin-342-album.html

You know an experience is about to occur when the first track you decide to hear on « 342″ is named after a British extreme metal band, although changed slightly (Vaginaal Nathrakh). It sounds like a Japanese kids Animé, before veering into a heavier tone, then suddenly going symphonic out of nowhere.
Welcome to the world of Pin Up Went Down, a metal band based in France that put the craziness of Mike Patton, Bjork and Shining (blackjazz band, not the band with Kvarforth as a member) into their music. The main difference you will notice is that Pin Up used to be a duo between Asphodel and Alexis Damien, but have now added a pianist to the ranks for this album (Nicolas Damien), hence the « 342″ album title!
Craziness is still for the most part, the name of Pin Up Went Down’s game as songs like ‘Pictures To Speak To’ are more subdued. As soon as you think they’re mellowing, a song such as ‘Murphy In The Sky With Daemons’ (and yes, that is how it is spelt) comes along.
Vocally Alexis manages to take care of the death growl and uses Patton style vocals well, when it is required. Asphodel demonstrates and ability to deliver a very diverse range of vocal harmony, at one point showcasing melodic vocals, then suddenly doing a childlike voice that can send shivers down your spine. In essence it reminds me of Jarboe and Diamanda Galas in style and delivery, but with her own twist.
I will stress however that I don’t expect everyone to like this and the thing they’ll probably use as the main reason is that ‘it’s too weird’, which is fine (and I don’t expect fans of Bieber Fever to even think about trying it!) but I feel that they’re missing out on something that doesn’t try to pigeon-hole itself musically. In fact, there is at some point, an element for everyone. Even to the point that a piece by Mahler is interpreted on ‘Aquarium’.
Pin Up Went Down are a band that manage to use being unique in a positive way, and personally, I enjoy the fact that they’re able to keep you guessing on what is coming next. Who knows, the next album may be a jazz affair! This is an album that is recommended if you are willing to expand your mind

http://www.thisisnotascene.com/2010/pin-up-went-down-342/

Every now and then you are given the key to open Pandora’s Box, you have absolutely no idea what to expect? I had this experience this week when I received the new album from French Avant Garde songsters Pin Up Went Down – 342. I had no idea what was in store as I turned the key and lifted the lid… The glow, seeping out, from the box was decidedly pink and very, very fluffy but I persevered nonetheless!

I strapped myself in and prepared myself as I pressed play… ‘Diapositive’ began with Asphodel’s, pant wettingly, cute vocals but before long the song burst into a Mr. Bunglesque cacophony of mischief and mayhem! I couldn’t help but love this track and set myself for a journey into the unknown!

Pin Up Went DownThe vocally enchanting ‘Escargot’ couldn’t be any more different if it tried… Taking you from Mr. Bungle to Tori Amos in a matter of seconds. ‘Porcelain Heart’ is as different again, this time taking parts of Mr. Bungle and Tori Amos, putting them in a blender and whirring them into a Gallic soup with added cutesy! ‘Essence of I’ is more of the same. ‘Khabod of my Aba’ is an interesting proposition… it begins with a pipe organ and a choir and proceeds with tepid Death Metal, a very creditable Alanis Morissette impression and vocals with more cute than a troupe of seal cubs! ‘Home’ displays the undoubted vocal talents of Asphodel , whereas, ‘Vaginaal Nathrakh’ is more about Alexis Damien’s harsh vocals, guitars, drums and Pokémon style singing! ‘Pictures to Speak to’ continues in very much the same vain. However, ‘Murphy in the Sky with Daemons’ is a journey back to Mr. Bungleland but with another sprinkling of cutesy, as is, ‘Paradoxical Sarabanda’. ‘Aquarium’ is a haunting tale that rounds of the record very well with more Bunglesque and Tori Amos meanderings.

342 is an eclectic mix of styles moulded to fit within the context of an album, it is not an odyssey that you follow through from start to finish but rather a collection of short stories. There are moments you will treasure but there are also moments that will make you want to press the stop button.

Pin Up Went Down fall squarely in the Marmite category, you’ll either get them and love them or you’ll not get it and hate it but as with anything you’ll have to try it to find out!

http://www.teethofthedivine.com/site/reviews/pin-up-went-down-342/

When I started writing for the now-defunct Digital Metal (around 2002), France seemed like an insular metal nation. There weren’t too many Tricolore-bands that I could mention by name. The bands that did get some airtime, were marginal and quite frankly, seemed to require an exquisite taste simply because they were very—lack of a better word—French. I also remember how former Digital Metal scribe Jeff Lamb said something nice about a French band, which led to a small scale international Internet conflict between the site and the French. This is not to say that France didn’t produce good stuff—cause they did—but it’s safe to say that the country has come a long way in a mere decade.
Anyway, one of the bands that I took a perverted liking to was Carnival in Coal. They didn’t necessarily write the most balanced albums or the best songs, but the unconventionally quirky—borderline pretentious—take on avant-garde was something that truly humored me, yet, I never really did follow the band after their 2001’s Fear Not -album. When Alexis Damien’s new band (who used to play drums for CiC), Pin Up Went Down, arrived to my player with 342, I felt nostalgia take a swing at me.
342 is truly a blast from the past, directed towards the fans of bands like 3rd and the Mortal, In the Woods and the aforementioned Carnival in Coal. It also helps, that female singer Asphodel has a very, I mean very, Anneke and Alanis Morissette–esque ring to her voice. Most of the time.
Musically, the band sways recklessly, crossing borders and boundaries. There’s a ton of stuff pressurized into the 42-minutes. Despite all of that, unlike most bands that used to try it 10-15 years ago, Pin Up Went Down is able to maintain a surprisingly coherent identity, with tracks like “Aquarium” leading the way. The closing piece could have been one of the best The Gathering tracks ever, with its jazzy, trip hop saturated ’90s ‘goth metal’.
At the other end of the spectrum, there are tracks like “Khabod of my Aba” that are simply bipolar and somewhat schizophrenic: I never truly realized how well an organ-spiced choir went with elevator music and catchy rock tunes. “Vaginaal Nathkrakh” starts out with cheap Japanese girl pop, before it turns into an aggressive vehicle for rabies. Disillusion extraordinaire Andy Schmidt lends his voice to the track and elevates the game with his presence.
“Escargot” relies solely on Asphodel’s voice and had it been some other singer, the track could have fatally backfired, but the singer shows no sign of doubt in her abilities. And why should she? She’s probably the biggest reason why the whole album works as well as it does. As heard on “Home”, she goes from flirting with the soulfulness of the likes like Macy Gray, to operatic, to dramatic and utterly personal.
Even though there’s a lot to like about 342, it isn’t a pure home run. Some of the production choices seem a bit weak and while the stuff is generally interesting, a handful of spins isn’t enough to tell what the lasting appeal is truly going to be like. While 342 doesn’t necessarily reinvent the style, Pin Up Went Down has still put out a fresh album in a genre that seems all but forgotten.
Pin Up Went Down is definitely a promising band and 342 is definitely not for everyone. However, if you’ve been expecting at least some sort of a continuation to, say 3rd and the Mortal’s Memoirs (spiced with Carnival in Coal’s genes), then this might just be what you’ve been waiting for. Just don’t be surprised if the lounge you’re sitting in is for a mental asylum.
[Visit the band's website]
Written by Mikko K.

http://www.progressive-area.com/index.php?option=com_content&task=view&id=1514&Itemid=2

Il y a deux ans à peine, PIN-UP WENT DOWN m’avait mis les neurones sens dessus dessous avec leur premier album d’un culot monstre, « 2 Unlimited », très réussi dans ce foisonnement d’idées débridées et de mélange de genres qui lui est propre, que Sigmund FREUD aurait certainement classé dans le ’’quintessencier de l’aliénation névrotique’’. En lire sa chronique sera plus explicite, alors vite
Aujourd’hui c’est donc armé de l’indicible honneur du privilégié que je me lance avec une ’’plume frémissante et jubilatoire’’ dans l’autopsie de leur nouvel album « 342 ».
Le duo s’est transformé en trio en accueillant Nicolas, le frère d’Alexis (d’où le titre « Three For Two », clin d’œil à son arrivée), et la complémentarité entre les artistes est plus éclatante que jamais.
Je ne suis pas déçu par la tournure de ces onze pistes qui une fois encore, bousculé mes limites d’ouverture d’esprit, et stupéfier de voir l’humain sans cesse repousser les frontières de l’imagination, et le faire avec autant de naturel.
Asphodel, que tous les initiés du Metal connaissent pour son parcours dans d’autres formations comme PENUMBRA, HOWDY EFFECT, ex-NOWONMAI, salueront de toutes évidences son épanouissement dans PIN UP WENT DOWN, sans doute du à son entière implication dans ce second projet. Tellement impliquée qu’elle a réalisé elle-même tout l’Artwork de cet album, et ajouté une note de poésie qui fait souvent défaut à la majorité des nouvelles sorties, trop souvent crées en numérique pour un résultat souvent froid.
Asphodel étant notoirement reconnue pour sa maitrise poussée de vocaliste, autant que par son inspiration d’écriture, chaque morceau est calibré aux petits oignons pour sublimer l’expressivité de sa voix. Les innombrables bruitages effarant qu’elle émet, en plus d’expérimenter des registres de tessitures très différents, en atteste ! Un exemple parmi tant d’autres! « Escargot ». Une boucle avec une sonorité de téléphone filaire seventies figé sur ‘’occupé’’, sert d’ossature à un texte interprété par ce que je considère comme la parfaite fusion de Alanis MORISSETTE et Dolores O’RIORDAN (CRANBERRIES). Et évidemment ce titre est totalement autoporté par ses contorsions phoniques. Et je passe délibérément sur ses techniques lyriques et anthropomorphiques que Asphodel passe en revue dans « 342 », et qu’elle sollicite parfaitement. Voix enfantines, inspirées par la musique du monde ou des genres pas toujours issus du Metal.
Alexis DAMIEN (ancien tortureur de futs dans CARNIVAL IN COAL) a naturellement une nouvelle fois supervisé le processus d’enregistrement, le mixage, l’exécution des différentes interprétations vocales masculines et pistes instrumentales, avec toutefois quelques invités extérieurs pour apporter un petit plus.
Je ne sais pas si le mérite en revient à lui seul, mais musicalement, PIN UP WENT DOWN a encore gravi un échelon, gagné en personnalité aussi (ce qui n’est pas rien quand on connait « 2 Unlimited ») et la tracklist se fait plus intimiste, mais aussi plus posée et apaisée. Le mixage met en valeur chaque instrument de manière indépendante, les accords de guitares sont mieux travaillés et les slap de basse sont aussi plus percutants.
Les structures se font encore plus virevoltantes, changeantes, et complexes, mais il y a un peu moins de juxtaposition de pistes en temps réel que sur le premier opus, à la faveur de notes complémentaires judicieusement choisies, et franchement les compos y gagnent encore plus en efficacité. Les riffs de guitare se font plus souples et Rock, moins distordus et plus chauds. Globalement le recours aux sonorités Metal est moins systématique, et explorent un peu plus les genres musicaux en intercalant même brièvement, des passages New wave, Ska, Neo Metal, Ragamuffin, Reggae, Grégorien ou carrément classique. D’ailleurs la contribution de Nicolas est très évidente sur « Pictures To peak To » ou « Home », et en aparté, mon petit doigt me dit qu’il a du jouer un rôle dans le travail d’harmonie sur ces 11 titres.
Une petite curiosité finalise le tout avec l’intro de « Aquarium » : ni plus ni moins que le IV mouvement de la V ème symphonie de Gustav MAHLER, passé sous le scalpel de Alexis.
Pour en revenir au caractère un peu moins agressif de l’ensemble des compos ; moi qui d’habitude apprécie moyennement les vocaux, Growl, Grunt, Screams ou autres borborygmes pachydermiques, je trouve que ceux ‘‘exprimés’’ avec parcimonie par Alexis, et en grande majorité par… Asphodel (eh oui, quand je vous dis qu’elle est sidérante dans le registre torture paroxysmique de cordes vocales !) prennent une valeur forte dans un contraste peu habituel, en opposition avec une musique presque retenue.
Mes titres préférés : le très reptilien, accrocheur et sensuel « Essence Of I », le très décalé et déjanté « Vaginaal Nathrakh » (sur lequel est convié Andy SCHMIDT, chanteur de DISILLUSION), le très évolutif « Murphy In The Sky With Daemons », le très onirique « Pictures To Speak To » ou le très Metal Prog « Paradoxal Sarabanda ».

Donc résumons ; PIN UP WENT DOWN nous livre encore une fois un travail haut en couleurs, presque indescriptible et inclassable avec des mélodies très imagées.
Pour finir sur une note moralisatrice, parce que de temps à autre il faut bien qu’un rabat-joie comme moi s’y colle. Quand on sait que c’est le groupe lui-même qui casse sa tirelire pour nous faire plaisir, et surtout vendre ses albums à des tarifs plus qu’abordables, arrêtons le piratage, enfin devenons responsables, achetons et soutenons les artistes.

http://homenucleonics.wordpress.com/2010/05/28/pin-up-went-down-342/

In my everlasting search for new talented bands I recently stumbled upon a French avant-garde metal band called Pin-Up Went Down. I gave their 2 Unlimited album a couple of spins and it has been a passionate love affair ever since. The creative core of the band is formed by multi-instrumentalist Alexis Damien and female vocalist Asphodel. Now they’re back with a new album, entitled 342.
Just like on the previous album it’s a complete carnival of different musical styles blended together with deadly accuracy. Jazz, funk, pop, progressive rock/metal and fusion, it’s probably somewhere included on 342. In that regard they remind me a lot of Mr Bungle, Fantomas and Carnival In Coal.
Another important element are the amazing vocal gymnastics by Asphodel. Her range, diversity and commanding delivery would even make someone like Mike Patton blush. Utterly incredible.
Compared to its predecessor the musical content on 342 is much more focused and coherent. That makes tracks like Porcelain Hours, Escargot, Essence Of I and Vaginaal Nathrakh a very rewarding listening experience. The new album is also surprisingly complex, so it will take several turns before you really get to the essence of 342.
All the crazy musical antics and assorted madness going on are clearly audible, thanks to the transparent production.
I’m somewhat missing the chaotic innocence of 2 Unlimited, however the overwhelming quality of 342 more than makes up for that. Great album!

http://ultra-music.com/choice/10411

Вот за что люблю французов: есть в их музыке нечто, отличающееся от творчества других стран. Этакая изюминка, лягушатинка, Эйфелева башня и ещё чёрт знает что. Так, к примеру, один из французов Алексис Дамиен решил создать музыкальный проект под названием Pin-Up Went Down — и сотворил феномен, не  похожий ни на что. Ну, разве что на Ram-Zet, да и то самую капельку.

Второй альбом Pin-Up Went Down назван простенько и со вкусом — «342». Начинается он с тягучей джазовой композиции «Diapositive», внезапно прерывающейся на середине гроулом; переходит на колыбельную «Home», сменяется хитом «Vaginaal Nathrakh» и завершается трип-хоповым «Aquarium». Такая смена жанров потребовала от основной исполнительницы, Асфодель, неплохого актёрского таланта. Сложно догадаться, что во всех 11 треках поёт одна и та же певица, а не набор приглашённых сессионщиц. Да и сам Дамиен тоже в грязь лицом не ударил: выдал замечательнейший гроул. Совместными усилиями этих двоих (и брата Алексиса, исполнявшего фортепианные партии) альбом вышел безумным, авангардным и уж точно достойным прослушивания.

B-SIDES

http://www.magicfiremusic.net/chronique.php?id=4449

Pin Up et moi-même c’est désormais une histoire qui commence à dater. Faire le déplacement à Lyon pour assister à leur unique concert, c’était pour moi … unique ! Mais outre le groupe, c’est surtout une personnalité qui m’attire chez Pin Up, que dis-je, non pas une personnalité (quoi que) mais une voix qui m’obsède. Non… Pas une voix, LA voix. Oui c’est ça, LA voix. Asphodel puisque c’est d’elle dont je parle, est je pense la plus belle voix actuelle dans l’univers musical du moment…

Depuis la première seconde où mon oreille l’a entendu, plus jamais je n’ai écouté une chanteuse de la même façon.

Encore aujourd’hui, je me demande comment un petit bout de femme pareil arrive à chanter avec un spectre aussi large. Pour les petits nouveaux, essayez d’imaginer le croisement entre Anneke, Angela Gossow, Bjork, Alanis Morissette et … Mike Patton.
Cela n’est pas une déclaration d’amour, même si ça y ressemble, ou bien alors uniquement à sa voix. J’en reviens toujours à ses cordes vocales.

B-Sides est un EP uniquement disponible en digital sur le site du groupe. Et je peux vous certifier que l’on regrette rapidement le fait que ce disque ne soit qu’un EP et non un véritable album. 5 compositions, ni plus ni moins, juste le temps de se prendre une grosse mandale dans la poire. 5 compositions et à peine le temps d’avoir les poils qui se dressent, à peine le temps de retrouver cette voix de déesse, cette voix qui ensorcelle et qui ferait presque pleurer tant elle est belle.

B-Sides s’ouvre sur « My Never Heard ». Je dois dire que j’ai reçu un frisson phénoménal lorsque Asphodel pose sa voix. Je n’avais pas ressenti ça depuis « How to Mesure A Planet » de The Gathering, « Untouchable Part 1″ du dernier album de Anathema ou bien depuis quelques découvertes Post-Rock dont Oh Hiroshima. La performance ici présente est à couper le souffle. Après ce que j’ai entendu d’elle précédemment,Asphodel arrive encore à me surprendre. Musicalement Pin Up ici lorgne vers un Post Rock des plus addictif et hypnotique. La prestation est belle.
Comme on pouvait s’y attendre le groupe (oui Asphodel n’est pas seule, il faut bien que je parle un peu des autres) change radicalement de style sur le titre suivant. « Irrelevant Waste » est un beau bordel où une voix saturée en côtoie une plus ‘classique’ même si rien n’est classique chez Pin Up. Le titre se fait plus HxC dans l’esprit et lorgne même vers une sorte de Gojira déstructuré.

« Add as Fiend » se présente comme une composition un peu barrée et très funky. Le groove coule à flot. Asphodel présente ici un large éventail de son talent. Comment vous décrire le morceau si ce n’est en vous disant simplement Bjork meets Patton.
« Ego Ego Go » quant à lui m’a fait penser à un gros mélange de ce que Mike Pattonpourrait faire en utilisant la voix d’Asphodel. Et si certain y voit un message subliminal du genre le duo Alexis/Nico est aussi fou et inspiré que l’est Mike Patton et bien ils auront raison. Le morceau rappelle par la même occasion et par moment « Nearly Dead Bat Make Up », lui même inspiré de Faith no More et de son « Be Agressive ». La boucle est bouclée, le papillon prend désormais son envol. Le morceau est technique et au casque on en prend plein les cages à miel.

Enfin (malheureusement), l’EP se termine sur « Sun Xp » où d’entrée la brune recommence à filer le frisson. Vous avez dit ‘Pure’ ?
Le morceau en lui-même n’est pas triste, du moins je crois, mais le chant d’Asphodel est mélancolique et ferait presque verser une larme. On en regretterait presque l’arrivée de la voix saturée sur le final.

Allez, je n’aurai comme regret que cet EP ne soit pas disponible en cd, mais il faut admettre que le groupe doit se faire de l’argent sans trop en perdre pour nous sortir l’an prochain un digne successeur de 342 !!

http://www.coreandco.fr/chroniques/pin-up-went-down-b&-8203;-&-8203;sides-3633.html

En France, ils sont deux – ou s’ils sont plus, c’est que les autres sont bien cachés. Deux représentants du metal iconoclaste, foufou, liii-breuh-Max, avec un merveilleux bouquet de cordes vocales féminines aux manettes: Akphaezya etPin-Up Went Down. Avec chacun une forte personnalité, unique, proéminente, ainsi qu’une aura (et de justes prétentions) internationale. Et j’avoue que j’ai beau conchier le chauvinisme, l’idée que de tels zigotos s’ébattent dans nos provinces me ferait presque comme un petit pincement de fierté, là, dans le coin où c’est mou.

 Ah tiens mais, dites-voir: il n’y aurait pas marqué « Autoproduction » en bas à gauche là ? Et puis « mp3 », juste sous le player – à gauche lui aussi ? Comment donc ? La malédiction du nawak metal aurait-elle encore frappé, privant à nouveau des artistes insolemment talentueux d’un soutien pourtant mérité, ceci à cause de la criminelle frilosité de l’industrie discographique ?

 Groumpf… Mais abandonnons là la dimension sociétalo-pamphlétaire, et croquons plutôt ce B-Sides à pleines dents.

 Pour vous expliquer quand même un minimum le pourquoi du comment, sachez qu’à l’heure qu’il est, nous aurions déjà dû pouvoir nous nettoyer le dedans des oreilles au son de Perfreaktion, 3e album longue durée du groupe. Sauf que retard, délais, problèmes, j’peux-pas-j’ai-piscine… Autant d’impondérables qui allaient pour quelques mois de plus nous forcer à ronger notre frein. Sauf que cette activité est tout à fait contrindiquée par tout bon dentiste ou garagiste qui se respecte. Soucieux de la santé comme de la sécurité de leur fans – et Noël approchant à grands pas –, Aspholexis ont donc décidé (ça va plus vite dit comme ça…) de sortir la barbe blanche, la hotte et les grelots pour, juchés sur leur traîneau tiré par un superbe attelage d’escargots volants, balancer dans nos cheminées une pleine poignée de titres inédits empaquetés dans un joli paquet-cadeau MP3. Sympa non ?

 Qui dit « inédits » peut vouloir dire « nouvelles compos », comme « morceaux écartés de la tracklist de l’un des albums précédents » (…ici, il s’agit un peu des 2), et donc – dans ce dernier cas – « qualité moindre ». Qui dit Pin-Up Went Down dit qualité supérieure. Associez les 2 prédicats: il en ressort B-Sides, gourmandise délectable à la tonalité un p’tit poil différente de ce à quoi on était habitué, mais proposant largement de quoi patienter quelques mois de plus.

 Puisqu’il ne s’agit que de 5 titres et que vous avez le temps, causons. « My Never Heard » est un morceau délicat, frissonnant, fragile presque. Son dénuement – qui met tout particulièrement en valeur la voix d’Asphodel – et son intensité allant crescendo – mais n’atteignant aucun véritable lâcher de vapeur libérateur – en font une introduction parfaite… Qui nous laisse dans l’attente. C’est donc chauds-bouillants que l’on accueille « Irrelevant Waste » et son démarrage au riffing typé « metal moderne ». Et rapidement arrive le 1er grand panard de l’EP, la diva nous gratifiant d’ingénieuses lignes mélodiques idéalement soutenues par une batterie sur la brèche. Du pur Pin-Up Went Down comme on l’aime, fourmillant, alerte et offrant un panel vocal proprement Tour-de-Babelesque. Arrive ensuite le morceau de choix, « Add As Fiend ». Démarrant sur un riff thrash/death joyeusement venteux chevauché par un chant sautillant, le morceau se positionne en plein dans le registre génialement foufou dont nous sommes friands, l’un des summums du rhââ-lovely étant atteint lors d’une poussée ragga-soul’n’B de toute beauté. Puis « Ego ego ego » débarque, et commence par nous mettre le nez dans une gadoue particulièrement caoutchouteuse avant d’embrayer sur  un conte de fée plutôt lugubre, bien qu’éclairé de « Gimme gimme oooooh, gimme gimme some mooooore ! » gouleyants, ainsi que de quelques embardées de gratte bien thrashy. Début de l’extinction des feux… Mais pas d’au-revoir avant un « Sun XP » plus intimiste, plus dépouillé, d’ailleurs pas si éloigné que ça d’une ballade à la Evanescence. Une outro tout en douceur quoi – même si Alexis vient se racler la gorge à la râpe à fromage le temps d’un dernier coucou.

 OK, B-Sides n’est pas l’opus de Pin-Up Went Down que vous calerez sur la platine pour faire danser à la St Sylvestre. Ce n’est pas non plus celui que vous confierez à votre petit frère pour planter en lui l’hameçon qui l’amènera vers le reste de leur discographie. Pas que cet EP soit mauvais – que le Grand Cric te croque vil blasphémateur ! – mais quand on aime le groupe pour son exubérance groovy et sa folie communicative, 2 titres sur 5 (« Irrelevant Waste » et « Add as Fiend » donc), ça laisse sur un léger goût de trop peu.  Sauf que pour patienter jusqu’à l’arrivée de Perfreaktion, c’est beaucoup plus que pas de titre du tout. Alors on ne perd pas de vue que B-Sides est constitué avant tout de « faces B », on dit merci Adèle et Aspholexis (j’aime bien…), et on salive en attendant les « faces A » de ce 3e album au nom qui fait salement fantasmer.

http://www.lagrosseradio.com/metal/webzine-metal/chronique-metal/p5608-pin-up-went-down-b-sides-ep.html

Pin-Up Went Down, nous propose B-Sides, un EP composé de 5 titres totalement inédit, enfoui depuis bien des lustres. Ils ont décidé de les dépoussiérer et de les exposer aux oreilles du grand public. Ces 5 titres sont présents pour nous faire (re)plongé dans l’univers totalement délirant et carrément barjot d’AsphodelAlexis et Nicolas. Toi, ami de nouvelles expérimentations musicales, cet EP est pour toi !

Les gens aiment les étiquettes et s’empresseraient d’en donner une à ce groupe hors du commun. Et bien là est le souci, ils nous seraient difficile de donner une classification quelconque. Certains parleront de metal dit « avant-garde », d’autre de « progressif ». Disons plus simplement que Pin-Up Went Down officie dans leur musique, leur univers. Et aujourd’hui dans le monde du metal, nous savons ô combien il est difficile de créer quelque chose d’unique sans retrouver une quelconque ressemblance. Le groupe existant sous forme de duo depuis 2006 puis en trio, nous a déjà sorti 2 albums 2 Unlimited et 342, nous embarquant déjà dans ce monde qui est le leur. Et voilà cet EP, court, simple et discret regroupant ces titres cachés dans un tiroir qui n’étaient « pas si mal que ça au final ». Ont-ils eu raison de les ressortir ?

Dans l’ensemble, les 5 titres sont plus variés et riches les uns que les autres. Non, Pin-Up Went Down ne fait pas les choses à moitié et crée plus qu’un mélange insolite de sons et mélodies, mais véritablement une dimension propre à chaque chanson. Vous trouverez un univers calme et reposant sur « My Never Heard », un monde entraînant sur « Add As Friend » avec un refrain semi-parlé, voir même rappé très loin d’être désagréable. « Ego Ego go » nous transportera dans plusieurs ambiances, lourde et pesante, puis quelque chose de plus léger et un refrain donnant envie de secouer franchement notre chevelure douce et soyeuse. Le global quant à lui est très bien ficelé, une production plus qu’honorable. Même si le côté déstructuré des chansons peut choquer, voir déranger, il faudra reconnaître que ça reste bien écrit et qu’on y trouve malgré tout une certaine cohérence. Bien que la diversité des univers soit apporté par la musique, il est à noter que la présence d’Asphodel au chant apporte le petit plus qui donne l’originalité du groupe.

Asphodel dispose d’un organe qui en ferait envier plus d’une ! Sa voix propose un panel de nuance et de variation vaste et complexe, agrémentée d’un brin de folie. Sur « My Never Heard » elle nous rappellera un monde situé entre Björk et des chants tibétains. « Sun Xp » nous fera découvrir une voix entre douceur et puissance, avec des petits airs de Floor Jansen (Revamp). Le morceau en lui-même étant le moins « fantaisiste » mais reste excellent titre avec ce mélange justement dosé. On aura le droit à quelques envolées lyriques discrètes sur « Add As Friend », en plus du refrain semi-parlé. Et bien sûr, la petite voix suraiguë, enfantine, présente sur « Ego Ego Go ». Le tout nous montrant l’éventail vocale et l’audace qui habite cette talentueuse chanteuse.

Vingt minutes. Auditeur, cet EP te laisse 20 minutes pour te plonger dans ce monde totalement barré dePin-Up Went Down. On aime ou pas, on doit bien leur reconnaître qu’ils ont le goût du travail bien fait. Un trio talentueux et débordant d’imagination, une production plus qu’honorable. Un cocktail détonnant pour nous en mettre plein les oreilles !

Un défaut ? Aller s’iltoplé ! Un défaut ! Eh bien oui, il y en a un… C’est trop court ! A nous de prendre mal en patience, d’écouter les albums précédents, et d’attendre Perfreaktion, leur troisième album à venir.